Aylana est désespérée. La vie de son frère John ne tient plus qu’à un fil, et la seule solution qu’il lui reste est d’en appeler… à la clémence du roi. Elle. Une roturière. À qui Sa Majesté n’accordera pas même l’ombre d’une audience. Et pour qui Elle ne lèvera pas l’ongle du petit doigt. À moins… À moins de l’approcher grâce à l’un de Ses plus fidèles compagnons de débauche, qui jouit de Son estime et de Sa plus grande confiance : James Eastlake. James Eastlake, auquel son frère, le duc de Somerset, la recommande avec réticence. James Eastlake, qui traîne derrière lui une réputation exécrable. James Eastlake, qui l’a même offensée il y a plusieurs années. James Eastlake, enfin, qui n’acceptera jamais de l’aider, au vu de l’affront qu’elle lui a elle-même fait subir en retour à l’époque. James Eastlake… qui reste son seul espoir, malgré tout. Aylana n’a pas le choix. Elle ira à Londres. Elle trouvera cet homme. Et elle le suppliera d’intercéder en sa faveur. Et ce, quel qu’en soit le prix.
Ce roman est le troisième tome de la série Passions londoniennes ; il peut être lu indépendamment des autres tomes, chaque histoire se suffisant à elle-même (parution des trois tomes : 2020).
C’est avec regret que je termine la magnifique série « Passions Londoniennes » d’Aurélie Depraz. Il faut dire qu’Alexander, Jay et James ne m’ont pas laissée indifférente. C’est donc trois coups de cœur que je vous présente sur mon blog. Une série qui n’est pas sans égaler les romances historiques des maisons d’éditions.
Somerset, juin 1821.
La visite soudaine d’Alayna Shaye chez le duc du Somerset a un motif des plus délicats : que Sa Grâce intervienne auprès du roi pour sauver la vie de son frère John arrêté pour acte de luddisme est condamné à mort. Alayna va devoir revoir James, le frère du duc, la seule personne à même de pouvoir l’aider et pour cela elle doit se rendre à Londres.
James subit les bavardages incessants de sa mère dont l’unique sujet de conversation reste encore et toujours un mariage. L’idée fixe de la comtesse douairière qui sur ses onze enfants espère bien caser le cinquième même si avec son libertin de fils, elle doit utiliser les pires moyens.
L’arrivée d’Alayna va apporter une bouffée d’oxygène même si celle-ci ne s’attendait pas à subir un interrogatoire en règle de la part de la comtesse douairière, le comble étant qu’Alayna est féministe et ne voit pas le mariage comme un arrangement mais plutôt s’il ne s’agit pas d’amour de la soumission de la femme à son mari.
Ce qui amuse James pour le moins intrigué par cette jeune femme, la seule à oser tenir tête à sa mère.
La faveur d’Alayna va le pousser à se rendre chez le roi. Il faut dire qu’Alayna et lui ont un passé commun qu’elle ne risque pas d’oublier, elle qui a giflé James après que celui-ci l’ait embrassé. Une situation qui rend mal à l’aise Alayna alors que James même s’il doute de pouvoir obtenir gain de cause pour John est prêt à tout tenter.
Tous deux ont servi sous Napoléon, sauf qu’à l’inverse de James, le frère d’Aylana a fini mutilé, l’empêchant de trouver un travail ce qui peut pousser à des actes inconsidérés.
James et Alayna passent beaucoup de temps ensemble et James semble enfin avoir trouvé son alter-égo. Ayant les mêmes passions, une attirance les pousse l’un vers l’autre, tels des aimants.
Si James attire les femmes, Alayna essaie de conserver son statut de femme respectable. Si un homme peut se compromettre, elle sait qu’une femme n’a pas les mêmes égards. Lors d’une réception assez inattendue mais cruciale pour sauver son frère, quelqu’un profite de la naïveté d’Alayna et les événements s’enchaînent.
De leur passion naître la honte, celle d’une roturière qui a cru que l’amour pouvait briser les barrières… Mais deux mondes les séparent… Ce que la duchesse douairière va bien lui rappeler détruisant la bulle d’amour si fragile de James et d’Alayna.
Car pour l’honneur de la famille, la mère de James est prête à tout.
Et ce n’est pas une roturière, aux idées féministes qui va corrompre le nom si prisé d’Eastlake.
Il avait tout… Elle n’avait rien…
Il était tout… Elle n’était rien…
Entre amour et honneur que choisiront-ils ?
