« J'avais toutes les filles les unes après les autres, mais c'était trop simple, un peu écœurant. »
Lee Anderson, vingt-six ans, fils d’une métisse, quitte sa ville natale après la mort de son frère noir, lynché parce qu’il était amoureux d’une blanche. Il échoue à Buckton, petite ville du Sud des États-Unis où il devient gérant de librairie. Grand, bien bâti, payant volontiers à boire et musicien de blues émérite, Lee parvient sans mal à séduire la plupart des adolescentes du coin. Auprès d’une petite bande locale en manque d’alcool mais très portée sur le sexe, il mène une vie de débauche. Sans toutefois perdre de vue son véritable objectif : venger la mort de son frère.
Bien éloigné des romans habituels de Boris Vian, ce récit est probablement le plus violent, le plus cru et en même temps le plus représentatif du style « Vernon Sullivan ». À travers une histoire âpre où la sexualité, violente, est omniprésente, Vian dénonce le racisme ambiant et la condition précaire des Noirs dans le Sud des États-Unis.
Hayatımda daha "controversial" bir çizgi roman okumamış olabilirim. Bunun sebebi de sadece kitabın yazarının ruh hastası bir manyak olması değil. Evet çok rahatsız edici sahneler var ama ona da yazarın sapıklığı diyelim.
Beni en fazla rahatsız eden hikayedeki anlamsızlıklar oldu. Belki çizgi roman uyarlamasında eksiklikler de olabilir bilemedim ama beyaz zenci de nedir? Çok (politically correct ifadeyle) African American arkadaşım oldu ama hiçbiri Lee gibi geceden çamaşır suyuna bastırılmış değildi. 1/8 zenci olacaksın, trajik bir olaydan ötürü tamamen alakasız insanlara diş bileyeceksin, türlü türlü sapıklık yapacaksın, sonra da bunu gerekçelendireceksin. Oooldu canım. Bir de neden sürekli birbirleriyle sizli bizli konuştular anlamıyorum. "Bana istediğiniz kadar vurabilirsiniz ama ayvayı yediniz Lee".
Pek bu sözlerle ifade etmem, daha usturuplu kelimeler ararım ama boktan bi kitaptı.
İntikam. Zencinin intikamı. Acı olan zencinin intikamını beyaz derisiyle alması. Boris Vian’a sormak isterdim; mezarlarına beraber tükürelim ama kendi rengiyle alsa intikamını…? … Kitabını üniversite yıllarında okumuştum. O zamanlar ne anlatıldığını sanmıyorum ki anlamışımdır. Tesellim neyseki iyi ki yaşlandım:)
3.5 Ne kadar sert bir kitap olduğunu unutmuşum. O kadar haddini aşarcasına sert ki bir çok sahnesi çizilememiş bile. Şükürler olsun diyorum ister istemez... Gerçekten cesaret ister.
Takıldığım iki şey var, ilki resmiyetlerini bozmamaları. Yemedikleri halt kalmadı hala sizli bizli konuşuyorlar. Önceden böylemiymiş ki? :D Hadi bu kısım romanda yoktu hatırladığım kadarıyla ama okurken de anlam veremediğim bu kadar beyaz bir karakterin nasıl siyahi olduğu. Ben kafamda üvey anne veya babadan olmadır diye düşündüm hep, hani abisiyle, üvey anne veya babasıyla sağlam bağ kurduğu için böyle hissettiğini düşündüm. Ama aslında kanının sekizde birinden fazlası zenciymiş. Pek anlam veremedim buna.
Ahlaki açıdan değerlendirmeye giremiyorum bile. Ne bok olursa olsun leş gibi bir karakter Lee Anderson. Bu neyin eleştirisi, kime faydası var? Neden çizgi romanını da okudum? Ruh hastası mıyım? Lol. Ben, Katil kitabının beni rahatsız etmesini bekledim, aradığımı bulamayınca da bunu sipariş ettim Amazon'dan dün, bugün geldi. (reklamlar bitti) Belamı buldum gibi hissediyorum şu an.
On célèbre cette année le centième anniversaire de la naissance de Boris Vian.
