Une jeune femme met fin à ses jours à Paris, dans le XVIII° arrondissement. Un homme est retrouvé noyé sur une plage, à Saint-Jean Cap Ferrat, sans que personne soit en mesure de l’identifier : le séjour en mer l’a défiguré, et l’extrémité de chacun de ses doigts a été brûlée. Quel lien unit ces deux affaires ? Qui a pris tant de soin à préserver l’anonymat du noyé, et pour quelles raisons ? Qu’est-ce qui peut pousser un homme ou une femme à vouloir disparaître ?
Avec ce roman impossible à lâcher, Mathieu Menegaux rejoint ceux qui pensent que les histoires d’amour finissent mal, en général.
Toujours, Mathieu Menegaux dissèque notre époque pour expliquer les drames qu’elle peut engendrer. Derrière les apparences, l’être humain et ses failles. C’est brillant et impossible à lâcher.
J'étais impatiente de retrouver la plume de Mathieu Menegaux, dont j'ai adoré et dévoré tous les romans et j'avoue avoir été quelque peu déçue par celui-ci. On n'y retrouve pas le shéma classique de ces romans, et cette histoire est clairement moins addicitive. J'ai mis beaucoup de temps à réussir à entrer dans l'histoire, car il y a le point de vue de différents personnages en alternance qui n'ont à priori absolument rien à voir. On ne comprends pas où l'on va mais une fois l'intrigue posée, la fin a été prévisible et sans grande surprise. Le roman reste agréable à lire, la plume de l'auteur étant fluide et agréable, et l'idée très bonne. Le côté psychologique des personnages reste très bien décrit, même si l'histoire est moins forte.
Ouvrir un roman de Mathieu Menegaux, c’est accepter d’être surpris et malmené par l’histoire qu’il nous raconte.
C’est pourquoi j’ai été étonné une bonne partie de ma lecture : le roman raconte une histoire d’amour entre un quinquagénaire banquier émérite et reconnu au sein de sa banque – un homme aux dents longues mais sans histoire – et une jeune femme qui vient juste d’entrée dans la-dite banque. Elle doit faire ses preuves comme tous les nouveaux venus, est soumise à un stress intense qui la mène à l’hôpital.
Son patron se rend à son chevet, et l’idylle commence.
En parallèle, nous suivons un enquêteur à Saint-Jean Cap Ferrat chargé d’identifier un noyé imberbe et sans empreinte digitale, après 3 semaines immergé.
Et qui est cette jeune fille qui a sauté de son balcon à Paris et est décédée ?
C’est en refermant le roman, en imaginant ce qu’avait pu vivre le futur noyé pour en arriver à une telle extrémité que toute la violence subie m’est apparue.
Il suffit d’un rien, mais de plusieurs émotions fortes pour faire basculer une vie au point de vouloir la détruire, se détruite soi-même.
Un roman puissant dont les personnages me resteront en mémoire longtemps.
L’image que je retiendrai :
Celle de la vie bien réglée du banquier qui n’a dans sa garde-robe que des costumes sombres, des chemises de deux couleurs et nombres de cravates assorties.
Un très bon thriller (classé en roman, mais cela est justifié je trouve) sociétal et tragique tout à la fois ! ça se lit presque d'une traite, même si peu à peu on devine ce qu'il va se passer... Très bien fait et bien mieux que Je me suis tue à mon humble avis.