J’ai savouré ce troisième et dernier tome de la première à la dernière page. Aucun temps mort, des personnages hauts en couleur, une mise en avant de la monarchie et du devoir, les conditions d’emprisonnement, les différences de classes sociales qui peuvent condamner un amour sincère et désintéressé.
Encore une fois, je me suis laissée porté par le talent d’Aurélie a me faire voyager dans une époque qui m’était assez méconnue et à m’attacher à nos deux protagonistes, le tout avec des milliers d’informations à glaner au fil des pages.
Alayna a tout sacrifié au nom de l’amour, un duc peut-il en faire autant ?
Mon cœur s’emballe et je retiens mon souffle en suivant les épreuves qui attendent James et Alayna pour vivre leur amour au grand jour.
Une passion ardente dans un soupçon d’érotisme… Aurélie Depraz dresse le portrait de deux êtres qui s’aiment d’un amour interdit par les convenances de la société britannique.
Axée sur les guerres napoléoniennes et leurs conséquences ainsi que sur les circonstances mystérieuses de la mort de Napoléon, « Passions Londoniennes » nous fait rentrer dans l’histoire avec un grand « H ».
Aurélie Depraz s’inscrit parmi les dignes successeurs de la romance historique !
Aurélie Depraz est une auteure que j'aime beaucoup lire, il faut dire aussi qu'elle écrit un genre de romans que j’apprécie énormément, la romance historique. J’ai lu presque tous ses romans, à trois prés je crois. C’est une férue d'histoire avec un grand H, elle sait raconter une histoire de cœur en la plaçant dans des faits historiques avérés et réels. Ce roman est le troisième des « Passions londoniennes », j’ai déjà lu les deux premiers, Alexander et Jay. James est le troisième ami de ce trio. Et j'ai aimé le retrouver dans ce tome qui lui est consacré.
Je ne vais pas trop revenir sur le contenu de l'histoire, je ne voudrais pas vous gâcher la surprise, et je trouve que le résumé le fait déjà bien assez. J'ai été très contente de retrouver James, que j'ai déjà rencontré dans les deux autres tomes, puisque lui, Alexander et Jay sont des amis inséparables. Il passent du temps ensemble, vont au club, pratiquent l'escrime, et vont à des soirées. Ce sont trois coureurs de jupons, ils aiment être bien accompagnés, de jolies compagnes féminines. Jusqu’à ce que Alexander et Jay rencontrent leur âme sœur, mais ça je vous laisse le découvrir dans leurs tomes consacrés. James se retrouve le seul à être célibataire. Il continue à faire des soirées libertines, c’est un charmeur, il aime les jolies femmes. Sa mère désespère de le voir se marier avec un bon parti.
Aylana est une jeune femme qui ne fait pas partie de la noblesse, c’est une roturière comme on dit. Elle est désespérée, son frère John s'est fait arrêter lors d'une manifestation, il est condamné à mort. Aylana n'accepte pas, et on la comprend, elle cherche par tous les moyens à sauver son frère. Et pour gracier son frère, une seule personne est capable de le faire, c’est le Roi, George IV. Un duc lui recommande de s'adresser à son frère, James Eastlake, qui côtoie de près le Roi dans des soirées. Aylana a déjà rencontré fortuitement James quelques années plus tôt. Il reste pour elle sa dernière solution.
On se doute bien sur, que ces deux jeunes gens vont se rapprocher. Aylana est une jeune femme charmante que James va vouloir courtiser dès qu'il la verra. Mais ce n'est pas une femme facile, elle est intelligente, et ne se laisse pas mener par le bout du nez aussi facilement que cela, elle connait la réputation de James. Elle sait aussi qu’elle ne fait pas partie du même monde que lui, et même si elle ressent quelque chose pour lui, c’est impossible qu'il y ait plus. Mais ce qu'elle veut, c’est sauver son frère qui croupit en prison, et pour ca, elle est prête à tout.
Je me suis très vite attachée à Aylana, elle est sensible, douce, et en même temps, elle sait ce qu’elle veut et ne veut pas, elle a des idées sur le féminisme bien arrêtées, elle ne supporte pas la condition de la femme actuelle, et prône son indépendance. Des idées qui ne plaisent pas à tout le monde, que ce soit des hommes ou des femmes. Certaines ne supportent pas que leurs filles parlent de cela. Difficile à cette époque d’être une femme, je rappelle qu'on est au début des années 1800.
