Émile Dupontel compte terminer son tour de l’Europe en beauté avant de devenir notaire, comme on l’attend de lui. Friand de frissons comme de bonnes histoires, il jette son dévolu sur le château de Dunkelstadt, dont l’architecture, digne d’un conte de fée macabre, a enfanté moult superstitions.
Dans ces terres reculées, Émile était préparé à tout, sauf à tomber sous le charme de la belle Katarina, beauté sibylline, recluse entre les murs d’un édifice qui a tant à conter.
Secrets chuchotés et échos sinistres ont beau hanter les couloirs, Émile est déterminé à faire la lumière sur le mystère de Dunkelstadt, quitte à s’y égarer lui-même… et à perdre Katarina.
Née en 1984 sous le signe du Rat (de bibliothèque), Magali Lefebvre a tôt été prise de la passion du livre. Elle en a fait ses métiers et officie aujourd'hui comme autrice et bibliothécaire. Rêveuse invétérée, elle privilégie les genres de l’imaginaire tant pour ses lectures que sous sa plume. Elle puise son inspiration dans les contes et légendes, les tourments des créatures hybrides et le souffle romanesque des récits classiques.
Les amateurs de belles plumes devraient apprécier cette histoire dont l’intérêt réside autant dans l’intrigue que dans l’ambiance gothique et l’atmosphère. Une atmosphère qui se veut de plus en plus angoissante à mesure que l’on pénètre les sombres secrets d’une demeure, dont il aurait peut-être été plus prudent de garder les portes fermées… Mais que vaut la prudence devant l’amour de deux jeunes personnes prêtes à défier de puissantes forces surnaturelles et malveillantes afin de pouvoir vivre leur amour en toute liberté ?
Édit: En écrivant ma revue pour Instagram, je me rends que la longueur était parfaite finalement. J’ai vraiment beaucoup aimé cette histoire. C’est un 5 étoiles. 🧡⭐️
Une très belle histoire d’amour, saupoudrée de malédiction, tout ça dans une atmosphère gothique allemande et sombre. Parfait une après-midi d’automne. Un très joli dénouement et une plume à la fois envoûtante et immersive.
La Captive de Dunkelstadt est l'une de ces lectures brèves mais marquantes, que l'on engloutit en quelques heures tout en ayant l'impression d'avoir plongé dans un univers bien plus vaste. Avec ce roman, Magali Lefebvre nous offre une parenthèse gothique, mystérieuse et délicieusement inquiétante, portée par une plume incisive et une atmosphère d'une richesse visuelle et émotionnelle saisissante.
L'histoire débute avec Émile Dupontel, un jeune homme bien décidé à profiter d'un dernier souffle de liberté avant de rentrer dans le moule étouffant que l'on attend de lui : celui de notaire. Son goût pour les frissons et les légendes l'attire tout naturellement vers le château / manoir de Dunkelstadt, lieu reculé et enveloppé de superstitions anciennes. Ce décor, presque vivant tant il est finement décrit, chargé d'échos sinistres, de rumeurs, et de murmures qui semblent traverser les murs.
Dès les premiers chapitres, le roman installe une ambiance sombre, gothique, presque oppressante, qui ne faiblira jamais. L'intrigue ne connaît aucune latence : chaque scène apporte son lot de tension, de non-dits, de révélations progressives. Il n'y a pas de longue mise en place ou de remplissage : le récit est tendu, précis, concentré, comme un conte cruel et élégant. Et c'est ce qui le rend aussi addictif.
Parmi les ombres de Dunkelstadt, Émile fait la rencontre de Katarina, une jeune femme aussi belle qu'énigmatique, recluse dans les murs du château comme une figure de légende oubliée. La romance qui naît entre eux est tout sauf classique : douce, presque éthérée, mais toujours voilée de mystère. Elle n'est ni flamboyante ni explosive ; elle est feutrée, subtile, et c'est justement cette retenue qui lui donne tant de charme et de profondeur. Katarina semble autant appartenir au château que ses pierres ou ses légendes, et cela rend l'attachement d'Émile d'autant plus poignant.
