Critique d'art, Victor pense avoir fait la découverte de sa carrière lorsque des oeuvres produites à l'aide de mannequins sont retrouvées un peu partout. Si cet art sauvage fascine le jeune homme, il se rend compte que ces mises en scène reprennent des grandes scènes macabres de la littérature. Quand un auteur anonyme écrit à Victor pour lui dire qu'il ne voit que la moitié des installations, c'est le début de révélations plus sinistres.
Ah ! Jusqu’ici, j’étais un peu déçue des nouveaux Frissons des éditions Héritage. Écriture très grosse, peu de texte au final, des intrigues trop minces… mais là, oh, c’est autre chose ! Avec Art sauvage s’ouvre une nouvelle catégorie de Frissons, visant un public plus âgé, plus mature et le roman d’Olivier Descamps répond aux attentes. Les pages sont encore aérées et accessibles aux lecteurs moins habiles, mais il y a plus de contenu, l’écriture est plus dense.