Je me suis aussi attachée à Jay, c’est un homme charmant, et son charme opère même au travers des lignes d'un livre. Bien sûr, sa vie dissolue fait que je n’adhère pas à certains de ses faits et gestes, mais derrière cette façade, se cache une personne avec du cœur, il n’est pas guindée dans des pensées arriérées, il est moderne et c’est grâce à cela qu'il appréciera la compagnie d’Aylana.
Outre l'histoire de ce couple, il y a l’Histoire avec un grand H, que Aurélie Depraz aime raconter à travers la vie de ses personnages. Et ce que j’aime ça, comme c’est enrichissant. À chaque nouvelle lecture d'un de ses romans, je ressors avec de nouvelles connaissances. J'avais peur de répétitions dans les faits historiques sur les trois tomes, vu qu'ils se passent tous à la même époque et dans la même ville. Mais non, pas du tout. Aurélie Depraz a su se renouveler pour chacun des tomes et fouiller les faits historiques. Il faut dire aussi que cette période est très riche. Dans ce tome consacré à James, elle a mis l'accent sur le roi George IV, qui vient d’être roi d'Angleterre, son couronnement n'a pas encore eu lieu. Je ne connaissais pas beaucoup ce roi, et j'en ai appris plus sur lui grâce à cette histoire, sur sa façon de vivre, sur ses frasques. On est aussi juste au moment de la mort de Napoléon Bonaparte, le 5 mai 1821, et hasard du calendrier, j’ai lu ce roman au moment du bicentenaire de sa mort. Je ne savais pas du tout, mais j’ai trouvé ça encore plus intéressant, car l'auteure est revenue sur la vie de cet illustre personnage, ses conquêtes, ses célèbres défaites. J'ai beaucoup aimé ce rappel historique. Elle parle aussi d'autres faits de société, je ne connaissais pas du tout le luddisme par exemple, et les manifestations qui ont eu lieu, je vous laisse lire le roman pour savoir ce que c’est. Bref, l’histoire de Aylana et James est bien située dans l'Histoire de l'Angleterre.
Et l'auteure situe également bien dans les lieux, on est à Londres, et elle détaille bien les décors, les rues, les marchés, les habitations, les intérieurs des maisons. On arrive facilement à tout se représenter, l'auteure arrive très bien à retranscrire l'ambiance vivante des marchés comme celle plus feutrée des salons. J’ai vraiment eu l'impression le temps d'une lecture de vivre à une autre époque et dans d'autres lieux. Et ça, ça me le fait à chaque fois que je lis un roman de Aurélie Depraz, je suis transportée dans un autre monde, et j'adore ce dépaysement dans mes lectures, j'oublie tout et suis totalement dans un autre monde.
Le style de l'auteure est toujours aussi bon et je l’aime toujours autant. L’attachement aux personnages se fait très facilement, et ce malgré le choix narratif à la troisième personne qui n'est pas celui que je préfère. Mais cette narration à la troisième personne ne m'a pas empêchée de bien ressentir les sentiments de chacun, j'ai réussi à me mettre à la place de chacun, tout en gardant une certaine distance, ce qui n'est parfois pas négligeable quand les émotions sont trop fortes. La lecture s'est faite facilement, avec une certaine avidité, même si je savais que tout allait bien se terminer entre les personnages, j’étais surtout curieuse de voir comment ils allaient y arriver et si tous leurs problèmes allaient se résoudre.
Pour compléter la lecture de ce roman, Aurélie Depraz propose des articles très intéressants sur son blog autour de son roman. Elle revient sur les faits historiques, il y a des cartes, des bonus, on en apprend plus sur la genèse du roman. Bref, plein d'infos plus intéressantes les unes que les autres qui m'ont fait rester dans l'ambiance du roman et qui sont très enrichissantes. N’hésitez surtout pas à visiter son blog, il y a également plein d'autres sujets très intéressants, sur l'écriture en général, sur les romans historiques.
Vous pouvez lire ce tome indépendamment les uns des autres, mais je trouve tout de même mieux de les lire dans l'ordre, car ce troisième opus se passe dans le temps après les deux autres, Alexander et Jay font une apparition, j'ai d'ailleurs été très contente d'avoir de leurs nouvelles, mais du coup, ça spoile légèrement. Ce n'est pas trop dérangeant, mais pour mieux apprécier l'ensemble, c’est mieux de les lire dans l'ordre. Vous verrez, ces trois hommes sont très attachants, de caractères et de statuts sociaux différents, ce ne sont pas les mêmes parties historiques qui sont traitées avec eux, et cela forme un ensemble très enrichissant et complet.