La grande force du roman, au-delà de son style ciselé, réside dans son atmosphère. L'auteur parvient à faire naître une angoisse diffuse, constante, sans jamais sombrer dans l'excès. On ressent le poids des secrets, l'influence de l'invisible, les traces laissées par le passé sur les âmes comme sur les lieux. Il y a quelque chose de profondément automnal dans cette lecture : cette sensation de vent froid, de feuilles mortes et de crépuscule qui s'installe. C'est un roman à lire un jour de pluie, emmitouflé dans une couverture, une bougie allumée et une tasse de thé à portée de main. Il se prêterait aussi parfaitement à une lecture d'Halloween, tant il joue avec les codes du fantastique et du gothique.
Le livre se lit d'une traite. le style, vif et affûté, la construction rythmée, et l'intelligence de l'intrigue en font un vrai page-turner.
💙 Dès les premières pages, l’autrice nous plonge dans une ambiance sombre et mystérieuse, digne des grands classiques du genre. Le château de Wolfenschlöss, perché au-dessus du village de Dunkelstadt, devient un personnage à part entière, avec ses secrets et ses murmures. Les descriptions soignées et poétiques renforcent cette atmosphère envoûtante, où chaque élément de la nature semble conspirer pour maintenir les mystères enfouis. 💙 Émile Dupontel, jeune notaire en quête d’aventure, est un protagoniste naïf mais déterminé. Sa rencontre avec Katarina, la mystérieuse captive du château, bouleverse ses certitudes et l’entraîne dans une quête périlleuse. La relation entre Émile et Katarina, bien que rapide, est touchante et crédible, portée par une écriture fluide et élégante. 💙 Magali Lefebvre déploie une écriture raffinée, où chaque mot est choisi avec soin. Les descriptions détaillées et les métaphores évocatrices créent une immersion totale dans cet univers gothique. L’autrice parvient à équilibrer romance, mystère et fantastique avec brio, offrant une lecture captivante de bout en bout. 💙 Au-delà de l’hommage aux classiques du genre, La Captive de Dunkelstadt propose une vision moderne et féministe du roman gothique. Les figures féminines, loin d’être passives, sont dotées de profondeur et de complexité. Le récit aborde des thèmes tels que l’émancipation et la quête de liberté, offrant une lecture riche et nuancée.
💙 Conclusion: La Captive de Dunkelstadt est une pépite littéraire qui ravira les amateurs de romans gothiques et de récits empreints de mystère. Grâce à une plume poétique et une intrigue bien construite, Magali Lefebvre signe une œuvre marquante et envoûtante. Une lecture que je recommande chaleureusement.
J’ai poussé les grilles du château de Wolfenschloss sans trop savoir ce que j’allais y trouver. Ce que j’y ai découvert ? Une plume envoûtante, un récit qui s’insinue lentement, une romance hantée dans une atmosphère gothique à couper le souffle. La Captive de Dunkelstadt est un conte sombre, poétique, où chaque pierre murmure un secret. 🤫
On suit Émile, jeune notaire français, en voyage à travers l’Europe. Un détour par Dunkelstadt, un château qui semble murmurer son propre passé, une rencontre avec Katarina, prisonnière et énigmatique… et déjà, tout bascule. L’amour, la malédiction, les apparences qui se fissurent : tout est là, tout s’entrelace. Le récit est court, mais profondément dense. Chaque mot semble avoir été pesé, sculpté, pour ne laisser que l’essentiel : le frisson, l’attachement, l’attente.