Disparaître… Partir en douce, s’évanouir, s’évaporer, s’envoler, s’éclipser, se volatiliser. Disparaître… S’éteindre, succomber, périr, trépasser, décéder, perdre la vie, trouver la mort, mourir. Paris, une jeune femme met fin à ses jours. Saint-Jean Cap Ferrat, un homme est retrouvé noyé, totalement défiguré, le bout des doigts brûlés. Chacun à leur façon, ils ont décidé de disparaître. Pourquoi ? Ces deux affaires sont-elles liées ? « Qu’est-ce qui peut bien pousser quelqu’un à souhaiter disparaître de la surface de la terre ? »
Comme dans chacun de ses romans précédents, Mathieu Menegaux aborde toujours une thématique sociétale. Ne vous y trompez pas, Disparaître est une conséquence désirée d’un mal de notre société : l’auto-destruction programmée de l’être humain corvéable à merci dans un univers professionnel 2.0. Quand le travail finit par définir qui nous sommes, « Disparaître, c’est réussir », Paul Eluard. L’épanouissement personnel est une donnée toute relative dans un monde professionnel fait de concurrence et d’exigences. L’embrigadement de masse en est son essence, martelé dès le plus jeune âge pour celui qui rêve de réussir. « (…) ces jeunes gens qui n’auront de cesse que de se fixer les objectifs les plus ambitieux et de n’être jamais satisfaits d’avoir franchi un échelon, alors qu’il y a un autre défi à relever, une autre promotion à aller chercher, un autre prix d’excellence à glaner. » Sous couvert de prendre soin de ses salariés, l’entreprise se targue de privilégier le Work Life balance. Obligée de se prémunir de toute « catastrophe naturelle » directement liée à ceux qui seraient dans l’incapacité de s’adapter, l’entreprise prêche une réalité dont elle s’est éloignée.
Ce roman est l’histoire d’une rencontre entre un « homme en titane », et une jeune fille en fleurs. L’histoire aussi de certitudes qui tombent. L’histoire d’opposés qui s’attirent quand l’un met en lumière les failles de l’autre. Une démonstration habile et réaliste de méthodes mensongères et destructrices qui démolissent de l’intérieur, une annihilation de l’être humain par le travail, une déshumanisation programmée de ce « hamster » qui avance dans sa roue, sans regarder ni à gauche, ni à droite, happé par le temps et les échéances, qui ne prend plus le temps de penser. Disparaître peut alors sonner comme une conséquence logique et nécessaire à une situation impossible à gérer, à un mal être profond et lancinant qui détruit tout sur son passage, de l’estime de soi, à l’illusion d’avoir pris le bon chemin. « Effacer sa vie. Réussir sa sortie. »
Quand la finalité de l’homme consistait il y a peu de temps encore, au besoin irrépressible de laisser une marque, une trace de son passage, un témoignage, le nouvel homme 2.0 souhaite lui simplement disparaître. Mû par cette sensation omniprésente de « se sentir en insécurité permanente », l’homme qui pense devient inapte à vivre dans cette société où chaque pas renvoie aux mots rentabilité et productivité.
Ce roman devrait être reconnu d’utilité publique. Si l’on se disait encore la vérité dans ce monde où chaque parole est un énorme mensonge… Où les intérêts personnels ne sont pas ceux de l’entreprise… Où les émotions n’ont plus aucune place… Où « la quête d’excellence ne peut justifier une telle pression. » Pour cela, il faudrait prendre le temps de respirer, de pouvoir et de vouloir s’offrir un temps d’introspection, d’accepter une autre vie. « (…) en France, on a le droit de se suicider et tout adulte a le droit constitutionnel de disparaître. » et parfois c’est le seul choix…
Je crois aux rencontres. Je crois que parfois des êtres sortis de nulle part vous montrent le chemin. Je crois que certains romans tombent volontairement entre vos mains pour de bonnes raisons. Je crois que ce roman est de ceux-ci. Mathieu Menegaux vous montre le rouleau compresseur qu’est l’entreprise et les effets du mauvais paramétrage humain. Édifiant et tellement juste.
Cette rentrée littéraire de janvier ravie mon cynisme. J'aime que les histoires d'amour impossibles soient dépeintes en littérature, même si elles finissent mal. L'auteur peut ainsi jouer sur l'âme tortueuse de ses protagonistes ou bien tout simplement sur un destin funeste, qui distort le temps et l'espace.
Ainsi va se dérouler implacablement au long de ces pages une tragédie moderne, remarquablement portée sous la plume de Mathieu Menegaux, Disparaître. "Une jeune femme met fin à ses jours à Paris. Un homme impossible à identifier est retrouvé noyé sur une plage : le séjour en mer l'a défiguré, et l'extrémité de ses doigts a été brûlée. Quel lien unit ces deux affaires ? Qui a pris tant de soin à préserver l'anonymat du noyé ? Peut on encore disparaître dans notre monde de surveillance généralisé ?"