Je ne peux que vous conseiller cette trilogie et vous conseiller à la lire, si vous aimez les romances historiques, elle est faite pour vous. Comme d'ailleurs tous les romans de Aurèlie Depraz, et vous voyagerez à différentes époques, du temps des Vikings, des lairds écossais, du temps des rois français…plein de lieux et d'époques très bien travaillés par l'auteure. Elle vient d'ailleurs de publier un nouveau roman, qui pour une fois n'est pas de l’historique, mais du contemporain, Retour à Blue Valley que je lirai bien entendu, j'ai hâte de la retrouver.
Je remercie encore vivement Aurélie pour l'envoi de son nouveau bébé. Ce tome clôture parfaitement la trilogie des Passions Londoniennes que nous a offert Aurélie cette année. On nous a présentés 3 gentlemans et après Alexander et Jay, il me tardait de découvrir l'histoire cachée derrière le grand séducteur qu'est James. Je pense que dans la trilogie ce roman est mon favori. Pourquoi ? Vous allez le comprendre bien vite !
Ici, nous découvrons un peu plus en profondeur le quotidien et le passé de James Eastlake, troisième membre de notre trio infernal et dernier célibataire. Le jeune homme ne compte pas du tout se marier et enchaîne un nombre très important de conquêtes. Il se sait irrésistible, il plaît, il est séduisant, alors pourquoi ne pas en profiter ? Sa mère ne cesse de vouloir le caser avec les jeunes célibataires titrées, rien n'y fait, et le nom de James ne cesse de faire la une des chroniques...
Un beau jour, la belle et naïve Alyana vient lui quémander son aide. Elle est désespérée, son frère John est condamné à être pendu et elle ne peut se résoudre à le perdre, lui la seule famille qui lui reste. Elle est prête à tout, même à se jeter aux pieds de ce ô combien séduisant jeune homme qui a l'oreille du roi et qui pourrait tout changer.
Alyana est mon héroïne préférée dans les romans d'Aurélie. Elle a grandi à la campagne, mais elle a été éduquée, elle est talentueuse, elle travaille, elle sait tenir son rang même s'il est inférieur à ceux qu'elle va être amenée à côtoyer... elle n'a pas froid aux yeux, elle est déterminée mais un peu naïve mais c'est ce qui fait son charme. Elle est d'ailleurs cultivée, elle lit et elle est féministe ! Elle défend la cause des femmes comme personne ! C'est vraiment quelque chose qui change dans ce type de roman, et qui la transforme en femme "moderne" comparée à celles de son époque. J'ai beaucoup aimé les passages qui en parlaient, surtout quand elle en discute avec James ou avec les sœurs de celui-ci.
La rencontre de deux contraires comme ceux-ci est assez explosive. Si elle hésite encore à lui répondre au début, elle va vite prendre de l'audace et cela va donner lieu à des échanges vifs et intéressants. Si on peut avoir du mal à trouver leur comptabilité au début, l'alchimie de leurs corps eux ne mentent pas et ils se "parlent" dès le début.
J'ai fortement apprécié le personnage de James. C'est vraiment un très bon mélange entre Alexander et Jay. Le noble mélangé au brut. Le titre mélangé au physique. Mais tout cet attrait à l'art, le fait d'aller visiter des musées, des galeries, d'avoir ajouté ici et là des touches de culture ont vraiment touché une corde sensible dans mon petit coeur et je me serais très bien vue à son bras à l'Opéra... Le fait de l'avoir rendu proche de George IV est aussi très intéressant car cela nous permet d'intégrer la cour, le palais ainsi que les courtisans.. Il était surtout très connu pour sa folie dépensière et la voir traitée ici est passionnant ainsi que ses déboires avec sa femme Caroline. De même pour le bal à Brighton j'ai aimé le fait de déplacer l'action de Londres et apporter un peu de lumière au Royal Pavilion, étonnante oeuvre d'architecture, qui se prête très bien à un bal costumé de cet envergure.