Et puis il y a ce silence entre les lignes. Celui des pierres anciennes, des secrets tus, de ce qu’on ne dit pas mais qui plane partout. Une tension sourde, une poésie noire. J’ai été touchée, surprise, et à certains moments… un peu hantée, je crois. 👀
Ce n’est pas une lecture pour s’évader à la légère. C’est un roman pour celles et ceux qui aiment ressentir, s’imprégner, dériver. Un livre à lire à la lueur d’une bougie, quand le monde se tait un peu. 🕯️
J’ai beaucoup aimé me plonger dans ce récit comme on lit une poésie. L’expression de la féminité sauvage qu’on accueille et non pas de celle qu’on cherche à brider. Ce genre d’amour, comme Émile et Katarina, ou l’on se choisit, quitte à risquer sa vie. 🥹
La Captive de Dunkelstadt de Magali Lefebvre J'ai beaucoup aimé l'ambiance et les personnages, tout va (trop) vite et on est pris facilement par l'intrigue et ses rebondissements. Les révélations sont bien amenées et l'ensemble se lit très aisément. 16/20 - https://www.leslecturesdemylene.com/2...
une romance gothique qui change des habituelles histoires d'amour avec les vampires et la jeune pucelle. L' atmosphère étouffante était au rendez-vous. c'était un bon moment de lecture!
Émile Dupontel pose ses bagages à Dunkelstadt, attiré par son intriguant et original château. Mais alors qu'il ne s'agissait pour lui que d'une étape dans son voyage, sa rencontre avec les deux habitantes du château, notamment Katarina, va faire voler en éclats tous ses projets.
La plume m'a emportée dans ce château maudit et bien que les histoires de fantômes ne soient pas trop ma tasse de thé, j'ai passé un très bon moment à lire ce livre. L'ambiance qui s'en dégage et les personnages portés par de superbes descriptions, nous permettent de bien s'immerger dans le récit.
A lire pendant un sombre après-midi pluvieux ! Frissons garantit.
Une sombre malédiction pour une belle histoire d'amour...
Émile Dupontel est un jeune homme qui parcours l'Europe avant de revenir en France reprendre l'affaire notariale familiale. Il fait escale dans un petit village au pied du château de Dunkelstadt en Allemagne, ce château est digne des contes des Frères Grimm entre architecture gothique et histoires macabres. Ce château est habité d'une malédiction et les habitants du village le mettent en garde contre celui-ci. Sauf que lors d'une balade autour du château, Émile est surpris par une petite tempête et n'a d'autre choix que d'aller quérir l'hospitalité des propriétaires de celui-ci. Quand il croise le regard de Katarina Von Dunkelstadt la fille de Wilhelmine Von Dunkelstadt, il tombe immédiatement sous le charme de cette première. Entre les secrets enfouis dans les murs du château et ses sentiments grandissant envers Katarina, il va tout faire pour percer les mystères de la malédiction quitte à y perdre une partie de soi-même...
Il s'agit de mon premier roman paru chez Noir d'Absinthe et je suis sous le charme du travail éditorial. La couverture est tout juste magnifique, elle allie le côté mystèrieux du récit, ainsi que le gothique du lieu et la beauté des sentiments qui allient nos héros. Le seul bémol pour moi a été la longueur du récit, j'en aurai voulu plus, je voulais plus me plonger dans ce livre qui m'a convaincue à tout point de vue. Je me suis attachée à Katarina, cette jeune femme qui est enchaînée par la malédiction à ce château lugubre. Elle qui rêve de parcourir le monde, de découvrir de ses propres yeux ce que Émile lui vante. J'ai aimé les côtés protecteurs de nos deux personnages l'un envers l'autre, leurs sentiments qui n'ont cessés d'être mis à rude épreuve. Mais j'ai aussi aimé celui de Wilhelmine envers sa fille, malgré ses faits et gestes envers Émile. L'atmosphère dans ce récit est assez sombre et hypnotique, on en veux plus malgré les problèmes que cela peut engendrer. L'auteure à réussi à allier la romance, les mystères et le gothique dans ce récit pour nous captiver à merveille. Le côté fantastique du récit est présent, même s'il peut paraître léger. Il capte tout de même toute notre attention relayant la romance au second plan.