A cette occasion, Glénat propose l'adaptation des quatre titres publiés de 1946 à 1950 par Boris Vian sous le pseudo de Vernon Sullivan.
"J'irai cracher sur vos tombes" est le premier. Il fit scandale à sa parution, Vian prétendant être le traducteur de l'auteur américain. Procès, etc mais aussi adaptation cinématographique. C'est par ailleurs lors de la projection de ce film que Boris Vian trépassait suite à une crise cardiaque.
Lee Anderson est le fils d'une métisse, il a 26 ans lorsqu'il arrive à Brichton, une petite ville du sud des Etats-Unis. Personne ne le connaît ici, c'est préférable car il a été obligé de quitter son frère Tom suite à ce qui est arrivé "au gosse". On ne rigole pas dans le Sud, les blancs avec les blancs, les noirs avec les noirs ! La haine entre les deux communautés est grande.
Lee se concentre sur son boulot, il reprend une librairie mais au bout de 15 jours, il s'ennuie. Il est beau gosse, une tête d'ange sur un corps d'athète et séduit les jeunettes du coin.
Attention l'album s'adresse à un public averti, les scènes de sexe et de débauche sont nombreuses, torrides voire violentes.
Un jour, Dexter l'invite à une soirée où il rencontrera des gens de la haute dont les soeurs Asquith : Jean & Lou. Lee décide de les séduire, il va enfin pouvoir mettre en oeuvre ce qui l'anime, sa vengeance, il veut venger "le gosse", c'est sa raison de vivre.
Jean-David Morvan nous propose un scénario fidèle à l'histoire originelle, un récit noir, sulfureux, machiavélique. Rey Macutay, Ortiz et Scie Tronc nous apportent un dessin très réaliste, un trait épuré. L'ambiance des années trente est bien rendue. Les personnages sont bien campés. Les couleurs et l'ambiance polar sont efficaces.
Un agréable moment de lecture grâce à Babelio "Masse critique" et les éditions Glénat.
J'ai très envie de découvrir les autres albums, "Les morts ont la même peau" est dèjà paru , les deux autres albums sont programmés à la rentrée.
Ma note : 8.5/10
Une jolie phrase
Il croyait qu'en faisant le bien, on récoltait le bien, or quand ça arrive ce n'est qu'un hasard. Il n'y a qu'une chose qui compte, c'est se venger..
This is not a book, it is a movie that you watch for two hours. Translation is strong but most importantly illustrations are so good and are captured from the eye of a movie director.
With the strong story on top, this turns into a 5 star book.
Pour des raisons que je ne m'explique pas, je n'ai jamais été un fan de Boris Vian, quoiqu'elle en fût sa génialité. Mais après avoir visionné sur ARTE le documentaire « J'irai cracher sur vos tombes. Rage, sexe et jazz » (Natacha Giler, France, 2021, 52mn), j'ai été pris par la curiosité de savoir davantage sur ce roman bizarre sous le pseudonyme de Vernon Sullivan. Vu que le documentaire avait déjà dévoilé pas mal du scénario, j'ai pensé à essayer la version BD.
Malgré le dessin qui est plutôt bien, et le coloriage qui semble adéquat, le truc du métis « blanc de peau, noir de sang » ne me semble pas convaincant. Trop choquant pour l'époque, et exploitant le terrible racisme américain, ce scénario me semble assez peu plausible, pour ne pas dire qu'il est tout simplement crétin. Cette vengeance m'apparaît aussi raciste que l'imbécillité du racisme américain : si avoir du sang noir fait quelqu'un agir de la sorte, n'est-elle pas justifiée la haine envers les noirs ?
Je n'ai jamais lu le roman de Boris Vian, c'était donc une première plongée dans cette histoire, cette excellente histoire, celle d'un métisse à la peau blanche, un homme en colère, un homme intelligent mais prêt à tout pour se venger d'une injustice qui l'a brisé au plus profond de son âme, il n'a plus rien à perdre et va tout faire pour se rapprocher d'une famille blanche et enfin faire ce qui le libérera.
