Deux amies, l’une travailleuse sociale et l’autre neuropsychologue, tentent de percer le mystère d’un itinérant psychotique qui possède du génie en tout : la musique, le dessin, la cuisine, les langues… Qui est donc le Phénix, et que lui est-il arrivé pour qu’il sombre ainsi dans la folie ? Qu’est-ce qui le lie à cette pianiste chinoise virtuose, à ce pâtissier espagnol surdoué, à cette mathématicienne anglaise géniale, et à tant d’autres génies à travers le monde ?
Originaire de l’Abitibi, Marie-Anne Legault s’installe à Montréal pour faire des études en communication. Sa passion pour la transmission des savoirs l'amène, au fil des ans, à écrire et à éditer divers ouvrages de référence pour le compte de Québec Amérique. Le Museum est son premier roman ; l’œuvre improbable d’une rédactrice scientifique qui, sans crier gare, sombre dans la fiction...
Malheureusement je n’ai pas accroché à cette lecture. L’idée de départ, le genre d’enquête afin de comprendre qui est le Phénix me plaisait beaucoup.
Malheureusement, je trouve qu’on perd cet aspect dans des longueurs sur d’ancienne anecdote de la vie des personnages et dans les chapitres sur des gens de qui nous n’avons aucune idée de qui ils sont avant les 5 dernières pages de la fin… peut-être que des chapitres plus court sur ces personnages m’auraient davantage plu 🤷🏼♀️
Malheureusement ça ne l’a pas fait pour moi, je me suis perdue dans son roman plutôt que de l’apprécier.
Un peu trop cérébral à mon goût. Je n’ai pas eu de plaisir à lire ce livre. Quelques passages accrocheurs mais noyés dans la lourdeur du reste de l’œuvre.
I read this book in part to practice and improve my French, and in part out of an ongoing interest I have in Quebecois literature, both French and English. In terms of stretching my vocabulary and deepening my appreciation of the flexibility of French grammar, this book was a winner, a real challenge. I found the narrative however to be long on promise and short on delivery. I was reminded a bit of Dostoyevsky's The Idiot, whose chief protagonist is an epileptic for whom the aura of a seizure is like a portal unto the divine. In this novel, the relationship between sickness and inspiration is also traced, but across history and warfare instead of across a single life, though those lines do intersect in the person of the eponymous hero (anti-hero?) of the title. The Phoenix of this novel is an artistic savant, and what rises from his literal ashes is inspiration for future creators of artistic expression, but what is destroyed is another vision of technological mastery that at least one of the two chief female protagonists in the novel sees as worthy of reverence, its ultimate loss as a catastrophe par excellence. Along the way the story takes us back in time and into history, to both world wars, the Vietnam War, the Babylonian Empire, to Namibia, to Armenia, Istanbul, Geneva, and of course and most often, to Montreal.
3.5 - Lu lors d'une semi-retraite en mode ultra relax. J'ai passé un super bon moment avec cette autrice et ces personnages passionnés, pas tant d'affection cependant pour les deux amies dont j'ai trouvé l'amitié peu crédibles. L'histoire contient des faiblesses et la fin chute, cependant, j'ai beaucoup aimé la prémisse, le casse-tête narratif, les nombreuses références artistiques & scientifiques ainsi que le jeux d'écriture et le vocabulaire inhabituel employé. Tout ça, a étiré ma zone de cérébralité, j'ai eu recours à Google tout du long ; j'avais le temps. C'est un livre qui m'a cultivée, informée et offert des points de vue par rapport à la passion, le talent, la recherche de perfection et tout ça c'était intéressant pour moi. La cérébralité de ce livre a ravie ma conjoncture double signe d'air 😉 Bref, je me rends compte que comme les films chorals, j'aime les casses-tête narratifs, expression que j'ai découverte lors du bavardage à la soirée #1LivreQCxMois, cadre où ce livre était proposé 😃 https://www.facebook.com/events/31259...
Petit bijou d’écriture, on se délecte à relire les constructions de phrases et les jeux de mots. Le fond de recherche scientifique (psychiatrie) et de multi-culturalisme est fascinant. J’ai aussi apprécié l’originalité du sujet à travers le génie d’un sans-abris que les gens ont tendance à sous-estimer vu leur allure négligée. Chapeau !
Beaucoup de mots. Chaque phrase a été surtravaillée selon moi. Beaucoup de références historiques/artistiques/scientifiques, mais malheureusement en trop grande quantité pour en apprécier la lecture.
Je peux dire objectivement que c’est un roman très riche, autant au niveau du vocabulaire que des descriptions, des liens, des images, on peut goûter la gastronomie, entendre la musique, mais… je dirais que c’est la seule force du livre, pour moi. J’ai aimé les voyages, mais pas le récit. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages, j’ai trouvé le casse-tête narratif un peu trop tordu à mon goût. C’était lourd à lire. Il y a eu de bons moments, entrecoupés de longueurs. Plus ça avançait, plus je lisais en diagonale. Je n’étais peut-être pas dans le bon état d’esprit non plus pour l’apprécier à sa juste valeur. Ce n’est pas un livre que j’ai détesté, mais je peux affirmer que je n’ai pas aimé mon expérience de lecture. J’ai aimé les ingrédients, mais pas la recette! Elle était peut-être trop cuite à mon goût, pas assez al dente!