Montmartre. Un suicide un soir d'été. La vie volée d'une jeune femme éconduite. Nice. Le corps d'un homme retrouvé. Un illustre inconnu qui n'est plus. Un amour avorté. Une passion consommée et surtout consumée.
Deux disparitions soudaines et violentes, portées sur deux temporalités, dans deux lieux aux antipodes. On sent le drame poindre dans le déroulé des faits. On suit le film lentement rembobiné de cette sordide histoire. Pour finir en vitesse accélérée dans l'enchaînement macabre des événements.
Une histoire rondement menée. Au huis clos guindé parisien se confronte une vision extérieure à l'histoire, en recherche de la vérité. Même si peu reluisant. Même si honteuse au point d'en finir sans prendre le temps de tirer son ultime révérence.
Mathieu Menegaux signe avec Disparaître un roman hautement addictif, qui se lit en apnée complète. Les histoires d'A finissent mal, en général.
Disparaître est une sortie littéraire récente de janvier 2020, le nouveau thriller de Mathieu Ménégaux, auteur dont j’ai souvent entendu louer les louanges mais auquel je n’avais jamais eu l’occasion de m’intéresser.
Alors, quand j’ai découvert ce nouvel opus parmi les nouveautés de cette rentrée littéraire, j’ai sollicité les Editions Grasset, qui ont gentiment accepté de me l’offrir en version numérique et je les en remercie énormément.
Mon résumé.
Deux cadavres, deux lieux bien distincts. Le corps d’une femme est retrouvé à Paris : un suicide. Le corps d’un homme est rejeté par la mer à St Jean Cap Ferrat : pas d’empreintes, impossible à identifier. Ces deux décès sont liés. Oui, mais comment ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui pousse une jeune femme à vouloir mettre fin à ces jours ? Qu’est-ce qui pousse un homme à vouloir disparaître en pleine mer en prenant soin d’effacer toutes traces qui puisse permettre de l’identifier ?
Deux suicides avérés, on laisse tomber !
C’est sans compter sur la ténacité d’un capitaine de police, touché par un cadavre hors du commun, qui décidera de faire la lumière sur le lien qui les unis, envers et contre tous et surtout contre l’avis de sa hiérarchie !
Mon ressenti sur cette lecture.
C’est pour moi une nouvelle plume que j’ai la chance de découvrir avec ce nouvel ouvrage de Mathieu Ménégaux et je dois dire que c’est une très belle découverte. Nous sommes immédiatement plongés au cœur du récit dès les premières pages avec le suicide mystérieux d’une jeune femme en plein Paris. Qui est-elle ? Pourquoi ? Rapidement, nous nous posons cette même question avec le corps de cet homme échoué sur une plage du sud de la France.
Nous devinons bien évidemment tout de suite qu’il y a forcément un lien entre les deux affaires mais c’est seulement au fil des pages que l’auteur nous amène peu à peu à comprendre, grâce à un récit de vies menées en parallèles, à qui peuvent bien appartenir ces deux corps sans vie.
Qu'est-ce qui peut pousser quelqu'un à disparaître de la surface de la Terre ? Mathieu Ménégaux t'emmène dans cette fameuse crise de la cinquantaine. Celle qui fait des hommes des aimants à jeunettes. Il explore le couple, il explore l'amour. Il t'emmène aussi dans les engrenages des grandes entreprises. De celles qui font la pluie et le beau temps. De celles qui gèrent le monde. De celles qui broient de l'humain d'un seul mouvement, et ce sans niveau hiérarchique. Il te parle de la réussite professionnelle...et ça, je pourrai t'en écrire des lignes et des lignes à ce sujet. Des hommes comme Etienne, il y en a beaucoup. Des familles sacrifiées sur l'autel de la réussite et de l'argent, aussi. Il aborde tout cela, comme toujours, avec justesse et précision dans un style toujours excellent. Il te parle des gens, de la vie, du quotidien de beaucoup, de la disconvenance de chacun. De l'envie, de l'espoir et du regret. Il te parle de sentiments mais aussi de notre société encore et encore. Du jugement, de la forme et de la bienséance. Il te parle de la détresse, de celle qui te pousse au delà de tes limites. Celles qui te donnent l'impression qu'il n'y pas d'issue. Même si le sujet est terrible, je dois avouer, cependant, avoir été un poil moins percutée par celui-là que par les précédents mais c'est un détail. "Disparaître" c'est le récit d'une dégringolade. C'est l'histoire de tout un chacun. Ca pourrait être la tienne, la mienne... C'est "juste" une suite d'événements qui conduit à l'inéluctable et c'est fort bien fait. J'ai clairement passé un très bon moment de lecture et ne peux que te recommander d'en faire autant !
