Malgré les rivalités, Aoi s'habitue à son nouveau collège et semble s'intégrer plutôt bien dans sa chorale. Mais tandis que les concours de chant régionaux approchent, la tension monte peu à peu. Encouragé par les adultes, le collégien explorer les différentes possibilités que lui offre sa voix et sa tessiture… Pourtant, au fond de lui, ce sentiment de solitude ne semble pas vouloir s'effacer…
A pesar de los varios dramas que acontencen en este tomo, contradictoriamente leer esta historia resulta sumamente agradable y la atmósfera que te envuelve al leerlo resulta cálida y amena, debido principalmente al protagonista y el dibujo que resulta ser muy bonito. Esto aunado a la edición muy bien cuidada y preciosa de Tomodomo, vaya sorpresa me he llevado con las páginas a color, resultan sumamente preciosas. Tengo que mencionar que la traducción tiene algunos modismos propios de España y que jamás había leído/escuchado, los cuales me han dado mucha risa, puesto que aunque en el contexto de la historia se entienden, no quería dejar pasar la curiosidad de investigarlos.
En este tomo finalmente descubriremos cuál es la razón de las fricciones entre el grupo del coro y el maestro Oota; aunque más bien serían entre el capitán del coro, Betsuyaku y el maestro Oota. Lo que da pie a conocer un poco más de estos dos personajes.
Ha sido inesperado enterarse un poco del pasado del maestro y de la percepción que las demás maestras tenían de él aunque tenga el carácter que tiene; decir las cosas sin ninguna pizca de sensibilidad, orgulloso y hasta podría decirse que es algo petulante, pero sin duda sabe lo que hace y es sumamente responsable, eso sí, pareciera que le cuesta relacionarse con los demás. El estrés por lo que ha vivido siendo maestro y las dificultades que ha tenido que enfrentar sin duda le han pasado factura, sin embargo, a pesar de todo y del carácter difícil que tiene, espero que al final pueda hacer buenas migas con los del coro. Me gustaría saber más sobre él, puesto que lo poco que nos dejan entrever resulta interesante y la actitud que tiene son un reflejo de lo que ha dejado en el camino; algo que te deja pensando.
Mientras tanto, Betsuyaku, el capitán del coro, al parecer tiene un enorme resentimiento en contra de todo, al principio sabes que algo le molesta pero no es hasta que avanza la trama que vamos entendiendo más a este personaje. Su entorno familiar no le facilita las cosas y su carácter menos; obstinado, orgulloso, demasiado exigente con sigo mismo, lo que empieza siendo una diversión se vuelve una carga y los demás se empiezan a quejar de su actitud. Lo cual lo hace sentir peor, puesto que pareciera que nada le esta yendo como quisiera a pesar de todo lo que se esfuerza, cuando en realidad todo sería más fácil viendo las cosas desde otra perspectiva.
Y lo que empieza siendo un drama termina como el inicio de lo que será una mejora para el coro y de que tendrán que trabajar duro para conseguir sus metas. El diseño es precioso y en este tomo hay varias partes recurrentes que son un derroche de imaginación.
Sin duda un manga al que vale la pena darle una oportunidad.
¡Este manga es espectacular! No sólo por el diseño y la construcción de páginas y viñetas, sino también por las metáforas visuales, la carga emotiva que esconden sus páginas y los personajes tan espaciales y variados que hay en esta obra.
En este tomo conocemos mejor Betsuyaku, el capitán del coro, quién tira del carro y el cuál tiene una gran carga ( la de su familia y la autoimpuesta). No sólo entendemos mejor al personaje si no qué también se nos muestra la relación que tiene con uno de los profesores y el pasado del coro. Al fin entendemos la situación actual y por qué Betsuyaku siempre intenta alcanzar la excelencia. Me ha emocionado su interior. Deseando leer el tercer tomo.
Un petit peu à la manière de Éclat(s) d’âme, ce deuxième tome de Nos c(h)œurs évanescents traite du sujet principal en arrière plan et focalise les tomes sur des personnages différents. Ici, la chorale est toujours présente mais on quitte un peu le point de vue unique d'Aoi pour s'intéresser à Akitoshi. C'est un personnage qui m'avait assez intrigué au premier abord et je suis contente qu'on revienne rapidement vers lui, qui a donc une pression énorme sur ses épaules puisqu'il vient d'une famille où tout le monde a réussi alors que lui est plutôt moyen. La chorale est donc pour lui son bébé, et il mène de front la direction, sa propre partie de chant et l'accompagnement musical pour la tenir à bout de bras et la voir à tout prix réussir.
Akitoshi est un personnage très entêté mais qui est aussi touchant dans sa volonté de réussir et je me suis sentie bien plus proche de lui que d'Aoi, dont je trouve les réactions toujours très exagérées et qui est bien plus jeune que moi pour que je réussisse à m'identifier. Son parcours est très cohérent et j'espère qu'il pourra continuer encore un peu à s'ouvrir à ceux qui sont proches de lui.
