Shinobu Ohtaka (大高 忍, born May 9, 1983 Tokyo, Japan) is a Japanese manga artist. She is best known for the creation of the manga series Sumomomo Momomo and more recently, Magi: The Labyrinth of Magic.
Critique globale après la lecture de 10 premiers tomes. Je commence par les points positifs: l'édition de PIKA avec les couvertures métalliques est magnifique; les rendus noirs sont très beaux; les combats sont souvent particulièrement bien dessinés, les poses sont vraiment superbes.
Mais il y a tant de problèmes au niveau narratif! Les lecteurs se retrouvent souvent avec le sentiment d'être incertains de comprendre ce qui ne va pas avec cette série, malgré ses qualités. C'est dû à de l'inexpérience de la mangaka probablement, et à un manque d'encadrement de la part de son éditeur.
D'abord, au niveau du héros. Musashi est sans cesse ridiculisé (même au tome 10 ce n'est pas réglé, il n'apporte pas grand chose au groupe). Ce n'est pas un problème d'être débutant, c'est même essentiel et réaliste, car ça peut permettre au lecteur de s'attacher au héros. Or c'est plus ou moins le cas, on n'y croit jamais tout à fait.
Puis les personnages secondaires aussi ont une histoire plus ou moins : l'histoire de Tsugumi (la 1re fille du lot) pourrait être émouvante, avec ce père qui la méprise et dont elle cherche la reconnaissance... Mais quand on réalise que c'est la même histoire pour Michiru, disons que le procédé manque d'originalité.
Kojirô est correct, mais pas tellement attachant non plus. Il est détaché, et le lecteur le reste aussi.
Les bushis surpuissants: ils sont très nombreux, on croit plus ou moins à leurs immenses pouvoirs, et encore moins à leur "faiblesse" (Naoe et son avarice qui pousse les femmes à le quitter).
Les méchants qui sont variables: ce ne sont finalement pas tellement les onis, mais les membres de la confrérie. Ils n'ont aucune mise en contexte pour l'instant, ils sont méchants pour être méchants, et puissants pour être puissants. On est quand même au 10e tome, il faudrait creuser un peu les motivations de leur cruauté...
Sans parler que les femmes ont des rôles plus que secondaires (OK Kuroko est une stratège reconnue, mais elle ne résiste pas au magasinage et aux vêtements, évidemment). Les dessins de seins sont aussi nombreux que ceux de sang qui coule, comme c'est un élément-clé des combats (not).
Bref, une série qui ne m'a pas convaincue et que je ne conseillerais pas malgré certaines qualités dans le dessin.
Un tome dynamique et plein de rebondissements avec lequel on ne s'ennuie pas un instant grâce au scènes de combats incroyables. Encore une fois Musashi n'est pas spécialement mis en avant mais cela permet d'en apprend plus sur certains personnages ainsi que les différentes capacités qu'ils possèdent. On découvre aussi l'existence de certains pouvoirs et techniques propres à des personnages en particulier ce qui amène une toute nouvelle dimension aux bushis et aux combats qu'ils mènent. Le tome suivant porte sur un combat décisif et remettra Musashi en lumière et j'ai très hâte de savoir ce que cela va donner!
Picking up the Orient re-read again. With the announcement of Orient getting a simulpub with the new K-Manga, I thought it prudent to catch up before the app releases.
Takeda is sick as always. This volume really illustrates the breadth of Inukai's abilities. Great art and very smart uses of each character's techniques. We're closing in on where I left off on my first read of the series, so pretty soon I'll be able to talk about some new surprises!