Et si une bouteille d’eau interactive pouvait vous polluer l’existence? À quel sacrifice consentiriez-vous pour que votre mari ne vous oublie pas? Existe-t-il un moyen simple, discret et sécuritaire de se débarrasser des livres encombrants? Au coeur du Complexe de Salomon, il y a nous, vous, eux, funambules malhabiles et tenaces qui s’évertuent à décrypter le monde. Et si certains s’en détournent, la mort dans l’âme, d’autres le saisissent à bras-le-corps et le secouent comme un pommier. Il en tombe toujours quelque chose.Nous vivons une époque formidablement absurde, absconse, indéchiffrable. Heureusement, Hélène Vachon est là pour la rendre plus tolérable à travers ses récits, véritables bijoux d’humanité tricotés avec maestria. Entre éclats de rire et éclairs de perspicacité, le lecteur remerciera sans doute l’auteure de Santa pour sa finesse, sa drôlerie féroce et le tranchant de son regard, qu’elle a si bien affûté sans jamais céder au cynisme facile.Adoptez ce livre, il vous le rendra bien.
Je ne connaissais pas Hélène Vachon. Ce petit recueil de nouvelles m'a permis d'entrer en relation avec son univers parfois loufoque parfois empreint de tristesse. Je pense à la dernière nouvelle à propos des derniers jours de Stefan Zweig qui m'a particulièrement plu.
C'est un 2 étoiles 1/2 pour moi. L'écriture est efficace et j'ai apprécié les situations complètement déjantées de certaines nouvelles. J'essaierai de m'attaquer à une oeuvre ayant plus de souffle comme un de ses romans pour mieux circonscrire de son style littéraire et mieux l'évaluer.
C'est difficile de ne pas être touché, confus, mystérieusement enthousiaste ou inspiré par l'une ou l'autre des 12 nouvelles de cette oeuvre projetant l'humanité à travers toutes ses couleurs. Alors qu'une ou deux de ces histoires ne m'ont fait que très peu d'effet, j'ai vraiment adoré la lecture des autres.
De courtes nouvelles, certaines presque poétiques. J’ai beaucoup aimé, spécialement L’Arrêt 139 et Le vieux chien pour laquelle j’ai été surprise par l’émotion et quelques larmes.