J'ai fais la parallèle avec le conte de La Belle et la Bête, ici la place de la malédiction, de l'amour presque interdit, mais aussi la religion font de ce récit une belle découverte de mon côté.
En bref, une plume plus que captivante en plus d'un travail éditorial au top, et une romance qui est vouée à l'échec.
Bercée toute mon enfance par les contes de fées des frères Grimm, ce roman est devenue ma nouvelle lecture doudou 🥰
C’est l’histoire d’un jeune français en voyage en Europe pour fêter la fin de ses études. Attiré dans le fin fond de la Forêt Noire par un château à l’architecture tout droit sortie d’un conte de fées, il ne tarde pas à découvrir que des histoires bien plus sombres y sont rattachées.
Surpris par l’orage lors d’une promenade dans les bois, il trouve refuge au sein de la mystérieuse bâtisse, où il fait la connaissance de Katarina et de sa mère, vivant toutes les deux en recluses.
Cette histoire est je trouve un mix entre une réécriture du mythe de la bête du Gevaudan, avec une petite touche de Dracula. Je vous laisse découvrir pourquoi en lisant cette jolie pépite 😉
J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteur et sa description des paysages que j’ai trouvé très poétique, et ce dès les premières lignes. Les personnages sont bien développés et attachants pour certains.
Les événements s’enchaînent rapidement, ce qui fait que je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer ! Les pages défilent à une vitesse folle et on n’a pas le temps de se rendre compte que l’on est déjà à la fin. C’est un roman que je n’ai pas su poser tellement j’ai été prise par l’histoire !
Mon seul bémol sera concernant la malédiction : je l’ai trouvée mal expliquée et un peu banale. En fait on ne sait pas trop en quoi cette malédiction consiste exactement. J’ai l’impression que l’auteure y a mis une malédiction juste pour dire d’en mettre une et qu’elle était en panne d’inspiration au moment de sa création.
Mis à part ça j’ai énormément apprécié ma lecture et je la recommande vivement ! C’était une jolie découverte !
J’ai acheté ce livre les yeux fermés, attirée par tout ce que j’aime : la romance, la poésie, cette plume aux accents gothiques. Mais je ne m’attendais pas à une fable d’une telle intensité. J’ai été transportée du début à la fin.
C’est exactement le genre de bizarrerie que je trouve magnifique, une œuvre singulière, étrange et envoûtante. Les métaphores sont sublimes, ciselées avec une belle finesse, et la plume, d’une poésie saisissante, touche le cœur avec délicatesse.
L’histoire est courte, se lit rapidement, presque comme un souffle… mais toute la magie réside dans l’écriture, dans le choix des mots, dans l’atmosphère qu’ils dessinent. Chaque phrase évoque un lieu, une émotion, une image avec une puissance évocatrice remarquable. Une expérience littéraire précieuse, hors du commun.
Les personnages sont aussi intenses et vibrants que les lieux qu’ils habitent. Chacun d’eux joue un rôle essentiel dans le déroulement de l’intrigue, aucun n’est laissé de côté ou relégué à l’arrière-plan. Leur présence, leurs choix, leurs blessures donnent corps à l’histoire et participent pleinement à son atmosphère si singulière.
Le thème de la liberté, ou plutôt du manque de liberté et de sa quête, traverse est un thème central du récit. C’est une question que j’ai trouvée à la fois poignante et subtilement posée. Pour être libre, faut-il nécessairement partir, tout quitter ? Ou peut-on, au contraire, découvrir une forme de liberté dans d’autres aspects de la vie : dans l’amour, dans les liens familiaux, ou dans un foyer où l’on se sent enfin soi-même, en sécurité ? Ce questionnement implicite, profondément humain, m’a particulièrement touchée.
C'est pour moi une histoire singulière et poétique qui m'a fait voyager et vibrer.