Encore une belle histoire que nous offre ici Aurélie. J'avoue que je restais assez perplexe envers la fin de ce roman car les événements ne vont pas vraiment dans leur sens, mais j'ai été surprise et dans le bon sens ! Une trilogie complète et très harmonieuse et ce roman vient la clôturer d'une très belle façon. Ma préférence nette pour ce couple élève ce roman comme mon préféré ! Un livre qui se dévore rapidement mais qui se savoure quand même... Merci Aurélie de nous faire voyager c'est toujours un plaisir ! Venez vite à la découverte de James et d'Alyana !
Bon, vous ne le savez peut-être pas encore, mais je suis l'une des fans d'Aurélie Depraz. Quand l'un de ses nouveaux livres sort, je me jette dessus car j'ai une belle affinité avec sa plume. D'autant plus depuis qu'elle écrit une romance dans les années 1800 ! Et pour ce troisième et dernier tome, j'attendais vraiment le personnage de James au tournant ! Je n'ai tellement pas été déçue ! James, c'est le dernier de nos trois compères à ne pas avoir trouvé femme pour son foyer et surtout, qui refuse tout engagement, quel qu'il soit, malgré une mère déterminée à le caser. Au milieu de ses nombreux frères et sœurs, il a la chance d'avoir une belle rente de noble qui subvient plus que largement à ses besoins, de n'avoir aucune obligation familiale ou professionnelle à remplir pour son héritage. Il est libre comme l'air et s'occupe donc à ses quelques passions: sortir avec ses amis, l'art et les femmes (quoi que pour lui, ces deux passions sont réellement très proches). Cynique, beau, dragueur, drôle, intelligent, piquant et avec un vrai sens de l'honneur, James a vraiment été mon héros par excellence ! Polisson mais pas trop, doux mais pas trop, enquiquineur juste ce qu'il faut, je signe quand vous voulez ;) Ses répliques et joutes verbales avec sa mère, ses sœurs, ou Aylana sont pleines de peps, et contraste avec une époque très codifiées, sans nous sortir de l'immersion. Aylana est une jeune femme intelligente, douce, et très loyale. Elle veut à tout prix sauver son frère de la potence, malgré ses erreurs et va donc demander de l'aide à James, ami du roi. La jeune femme est vivante, rationnelle et vive dans ses réparties avec James sans jamais déborder sur des dialogues qui n'auraient pas leur place ou manqueraient de crédibilité. Elle a des idées progressistes, notamment sur le mariage et reste néanmoins ancrée dans sa réalité. C'est une belle jeune femme que j'ai eu plaisir à découvrir et que j'ai trouvé parfaite pour James ! Encore une fois, l'immersion de l'auteure dans le contexte historique, et politique dans ce tome, est vraiment bien amenée. Nous ne sommes pas perdus une seule fois, nous avons des anecdotes pour nous encrer dans la réalité et des informations sur des personnages emblématiques de cette époque. C'est très juste, très fluide et vraiment très agréable ! Ici, la romance se développe de manière cohérente. L'attirance est présente dès la première rencontre et James, fidèle à lui-même, souhaite vraiment conquérir Aylana. La jeune femme, en connaissance de cause, va très rapidement tomber dans ses filets, tout en ayant conscience que cela risque de finir avec un cœur brisé : le sien. Il n'est nul part question d'engagement et d'amour de la part de James mais uniquement d'attirance et d'affinité... Jusqu'à ce que... Encore une fois, c'est une très belle découverte, un vrai coup de cœur. La plume d'Aurélie Depraz ne me laisse jamais indifférente !
Ca y est ! Il est là ! Mon chouchou a enfin son histoire !
Depuis qu’Aurélie Depraz a commencé sa série Passions Londoniennes, je me suis prise d’affection pour ce personnage. Je sentais chez lui un petit quelque chose en plus, un côté plus profond que le masque qu’il veut bien présenter au monde. Et son histoire m’a totalement ravie !
James est un libertin, avec un grand L. Il n’a pas besoin qu’on lui dise qu’il est beau, irrésistible, il le sait parfaitement et tire son assurance de cet état de fait. Il est le chéri de ses dames, l’amant qu’elles rêvent toutes d’avoir, et en prime, il fait partie des intimes du roi. James profite de la vie, d’autant plus que sa mère cherche à le marier envers et contre tout. Mais il faut se méfier des apparences, et si tout semble lui réussir, on sent une faille, une fragilité chez lui.
