À son réveil à l’hôpital, Léo, jeune professeure de philosophie âgée de trente-deux ans, se retrouve nez à nez avec Mamie Lina, qui n’est autre que sa grand-mère décédée. Personnage haut en couleur, à l’humour cinglant, qui donne son avis sur tout – sans qu’on le lui ait demandé –, celle-ci s’immisce dans la vie quotidienne hésitante de Léo et de ses amis Louise et Juju, à un moment décisif de leur existence. Par ses interventions intempestives, cette grand-mère pas comme les autres chamboule tout sur son passage. Mais, en confrontant Léo à ses peurs, elle fait à sa petite-fille le plus beau cadeau : le courage de saisir la vie à pleines mains – et de donner une chance au bonheur.
This was such a cute little story, if slightly predictable, reminiscent of Sophie Kinsella and somehow exactly what I needed right now in a variety of aspects.
Madame et son fantôme Lauréate du Mazarine Book Day, Laure Rollier nous offre un roman aussi joyeux qu’entraînant sur les pas d’une trentenaire obligée de revoir ses priorités après un accident de vouture.
J’emprunte à Hélène Harbonnier, journaliste à la Voix du Nord, la formule qui résume le mieux ce joli roman : «un pavé de bonnes ondes, qui se déguste comme une sucrerie». La journaliste qui s’est penchée sur la vogue des romans «feel good», trouverait en effet sans aucune peine le point commun entre Hâte-toi de vivre et Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi, A la lumière du petit matin d'Agnès Martin-Lugand ou encore Dans le murmure des feuilles qui dansent d'Agnès Ledig: tous ces livres (re)donnent le moral aux lecteurs en propageant une philosophie optimiste, un peu comme un manuel de développement personnel. Dans le cas de Laure Rollier, on pourrait même dire que la présence du livre dans les rayons des librairies est en elle-même déjà une première preuve que le volontarisme et l’envie de réussir peuvent déplacer des montagnes. Elle est en effet la première lauréate du «Mazarine Book Day». Cette initiative originale, sorte de speed-dating pour nouveaux auteurs, permet à chacun de venir présenter son livre en un maximum de dix minutes à un jury composé de l’éditeur, d’un libraire et d’un blogueur et d’avoir un retour argumenté. La troisième édition vient du reste d’avoir lieu avec quelque 140 participants et en présence de Laure Rollier. Mais venons-en au livre et à Léo, la narratrice, qui est professeur de philosophie dans un lycée du Sud-Ouest. L’existence qu’elle mène est celle de beaucoup de femmes, essayant de gérer au mieux un agenda chargé. Dès les premières pages, on comprend que ce n’est pas chose facile, car elle est déjà en retard. Mauvais conseiller, le stress va la mener à la catastrophe. Elle ne voit pas le bus qui arrive et termine… sur un lit d’hôpital. Le choc du réveil s’accompagne d’une évidence et d’une surprise. Il va lui falloir retisser le fil de sa vie et revoir ses priorités, mais elle pourra bénéficier des conseils d’un fantôme, celui de sa grand-mère qui partage désormais son quotidien et qui entend la remettre sur de bons rails. Une jolie trouvaille, très romanesque, que cette voix de l’au-delà, mais si elle est tout sauf diplomate. Mais après tout, c’est en mettant les pieds dans le plat et en regardant la réalité telle qu’elle est – et non telle que Léo aimerait qu’elle soit – que l’on peut reconstruire une vie. Entre les amis qu’il va falloir trier, les amours qui méritent une réévaluation et la famille qui recèle un secret qui fausse son jugement, la jeune fille va pouvoir dresser un bilan critique et, au fil des pages, tracer les contours d’une vie choisie et non subie, avec ce qu’il faut de rebondissements. Le récit est alerte, le style enlevé. Autour de Léo, les personnages de Lina, la grand-mère, de Louise la colocataire, de l’ami Juju et de sa fille Tess sont parfaitement campés et apportent leur pierre à l’édifice. C’est plein d’humour et cela se déguste effectivement comme un bonbon acidulé. Et après tout, il n’y a pas de mal à se faire du bien! http://urlz.fr/70tN
Plus jeune, j'avais adoré le film Casper avec Christian Ricci, où les esprits - bons, coquins ou mauvais c'est selon - rôdaient et apportaient malgré eux des réponses aux questions existentielles des vivants. Quelques temps plus tard, et dans un registre complètement différent, Le Sixième Sens et son traitement plus noir, plus sombre de la vie après la mort.