C'est dans une forêt (noire) bien germanique que se déroule notre récit (pour mon plus grand plaisir !) La peur des bois sombres et cruels est ancrée dans notre psyché commune, mais si le Château qui se trouvait en son sein était plus dangereux encore ?
Cette histoire est une novella, et je dois à nouveau saluer le talent de Magali Lefebvre puisque l'exercice est réussi ! Difficile de créer une ambiance, des personnages tenant la route, du suspense, des révélations et un dénouement en seulement 135 pages, et pourtant tout fonctionne parfaitement. Le style aussi est impeccable : poétique par moments, dérangeant voire glaçant par d'autres.
Comme Émile, nous sommes bien vite fascinés par Dunkelstadt et ses habitants, mais quel est donc le fin mot de l'histoire ? Je ne dirais rien au-delà du fait que les secrets sont multiples et que l'autrice leur insuffle une originalité que j'ai trouvé très satisfaisante à lire.
Les thèmes se dessinent peu à peu au fil de la lecture, tout comme l'horreur inhérente à Dunkelstadt. Une scène en particulier (si vous avez lu le livre, vous savez laquelle) m'a vraiment faite frissonner à la lecture, alors que je suis pourtant une grande habituée des récits sombres.
En somme, une novella qui dépoussière le genre en apportant un esprit davantage émancipateur au gothique !
J'ai lu ce roman après avoir découvert l'autre roman Noir d'absinthe de cette autrice, Bad Queen, auquel je sais qu'elle tient tout particulièrement... Aussi je veux faire attention à ne surtout pas rabaisser ce livre là, car il lui est extrêmement précieux et car j'en ai aimé la lecture mais il souffre tout de même selon moi d'un rythme parfois un peu trop rapide et du fait d'être une romantasy (rien à reprocher là, si ce n'est que ce n'est pas ma tasse de thé) en comparaison avec cette petite merveille. Car oui, on ne se réinvente pas : j'ai largement préféré cette Captive. Un roman à la structure simple, qui comprend parfaitement les codes du gothique sans pour autant transformer les personnages féminins en simples soumises à froufrous, qui expose clairement ses références littéraires et artistiques (Friedrich ❤), évite de tomber dans trop d'écueils torturés et se lit avec une rapidité fulgurante. Bien entendu, je ne prétends pas par cette chronique que le premier roman de Magali Lefebvre serait meilleur que sa romantasy, parce que tout est une question de goûts, simplement que je suis bien plus sensible au gothique. Et bon, quand c'est du gothique bien écrit, je me fais un plaisir de le relever ! J'espère que ce roman retrouvera preneur au plus vite !
Aujourd’hui, on parle d’une réédition. Mais d’une réédition de ✨QUALITEY✨ ! (Vreuuuument, l’objet-livre est sublime 👌🏻)
À la base, éditée chez feu Noir d’Absinthe, cette novella gothique s’est habillée d’un nouvel écrin pour séduire vos bibliothèques.
L’histoire se déroule en Forêt Noire, en Allemagne, berceau des contes des frères Grimm qui ont bercé mon enfance. Et je ne saurai vous dire si c’est ce qui m’a le plus plu dans cette histoire. Ou la romance mignonne qui se déroule entre les pages. Ou encore la plume de l’autrice. Ou tout simplement le fait que le château de Wolfenschloss soit un personnage (et bien flippant 👀 j’y passerai pas une nuit, c’est moi qui vous le dis !). Ou encore simplement l’atmosphère ? Bref, j’ai aimé, j’ai adoré (et même les loups-garous alors que depuis Twilight, j’suis trauma des loups-garous 🫠) et c’est une novella que je relirai avec grand plaisir 🥰
Habituellement, j’ai un souci avec les novellas parce que j’ai une sensation de « trop peu ». Et bien, dans celle-ci, ce ne fut pas le cas. J’étais repue, satisfaite et toutes mes questions avaient une réponse.
Bref, si vous aimez les récits gothiques avec des personnages bien développés et avec une ambiance brumeuse, vous pouvez courir chercher ce roman chez votre libraire !