Aylana, bien qu’encore innocente par de nombreux côtés, n’est pas une ingénue. Elle est prête à tout pour sauver la seule famille qui lui reste. Elle est sincère dans sa façon d’être, avec ses convictions et un grand esprit de sacrifice.
Ces deux-là sont vraiment complémentaires. Même si au départ, on peut les trouver totalement différent, j’ai trouvé qu’ils étaient bien plus semblables qu’il n’y paraît. Il y a entre eux une magnifique alchimie et leur histoire nous touche. J’ai été suspendu à chacune de leurs actions, désireuse de voir comment tout cela allait se finir.
Le roman propose également en toile de fond deux pans de l’histoire anglaise. On en apprend plus sur le roi Georges IV, grand amoureux des arts. Les quels passages en sa compagnie montrent la complexité de ce monarque aux goûts dispendieux. On y aborde également la question du luddisme, combat des artisans et ouvriers contre les employeurs qui favorisaient l’utilisation des machines, les condamnant à la misère faute de travail. Sans entrer dans un cours théorique, on comprend la dure réalité des conditions de vie des classes moyennes, en opposition totale au luxe exubérant du souverain.
James clôture en beauté la série Passions Londoniennes, et mon petit regret est que le roman est trop court à mon goût (mais ça, c’est parce que j’aurais eu envie de ne jamais quitter James 😉 )
C'est avec joie que je me suis replongée dans les aventures de notre golden trio. Jay et Alexander étant déjà casés, il nous restait à découvrir le mystérieux James. Nous l'avions juste entraperçu dans les précédents romans et nous découvrons un libertin avec un grand L! Il fait fureur auprès des dames et fait blanchir sa mère. Il refuse de se marier. Aylana va alors le trouver pour plaider pour la vie de son frère, accusé de bris de machines (et là, on rejoint le programme du CAPES 2021 ahah x). Leur jeu de séduction est tendre et se construit lentement. J'ai regretté quelques longueurs, notamment dans la première moitié du roman. L'action s'accélère subitement après la fameuse soirée chez le roi. J'ai énormément apprécié le thème de soirée costumée, cela me refaisait vivre mes propres nuits en costume, avant le covid (instant nostalgie... ^^). Le rythme du roman s'en trouve alors modifié et c'est un changement agréable. La romance s'installe doucement et, forcément, l'histoire de James n'est pas sans rappeler celles de Jay et d'Alexander. Ce que j'ai trouvé un peu dommage. Le changement de points de vue est bienvenu et cela nous permet de comprendre plus de choses sur les personnages. Sur leurs habitudes. Leurs sentiments. Leurs peurs. Leurs passions. La plume d'Aurélie est toujours aussi agréable à lire. Je ne m'en lasse pas. Et quelle maîtrise des longues phrases! Elles apportent un rythme particulier au récit. Cependant, j'ai également regretté quelque trop pleins de détails historiques qui cassent parfois un peu l'histoire. En bref, James est une belle conclusion à cette trilogie. J'ai regretté ne pas voir plus de moments entre lui, Jay et Alexander: leur complicité et leurs piques étaient hilarantes dans les autres romans. Mais j'ai aimé savoir ce qu'ils devenaient, ainsi que leurs épouses. Fan de romances historiques: cette triologie ne pourra que vous séduire! PS : et vous? Quelle team? Perso, team Jay ahahah.
Sans surprise, j’ai autant aimé ce tome que les deux autres ! En même temps, j’adore tout de ce trio formé par James, Jay et Alexander depuis le tout début.
James Eastlake, l’éternel célibataire, l’aristocrate dont le nom est sur toutes les lèvres féminines. Débauché notoire et libertin assumé, James se fiche bien de cette réputation qui le précède partout où il apparaît. Pire, il en joue avec effronterie. Peu lui importent les responsabilités, il n’en a aucune ! Tout comme il décline toute velléité maritale…
J’ai vraiment adoré ce personnage masculin. Il mêle avec brio charme, espièglerie et loyauté. Ajoutez à ça un esprit vif et une répartie piquante, et vous ne pourrez que succomber vous aussi ! Sa rencontre avec Aylana va changer les choses, puisque cette jeune roturière n’en veut ni à son argent, ni à son corps. La curiosité piquée, James va évoluer avec subtilité aux cotés de la jeune femme qui se bat pour sauver son frère emprisonné. Les échanges entre eux sont vifs, taquins et d’une sensualité certaine. Ce duo est une réussite tant l’alchimie est présente.