Attention, c'est un album pour adultes avertis, profusion de scènes érotiques et de scènes violentes. Mais aussi un album inoubliable et indispensable avec une fin qui vous brûle en une fraction de seconde. Les dessins sont très bons, stylisés, de vraies "gueules", des couleurs parfois sombres, parfois chatoyantes, toujours justes par rapport au contexte des planches.
Je n'ai qu'une hâte, mettre la main sur la deuxième bd adaptée d'un Sullivan/Vian. Coup de cœur pour cet album.
Kao da sam upala u film i pokušavam shvatiti što se događa. To mi je zapravo jedina dobra stvar u vezi ovog stripa, što djeluje kao film, i predgovor upraviteljice ostavštine Borisa Viana iako i tu nedostaje dovoljno informacija da se shvati pozadina stripa. Scenarij mi je loš. Motiv osvete glavnog lika je dobar pokretač radnje, ali izvedba nije dobro odrađena. Neshvatiljivo je vrijeme radnje, a meni je to potrebno iako se da naslutiti iz načina na koji likovi međusobno razgovaraju i društvenih normi. Prijevod mi je u nekim trenucima isto loš, npr. nazvati nekoga "stari krokodilu", ali ako se prati original i ako je zaista to prijevod u redu, no nije mi zvučno i odskače. Što se tiče crteža vuče mi na američki, južnjački prikaz života 60ih, no smeta mi što u ponekim trenucima u istoj sceni dva različita ženska lika izgledaju isto. Osim ako se time htjelo naglasiti da bjelkinje izgledaju isto, ali imaju čak i iste haljine i frizure što je dosta zbunjuće.
Karakterin ic dunyasi garip ve merak uyandirici. Zaten en bastan beri bir cinayete cinayet ile cevap verme fikri beni tedirgin etmisti kitabi okuyup okumamak konusunda . Ama sonlara dogru bulundugu ruh hali sonucunda fazla vahsilesmesi daha dogrusu canileşmesi beni cok rahatsiz etti. Ama bunun sadece bir kitap oldugunu dusunursek cizimler cok guzel ve hep merak ederek okuyorsunuz. Sadece son kısmı yuzunden 1 puan kirdim .
Hayatımda bundan daha garip bir şey okumadım. Hikaye alakasız bi şekilde başladı, alakasız bir şekilde bitti. Rahatsız hissetmemi sağladı bu kitap. Bazıları sanatın insanı rahatsız hissettirmek gibi bir amacı olduğunu söyler ya, gerçekten çok rahatsız edici bir kurguydu. Ama kitabın çizimlerini çok beğendim. 2 puanı da sırf bu yüzden veriyorum.
Keşke önce romanı okusaydım, konuda biraz havada kalan kısımlar oldu ama yine de çizgi romana başarıyla aktarılmış diye düşünuyorum çünkü şiddeti çok sert hissettim. Yazıldığı dönem düşünülecek olursa, şiddetin yazıya dönüşümü çok çarpıcı, böyle, bildiğin alıp duvara çarpıcı yani :) Aşırı bir kitap, meraklısına.
bir intikam hikayesi için fazla anlamsız,konu genel olarak hava kalıyor. aşırı,gereksiz cinsellik ve hikayenin hiç bir yerine faydası dokunmayan karakterleri konuyu uzatmaktan başka bir işe yaramıyor. artı olarak ''farklı''olmasını ve güzel çizimlerini sayabiliriz.
L’adaptation du roman est très réussie, tant par la qualité des dessins que par le choix des plans, qui permettent une immersion totale dans l’histoire. L’avant propos et le dossier de fin permettent de contextualiser l’accueil qu’a reçu le roman à sa sortie.
genel hatlarıyla ırkçılığa dem vurmaya çalışan intikamı almaya kalkarken tecavüzcü çoşkun gibi tecavüz etmekten kendini alıkoyamayan beyaz zencinin olayı
The story is engaging and the colors are striking. The character designs are appealing, but their expressions and appearances shift too much between panels, which sometimes makes it hard to read their emotions
Adaptación correcta de la novela de Boris Vian, que no es uno de sus mejores textos, aunque tiene pasajes que en su momento fueron bastante escandalosos.