A Paris, une jeune fille tombe du sixième étage, "Tout se résume en trois temps; un cri, un bruit, une morte" La porte était fermée de l'intérieur, un repas préparé pour deux, pas de traces de violence. Tout porte à croire à un suicide mais on ne sait jamais...
A Nice, plage de la Fosse à Saint Jean Cap Ferrat, un corps a été rejeté du large sur la plage, ce qui est étrange c'est que le corps est complètement nu, complètement épilé, le bout des doigts brûlés... pas de traces de violence... impossible de savoir qui est ce corps... peu importe il s'agit certainement d'un suicide.
Le capitaine Grondin vient d'être affecté, cette affaire l'obsède complètement, il a envie de savoir et n'a pas l'intention de lâcher le morceau. Homicide ou suicide ?
Le décor est planté, une enquête ? , un thriller ?, pas vraiment le style de Mathieu Ménégaux ! Quoi que ?
Cela ne s'arrête pas à cela, l'auteur nous a habitué à la psychologie des personnages, à nous parler de problèmes de notre société, de l'être humain et c'est ce qu'il nous propose à nouveau.
Il nous parle avec brio de l'humain et de ses failles.
Etienne Sorbier est patron des activités France de Richter & Co, une banque d'affaires. Il est marié à Ariane, a une fille Claire qui a quitté le nid. Il a beaucoup sacrifié pour sa carrière, il est réglé pour le travail et y consacre tout en espérant toujours plus. Il est impitoyable, il a la cinquantaine. Son souhait est de se rapprocher de sa fille et de renouer les liens pour gommer ses absences durant son enfance.
Esther est une jeune recrue venant de province, elle est engagée comme analyste et bosse comme une dingue pour son projet, elle sait qu'elle doit se donner sans compter au travail si elle veut évoluer, surtout ne pas flancher. Elle a l'âge de Claire.
Mathieu Ménegaux aborde ici les exigences du monde du travail, ses travers, un monde connecté 24h/24 sans frontières ni dans le temps, ni dans l'espace entre la vie privée et la vie professionnelle. Il parle de la performance, du burn out mais aussi de l'équilibre à trouver pour éviter un suicide au travail...
Autre sujet de notre société, le harcèlement, la frontière mince à ne pas dépasser, ses conséquences, me too, la culpabilité, la crise de la cinquantaine.
Ce que j'ai aimé dans ce roman c'est encore une fois, le détail des sentiments tant au masculin qu'au féminin, mais surtout les petites choses que l'on ne maîtrise pas et qui font que tout à coup tout bascule.
L'écriture est addictive, prenante, on sent la tension monter, même si un moment on présage de la suite, on veut comprendre pourquoi, comment. Un livre que l'on ne peut lâcher avant la fin, une des marques de fabrique de l'auteur.
J'attendais ce roman avec impatience, je ne suis pas déçue du tout que du contraire. Je vous invite à le lire ainsi que les trois précédents de cet auteur que j'adore.
Ma note : 9.5/10
Les jolies phrases
Tout se résume en trois temps : un cri, un bruit, une morte.
Le client d'abord, toujours.Mais votre équilibre personnel vient juste après.
La quête d'excellence ne peut justifier une telle pression !
Il ne mérite pas de vivre , et mourir serait une peine trop clémente. Disparaître.
Ses pas résonnent sur le carrelage, il remonte le col de sa veste et sourit bien malgré lui : le badge stipule "Camille Destombes". Il imagine la vie d'un flic qui s'appellerait "Menottes", ou d'un magistrat nommé "Prison".
La tendance est là : dans un univers connecté vingt-quatre heures sur vingt-quatre, partout dans le monde, la frontière entre vie privée et vie professionnelle a volé en éclats. répondre aux mails à n'importe quelle heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, est devenu un standard.