Comme dans les autres ouvrages de l’auteure, vous retrouverez ici une trame historique bien documentée et intéressante, ce que j’adore retrouver dans ce genre. Associée à une plume qui sait emporter son lecteur, cette histoire ravira les amateurs de romance historique. Une immersion dans le Londres du 19eme, ses moeurs, ses troubles sociaux et ses travers aristocratiques.
J’ai beaucoup aimé ce troisième tome qui s’inscrivait parfaitement dans la suite des deux premiers. James n’était pas forcément mon favori, mais j’ai adoré chaque page relatant son histoire d’amour avec Aylana. Histoire peu banale, James se retrouve en protecteur d’une jeune femme à la dérive est désespérée qui ferait tout pour sauver son frère de la pendaison. J’ai trouvé cette histoire très touchante, elle m’a permis de comprendre un peu mieux le personnage de ce libertin invétéré. Des 3 livres, je pense que celui-ci est mon préféré. Même si je reste très attachée aux personnages du premier tome (je regrette de ne pas voir plus Jade par exemple ou d’en apprendre un peu plus sur la paternité d’Alexander mais c’est le livre de James 😅). Bref, il était logique que ce célibataire tombe finalement amoureux d’une jeune femme intéressante. Ce que j’ai néanmoins peu apprécié, ce sont les longues pages de descriptions historiques et les informations pas forcément nécessaire à l’histoire. Cela m’a un peu embêté dans ma lecture qui est pourtant très fluide.
En somme, c’est un bon livre qui conclut cette trilogie. Si vous aimez les romances historiques celle-ci est faite pour vous. J’ai hâte de découvrir la suite des aventures de l’auteur que je lirai avec plaisir !
Que de plaisir de se replonger dans cette série coup de cœur, ce troisième livre est mon préféré de la trilogie.
L'histoire se déroule toujours en Angleterre en 1821 où on y retrouve Aylana qui à peur de perdre son frère qui va finir ses jours en prison. Il n'y a qu'une solution pour elle, faire appel au roi. Sauf que le roi n'acceptera aucune entrevue.
A moins qu'elle fasse appel à un de ses proches, le fameux James Eastlake recommandé par son frère le duc de Somerset. Sauf qu'il n'acceptera jamais vu ce qu'il c'est passé entre eux des années auparavant. Et pourtant c'est son seul espoir. Elle n'a pas d'autres solutions, aller à Londres demander de l'aide quel que soit son prix.
Ce que j'ai aimé dans ce livre :
- la plume de l'auteure toujours aussi addictive;
- les informations de l'époque qui font qu'on en apprend plus sur l'époque;
- les personnages toujours aussi attachants;
- le suspens, les rebondissements qui font qu'on ne lâche pas le livre du début à la fin.
Si vous aimez ce genre de série où un livre est basé sur un personnage, rempli de suspens et de rebondissements, c'est cette série qu'il faut lire.
Aylana cherche à faire libérer son frère de prison. Le seul pouvant l'aider n'est autre que James, qui a l'oreille du Roi. Et bien sûr, l'amour ne tardera pas à faire son apparition 😊
J'avais adoré Alexander, sur-kiffé Jay et forcément, je suis tombée amoureuse de James et de son histoire avec Aylana 😍
Contexte historique toujours impeccable et nous permettant d'en apprendre encore et encore sur les conditions de vie de l'époque, Aurélie nous offre un nouvel ouvrage qui met notre petit cœur à l'épreuve, passant de la colère à la joie, de la tristesse à l'empathie, de l'angoisse à l'amour 🥰
Nous avons là aussi des personnages forts, courageux, se remettant en question quand il faut, un peu taquins et joueurs (bon, surtout James) mais faisant passer les autres avant eux-mêmes 😊
On passe d'un point de vue à l'autre, nous permettant de voir l'évolution progressive des sentiments que peuvent ressentir cette jeune femme qui ne veut pas tomber dans les bras d'un libertin, et ce jeune homme qui ne s'imagine pas tomber amoureux un jour 😊
On prend donc du plaisir comme pour les autres livres, et cette saga s'achève parfaitement, me laissant un petit pincement au cœur a l'idée de les quitter (aurons-nous droit à un spin-off entre un fils de et une fille de ? 🤭)
Merci à Aurélie pour cette trilogie et ces personnages hauts en couleurs et on se retrouve très vite pour un prochain livre 😃