Faisant suite au Jeu de l'indulgence, le célèbre psychiatre et psychanalyste japonais analyse les structures particulières de la langue afin de cerner et d'expliquer les modalités du fonctionnement de l'identité japonaise : le double visage du moi, fondé sur le goût pour l'ambivalence des choses, la contradiction, le secret, voire la duplicité.
La différence entre un philosophe et un psychanalyste, c'est que le premier sait que ses théories ne sont que des théories. Le psychanalyste, lui, observes des coïncidences et les universalise dans l'objectif de "soigner" un patient X. Les théories psychanalytique, bien que pertinente dans une lecture du monde d'un point de vue philosophiques, naturalise trop facilement tout un tas de choses de la psyché humaine.
Ce livre fait pas exception. On a des théories intéressante sur l'envers et l'endroit de la psyché et ce que ça implique, mais l'auteur en tire des conclusions sur la société qui sont totalement absurde puisque entièrement pensées comme 100% actualisées dans la réalité, comme effectivement là.
À chaque fois les psychanalyste semblent créér un diagnostique médical de notre monde à travers notre psyché dont les rouages sont universels pour eux. Rien n'est soutenu avec nuance pour eux. Le complexe d'Œdipe est effectivement present universellement dans l'esprit de tout être humain par exemple. Leurs diagnostiques semblent toujours effectifs.
Ce qui réduit à néant toute pertinence de réflexions, universaliser une psyché est tellement absurde. Certes ce livre date un peu, mais quand même...