Architecte, marié à Lætitia, Raphaël a tout pour être heureux. Et pourtant, il n’a qu’un rêve : écrire un livre. Le jour où, en mal d’inspiration, Raphaël fouille dans le journal intime de sa femme, il découvre avec effroi qu’elle est infidèle. Humiliation suprême, son amant semble doté d’une anatomie hors norme. Affolé, vexé mais stimulé, Raphaël se lance dans une enquête pleine d’humour, d’ébats et d’interrogations sur la sexualité – la sienne, celle de sa femme mais aussi des grandes héroïnes adultères qui peuplent la littérature.
Comment dire… ? Ça fait bien longtemps que je rn’ai rien lu d’aussi verbeux et prétentieux. L’auteur, sous couvert d’une auto fiction très douteuse, nous gratifie de ses réflexions sur la sexualité, réflexions au demeurant parfaitement inutiles (si encore c’était bien écrit) tout en prétendant philosopher, à grands jets d’obscurs développements (on passe de la bite à Schopenhauer en quelques lignes, puis on revient en suivant le chemin d’un pétomane). Ça se veut impertinent et enlevé, c’est sans intérêt. J’avoue ne pas comprendre (enfin si, je crains de comprendre) que cela ait pu séduire le jury du Flore et Beigbeder.