Après avoir exploré la Rome antique et la révolution française, l’auteur utilise le voyage dans le temps à une époque beaucoup plus récente, 10 ans en arrière, pour provoquer des paradoxes temporels. Les personnages sont moins attachants, pas d’immersion historique et le paradoxe temporel est simpliste / naïf.
Moins bien que l’Eclair qui effaçait tout et l’Evade de l’an II