Je n'ai pas de croyances particulières quant aux fantômes et autres esprits, mais j'aime le traitement que l'art leur confère. Et la présence omnisciente qu'ils deviennent au sein d'une intrigue, apportant un éclairage pas tant nouveau que différent.
C'est ainsi que je me suis laissée séduire par Laure Rollier, et son roman Hâte-toi de vivre. D'autant plus que l'héroïne a deux vertus qui me sont chères : un surnom masculin et une trentaine en total chantier. "7 h 53. BAM. Collision. Accident de voiture. À son réveil à l’hôpital, Léo, jeune professeure de philosophie âgée de trente-deux ans, se retrouve nez à nez avec Mamie Lina, qui n’est autre que sa grand-mère décédée. Personnage haut en couleur, à l’humour cinglant, qui donne son avis sur tout – sans qu’on le lui ait demandé –, celle-ci s’immisce dans la vie quotidienne hésitante de Léo et de ses amis Louise et Juju, à un moment décisif de leur existence. Par ses interventions intempestives, cette grand-mère pas comme les autres chamboule tout sur son passage. Mais, en confrontant Léo à ses peurs, elle fait à sa petite-fille le plus beau cadeau : le courage de saisir la vie à pleines mains – et de donner une chance au bonheur."
Léo. Prof de philo. Passionnée par ses enseignements et ses élèves. A la vie d'une ado attardée. Ce portrait avait définitivement tout pour me plaire. Au fil des pages, elle va définitivement quitter l'enfance pour embrasser sa vie de femme, faisant tomber ses préjugés et ses œillères. Et découvrir que la vie de ses proches n'est pas toujours ce qu'elle s'imaginait être. Une jolie leçon de vie.
Hâte-toi de vivre de Laure Rollier se lit d'une traite et apporte un vent de fraicheur sur le traitement des trentenaires un peu paumés, sujet que j'affectionne, comme vous l'aurez compris, particulièrement, tâchant par là de me rassurer parfois quant à moi-même.
Malheureusement je n'ai pas vraiment accroché aux personnages qui agissent et parlent plus comme des pré-ados que comme des trentenaires.
"Mon Juju" par ci, "Ma Louloune" par là, ça devient vite insupportable.
De plus, l'héroine professeure de philo qui se vante d'avoir de tas de semaines de congés et de ne travailler que 15h par semaine, n'aide pas beaucoup à s'attacher au personnage.
L'histoire de la grand-mère qui réapparaît comme vision ou comme spectre aurait pu être pas mal mais malheureusement, je n'ai pas l'impression que ça ait été suffisamment bien exploité. Je pense qu'on aurait pu mieux faire.
Je n'ai pas non plus aimé les dernier chapitres. Pour moi l'avant-dernier fait un flashback "10 jours plus tôt" qui ne sert finalement pas à grand chose. Je pense que continuer l'histoire linéairement aurait été aussi bien.
Quant au dernier chapitre, je n'ai juste pas aimé cette fin. J'aurais préféré refermé le livre sans le lire.
Reste de cette lecture quelques bons jeux de mots ou situations suffisamment loufoques pour faire esquisser un sourire à certains lecteurs.
c’est une mamie qui m’a offert ce livre dans la salle d’attente du médecin :) je suis pas fan du tout de l’écriture, j’ai trouvé que le titre était trompeur… je m’attendais à ce que la mamie ait + d’influence dans la vie de Léo mais j’ai adoré tout de même la relation entre Léo, juju et Louise, elle m’a un peu rassuré sur la sensation d’être « en retard » dans sa vie PAR CONTRE LA FIN ????? J’ACCEPTE PAS WTF
un livre très mignon et très sympathique. Cependant j'avais l'impression que ça manquait un peu de profondeur au niveau des personnages, ou en tout cas ça ne m'a pas transcendé. Je suis un peu déçu de la fin, je pense que le dernier chapitre était de trop. Ça reste quand même une bonne petite lecture qui fait du bien.