Travailler, serrer les dents, rentrer, dormir. Recommencer. Jusqu'à ce que lassitude s'ensuive.
Le remords est-il amoindri par l'impression d'impunité, par la dissipation progressive des conséquences d'une mauvaise action.
Une jolie petite morale : mieux vaut réinventer son couple que tout envoyer valser, pour des futilités ou une aventure dont on se lasse aussi vite qu'on s'en est entiché.
Une suicidée par défenestration à Paris, un noyé inconnu à Saint-Jean Cap Ferrat, une enquête qui piétine, une passion adultère au boulot… Tout ça pour un petit roman qui pousse à tourner les pages pour tenter comprendre…
Un peu couci-couça pour l’ensemble qui, s’il est cohérent, manque d’un brin de panache ou d’une étincelle de fantaisie
Et allez ! Encore un livre de Mathieu Menegaux que j’ai dévoré avec voracité !
Efficace, direct, palpitant, top top top ! J’adore ces chapitres qui alternent avec une histoire qui se déroule à Paris, une autre à Nice. J’adore avoir hâte de savoir la suite, j’adore retenir ma respiration devant les passages tendus, j’adore j’adore j’adore !
Deuxième livre de cet auteur que j'ai lu. J'ai peut-être été moins surprise par le déroulé de l'histoire que pour "femmes en colère", mais j'ai tout autant aimé !
Mathieu Ménégaux fait parti de mes auteurs fétiches depuis ma lecture d’Un fils Parfait puis de Je me suis tue. 2 romans juste excellents que j’ai lus d’une traite afin de pouvoir retrouver mon souffle... Tout comme Est-ce ainsi que les hommes jugent, une autre histoire de descente en enfer. J'ai aimé retrouver la plume riche de Mathieu Ménégaux avec Disparaître. Si la construction de ce roman est différente des précédents, je l'ai vraiment apprécié. Cette fois-ci, l'histoire s'inscrit sous la forme d'un puzzle, un peu flou et cela s éclaircit progressivement. Une jeune femme s'écrase au pied de son immeuble parisien. Un homme s'échoue sur une plage sans qu il n’y ait aucun moyen de l'identifier : pas d effet personnel, pas d empreinte Cette femme & cet homme sont ils liés ? Oui, sûrement... mais comment ? J'ai adoré arriver au point final et constat effroyable : Mais non ????!!!! Puis : waouh ! J’avoue qu’au milieu du roman, j’ai été inquiète, me demandant où on allait... On finit par deviner, relier les personnages ensemble... Mais que s'est -il passé pour que la fin soit si dramatique ? Difficile d'en parler, sans trop en dire... J'ai d'autant plus apprécié, que je suis allée lire les quelques articles sur Mr PB... Vous comprendez quand vous serez aux remerciements ! J'aime profondément le fait que Mathieu Ménégaux s'inspire de faits réels pour ensuite tisser son roman. Si les avis sont partagés concernant ce roman, personnellement, moi j'ai aimé !!!!
Quel est le lien entre une défenestration dans la quartier des Abbesses à Paris et le cadavre d’ un homme imberbe, nu retrouvé un matin sur la plage des familles près de Nice ? Mathieu Menegaux nous le dévoile en détricotant les deux faits-divers dans son nouveau roman noir « Disparaître ». L’écriture de Mathieu Menegaux est fluide et enchaîne facilement les chapitres de Nice à Paris, de suites somptueuses en filatures nocturnes coincé dans une voiture, de la souffrance au travail à la crise de la cinquantaine en passant par un Dupont de Ligonnes qu’on espère qu’il n’a pas tué toute sa famille ! Le lecteur n’aura de cesse de comprendre le lien qui relie ces deux cadavres et les pages s’enchaînent sans se rendre compte du temps qui passe. Addict, je suis devenue à cette histoire dont j’ai su que tardivement le dénouement. Comme toujours dans les romans de cet auteur, les situations semblent prendre en otage des hommes ordinaires. La suite ici https://vagabondageautourdesoi.com/20...
Le roman commence avec la defenestration d'une jeune femme suivi de la découverte du corps d'un homme noyé avec aucun moyen de l'identidier. A partir de la s'ensuit une narration concise et remplie de tension.