C'est vraiment chouette de voir la chorale faire bloc, d'avoir un peu l'historique de ce qui est arrivé avant qu'on prenne le récit en route et j'ai aimé aussi qu'on en apprenne un peu sur leur professeur responsable qu'il était jusque là facile de détester sans connaitre son passé. La chorale est un vrai endroit de tolérance. L'ambiance n'est jamais calme et sereine mais j'aime le fait qu'elle accepte tout le monde parmi elle, même ceux qui ne savent pas vraiment chanter et qui ne sont là que pour trouver un peu d'amitié.
Je crois que cette série de mangas n'est pas vraiment pour moi. Malgré tout, j'aime la douceur de l'histoire et ce qu'elle peut apporter aux personnages.
Yuki et Uraka se rendent à une convention. Malgré leur différence d'âge, elles découvrent qu'elles peuvent s'entre-aider. Uraka va-t-elle réussir à ne plus remarquer les regards des autres ?
J'aime bien la délicatesse de certains traits de l'autrice ainsi que l'enjeu qu'elle installe avec les personnages secondaires.
Yuki et Uraka sont à une convention spécialisée. Uraka se rend rapidement compte qu'elle n'est pas assez vieille pour se procurer des mangas qu'elles souhaitent découvrir alors que Yuki se fait plaisir sur de nouveaux titres. Pour Yuki, rien ne va se passer comme elle le souhaite, car après la convention, son voisin, Tsumu, se rapproche d'elle alors qu'ils ne se voyaient que pour s'échanger des mangas sans en parler. Ce deuxième tome marque une petite avancé pour Uraka qui est très timide mais qui n'hésite pas à parle un tout petit peu lors de la convention. J'ai aimé voir qu'elle devient un peu plus sûre d'elle même si elle lui reste beaucoup de chemins à parcourir. Puis, la fin marque également une autre avancé qui pourra peut-être lui ouvrir d'autres portes. Par contre, Yuki est très peu présente où, ce qu'elle fait n'est pas très intéressant. Dommage car ce petit bout de femme peut apporté beaucoup à Uraka.
Ce deuxième tome est bien maîtrisé et on voit une certaine évolution par rapport au premier tome mais il me manque un peu plus d'action ou de révélation ...
I'd like to point out that this volume had a character glossary of sorts, at the beginning. This was perfect for me, as if answering my prayers from the previous book, where I struggled to remember the characters' names.
On the topic of characters: volume two seemed to focus more on characters *beside* the main character. It paid off, because now I find the characters much more likable. There were a couple I did not enjoy in the first volume, but they've redeemed themselves. It was also strangely relatable sometimes.
The only downside with this series is it's a book about music, and you can't hear music in a book. Because of this, a lot of imagery is used to convey the emotions felt when hearing music. Sometimes it's done effectively, while other times, it just feels awkward. However, I'm greatly enjoying this series so far, and I will continue to read more.
The focus on Betsuyaka is an interesting one. I was thinking this would be a sole focus on Yutaka but he takes a noticeable back seat in this volume. Instead we focus on a character who's continual need for improvement is ruinous and how it pushes those around him away and feeds into feelings of inadequacy along with struggling with normalcy. I enjoyed it and it hit a bit stronger for me due to my own struggles. Its an amazing and strong dive into it so early into a story. Many series take awhile to find their footing but Kamatani found their fitting in Shonen Note early and its making the reading so enjoyable. Many of these choices need a level of confidence and skill behind him (for instance the insight into Ohta could've been avoided and he would fit as a slightly 2d antagonist but instead he feels well realized and foils well as a future glimpse into what Betsuyaku could turn in) and Kamatani has it in spades.
This story about a Japanese middle school choir is interesting. We focus on the president of the choir. A very driven young man whose told he is ordinary and believes himself to be extraordinary.
Our boy soprano is going to also join the city opera guild. They are doing Turn of the shrew by Benjamin Brittain. It looks to be a dark little play.
Again, we get to see how the boy Soprano sees the world of music. It's so interesting how the artist protrays it. This story is all about music and these kids. There is no romance. It's a nice little story. I can't believe how many volumes there are. I will be reading the third one for certain.
Loved this -- this volume focuses on another choir member driven to exceptionalism by their family and the way they've tied their self-worth up in the choice, instead of refining the skills and abilities already in their reach; it's a very interesting other side to Yutaka's effortless heights, but also fits together well. I love this, both as a coming-of-age drama and also as a deep choir nerd from my youth; this all just resonates with me.
“Lanzo mi voz hasta ese yo que está a más de dos millones de años luz. Jamás lo alcanzará. Siento angustia. Aunque...sí, como quien sintoniza una radio, me alejo un poco del desorden en mí, de pronto logro oír la respuesta, y, para mi sorpresa, suena justo al lado, como guardada entre mis dedos.”
It’s picking up. Still lots of *ahem* feelings, but some things are resolved.
There’s this thing with Betsuyaki Akitoshi and “aliens”, I think I’ll have to go back to volume 1 and check some things now I got that. It’s not easy to follow, as I said.
(It really ought to be Shounen Note, Shounen Nōto)
El arte sigue siendo precioso pero el personaje en el que se centra este tomo (el de la portada) no me ha interesado demasiado. Aún así tengo ganas de ver como se sigue desarrollando la historia y si cada tomo irá centrada en un personaje diferente.
The middle school choir is back on their journey to becoming cohesive singers. However, the inner thoughts of one student may crumple the whole group. I'm being pulled into the story and eager to continue the series.