Lapinot, les mains derrière le dos, observe dans un cadre un strip de quatre cases : une créature se balade en harmonie avec son petit chien avant d’être terrorisée par un monstre qui finit par la prendre en affection.
Un peu d’amour est un recueil de 125 strips dont le premier, placé en couverture de l’album, n’échappera pas à l’œil du lecteur attentif. Faut-il voir dans ce strip initial une allusion à Lapinot, qui subit successivement la haine puis l’amour de Camille, bibliothécaire passionnée ? Car si l’album est constitué de digressions savoureuses, il n’en suit pas moins un fil rouge : l’amitié entre Lapinot et Marc Bolart, un sans-abri fou de littérature dont les textes seront publiés par la maison d’édition Carottes, montée par Lapinot et Camille…
Un peu d’amour, c’est aussi beaucoup d’amitié : on retrouve ainsi la répartie cynique de Richard, fidèle compagnon toujours en verve lorsqu’il s’agit de jeter un regard critique sur ses contemporains. Et l’amitié ça compte, car Richard serait prêt à suivre Lapinot jusqu’au bout du monde… ou du moins jusqu’à Ljubljana.
The phenomenal Lewis Trondheim is never where you next expect him. As an artist and writer, Trondheim has earned an international following as one of the most inventive, versatile, and prolific graphic authors. From autobiography to adventure, from bestselling fantasy and children's books to visual essays, Trondheim's unique, seminal imagination consistently dazzles. His work has won numerous awards, including the Angoulême prize for best series with McConey and he also co-created the titanic fantasy epic Dungeon with Joann Sfar.
He is one of the founding members of the alternative publishing house L'Association, a proving ground for many of the greatest talents in European comics working today. He is also the editorial director of a new imprint called Shampooing, dedicated to comics for all ages.
Lewis lives in the South of France with his wife, Brigitte Findakly, and two children.
Nueva aventura de Lapinot contada en formato de tiras de humor que confluyen formando una única historia. Me gusta especialmente como van uniendo las tiras como piezas de un puzle hasta que todo encaja.
C'était chouette, même si j'ai eu un peu de mal au démarrage. Le format strip est remarquable pour l'exercice de style, mais je ne suis pas certaine qu'il soit vraiment utile. Au début, je me suis un peu demandée où tout ça nous menait. L'histoire se met progressivement en place, du Lapinot classique, ce qui est toujours fascinant : des histoires à priori normales qui pourtant, ont toujours ce petit quelque chose de dingo. Au final, j'ai bien aimé.
Le format de cette BD change une nouvelle fois car ici on a droit à des strips, 3 par page, ce qui fait un total de 125 strips dans cette BD. Et tout ça en racontant une histoire. Bravo. C'est très bien fait, pertinent, et on ne s'ennuie jamais. Mieux que ça, et assez rare : j'ai plusieurs fois pouffé de rire à la lecture de ces strips. Tranquillement en terrasse, les gens m'ont certainement pris pour un fou, ce qui me convient, on ne m'a pas importuné du coup :) Il y a surtout Lapinot et Richard, et bien entendu, les relations de ceux-ci avec "le monde extérieur" est toujours cocasse. Donc une lecture fun, très agréable, rafraichissante. Incontournable donc.
Une petite merveille de poésie commencée à être dévoilée strip par strip durant le confinement…
Un bonheur de poésie à l’humour timide et délicat
J’ai juste pas trop compris le comment ou pourquoi de la séparation d’avec Cléa… manquait-il un ou deux strips dans la BD disparus lors du choix d’ordonnancement des 132 strips fait par terre ?