Déjà, arrêtons nous sur la beauté de l’objet livre, qui est en soit un très bon argument ! Mais laissez moi clamer haut et fort que son contenu est égal à son écrin !
J’ai directement été plongée dans cette histoire où l’ambiance est complètement immersive. Un village allemand des plus superstitieux et réfractaire aux questionnements de notre cher protagoniste. Émile, jeune homme au parcours irréprochable s’étant octroyé un répits, un voyage comportant plusieurs destinations emplis de mystère et aux allures de décor des contes Grimm qu’il affectionne tant.
Lors d’une promenade au abord de la Forêt Noir il se trouve dépassé par la météo et n’a d’autre choix que trouver refuge dans le Château de Dunkelstadt.
Le récit prend une tournure envoûtante, obsessionnelle.. et mystique ! Des éléments de révèlent, d’autre deviennent plus flou et surtout très loin de se qu’on pourrait imaginer !
La plume est sublime, elle retranscrit à merveille cette ambiance pesante, le désarroi profond et un amour naissant offrant une porte de sortie, un espoir glaçant.
Très vite nous plongeons dans une ambiance plutôt gothique du 19ème siècle. Émile est passionné des fantômes et forcément quand il a entendu parler d’un château apparement hanté, il n’a guère hésité… Le voilà donc dans la ville de Dunkelstadt où la nuit celle-ci ressemble plus à une ville horrifique que touristique…
Émile est plutôt simple. De bonne famille, sage, un chemin tout tracé, il souhaite néanmoins vivre un peu d’aventure avant de se poser. Il aime les histoires de fantômes mais n’y croit pas vraiment, étant plutôt terre à terre. Néanmoins la curiosité le pousse encore et toujours … Malheureusement cela n’a pas suffit à me faire m’attacher à lui.
Un univers fantastique pour ce roman où Emile découvre l’existence de ce qu’il n’osait qu’imaginer. L’intrigue est simple mais fait le travail, c’est le point fort de ce livre d’ailleurs
𝐄𝐧 𝐛𝐫𝐞𝐟 : Déçue. Je pensais apprécier d’avantage mais je n’ai pas accroché. Trop de description - surtout par rapport à la taille du livre - je ne suis pas du tout rentré dans l’histoire bien que l’intrigue soit intéressante. Tant pis.
Oh la la ! J’ai adoré cette lecture ! Gros coup de cœur pour ce livre dont l’objet est aussi beau que l’histoire est merveilleuse. Il y avait tout ce que j’aime : du conte de fée avec une grosse partie sombre et gothique, des protagonistes aux idéaux romantiques, des descriptions plus vraies que nature, et de la RAGE FÉMININE !!! C’est l’histoire d’Émile, jeune étudiant français modèle, qui part faire un tour d’Europe avant de retourner à Paris pour se marier et devenir notaire. Arrivé en Allemagne, dans une bourgade de la Forêt Noire, il jette son dévolu sur un château à l’architecture atypique. Les villageois ont beau l’alerter sur le danger qui y réside, Émile rit des histoires de bonnes femmes qu’on lui raconte. Il se rend au château et... ne le quitte pas. Entre histoire d’amour maudit, âmes errantes terrorisant les lieux, bêtes nocturnes et enchantements, j’ai adoré plonger dans cette atmosphère si fidèle aux contes avec lesquels j’ai grandi. Un grand merci aux Éditions Château d’âmes pour cette découverte et pour leur confiance !
Une lecture très agréable et fluide, bercée par un style soignée et une ambiance gothique à souhait, où le mystère règne en maître. J'avais hâte de découvrir l'histoire du château et de lever le voile sur les énigmes qui l'entourent, le tout teinté de romance. Les révélations sont intéressantes, en plus. Par conséquent, j'ai tourné les pages les unes après les autres, sans ressentir de lourdeurs. Vraiment, ce fut une belle découverte.