" Un burn-out. Un putain de burn-out. Qu'est-ce que c'est ? Peut-on mourir de ça ? Je ne sais pas. Et pour le moment, je m'en fous. Pour le moment, je ne pense plus, je ne mange plus, je ne bois plus, je ne pisse plus, je ne pleure plus. Pour le moment, je respire. C'est tout. " Grâce à un burn-out, Ariane Dubois nous livre les secrets de sa renaissance et nous entraîne dans la reconstruction d'une vie où l'éclat de rire est dans chaque page. Un récit enjoué et incisif qui dynamite fausses croyances et autres conditionnements toxiques pour montrer le chemin du bonheur.
Cette auteure doit être une bien jolie femme dont on a voulu flater la beauté, en éditant ce livre. Puisque la place ici est de donner un avis, aussi subjectif soit-il, j'en dirais la chose suivante. Ce ne sont pas quelques cours d'écriture qui font d'un(e) auteur(e) un(e) écrivain(e). La sève de ce bout de vie contée me parait superficieuse. Les tentatives d'esprit d'humour sont totalement ratatinées, les unes après les autres. Rien à voir avec du Kinsella : on peut évoquer le superficiel sans ennui, à condition de ne pas l'être, superficiel. Parler de "Mamie" ne fait pas de se livre non plus un livre de Valogne. Bref, j'ai lu tant que j'ai pu et je me suis arrêtée pas loin de la fin, définitivement lassée par ce monde où l'auteure est demeurée, du début à la fin, ouvertement.