Descartes, le "véritable initiateur de la pensée moderne", celui dont "on ne saurait se représenter dans toute son ampleur l'influence qu'il a exercée sur son époque et sur les temps modernes" (Hegel), a attendu la fin de sa vie pour répondre à la question : qu'est-ce que la philosophie ? Cette attente ne tient pas seulement à des raisons historiques, et constitue peut-être une leçon de philosophie. Si la réponse cartésienne n'intervient que dans la Lettre-Préface des Principes de la philosophie, en 1647, au terme d'un cheminement intellectuel aussi remarquable que décisif, c'est parce que la philosophie est aussi affaire de patience, parce que le rythme de la pensée doit épouser celui de la vie. Il est ici question de devenir sage : il faut se demander ce que cela signifie et implique, mais ne pas oublier de vivre en attendant d'avoir trouvé ses réponses.
Meditations on First Philosophy (1641) and Principles of Philosophy (1644), main works of French mathematician and scientist René Descartes, considered the father of analytic geometry and the founder of modern rationalism, include the famous dictum "I think, therefore I am."
A set of two perpendicular lines in a plane or three in space intersect at an origin in Cartesian coordinate system. Cartesian coordinate, a member of the set of numbers, distances, locates a point in this system. Cartesian coordinates describe all points of a Cartesian plane.
From given sets, {X} and {Y}, one can construct Cartesian product, a set of all pairs of elements (x, y), such that x belongs to {X} and y belongs to {Y}.
René Descartes, a writer, highly influenced society. People continue to study closely his writings and subsequently responded in the west. He of the key figures in the revolution also apparently influenced the named coordinate system, used in planes and algebra.
Descartes frequently sets his views apart from those of his predecessors. In the opening section of the Passions of the Soul, a treatise on the early version of now commonly called emotions, he goes so far to assert that he writes on his topic "as if no one had written on these matters before." Many elements in late Aristotelianism, the revived Stoicism of the 16th century, or earlier like Saint Augustine of Hippo provide precedents. Naturally, he differs from the schools on two major points: He rejects corporeal substance into matter and form and any appeal to divine or natural ends in explaining natural phenomena. In his theology, he insists on the absolute freedom of act of creation of God.
Baruch Spinoza and Baron Gottfried Wilhelm von Leibniz later advocated Descartes, a major figure in 17th century Continent, and the empiricist school of thought, consisting of Thomas Hobbes, John Locke, George Berkeley, and David Hume, opposed him. Leibniz and Descartes, all well versed like Spinoza, contributed greatly. Descartes, the crucial bridge with algebra, invented the coordinate system and calculus. Reflections of Descartes on mind and mechanism began the strain of western thought; much later, the invention of the electronic computer and the possibility of machine intelligence impelled this thought, which blossomed into the Turing test and related thought. His stated most in §7 of part I and in part IV of Discourse on the Method.
Bien que Descartes considère la lecture d’un livre comme étant « une espèce de conversation que nous avons avec leurs auteurs » (60), en 1647, il en a fini de méditer et de discourir. Dans les Principia, nous ne l’accompagnons pas en suivant le cours de sa réflexion puisqu’elle est toute faite d’avance et qu’il s’agit plutôt d’en prendre bonne note une fois pour toute. Cette présentation vise la capacité de connaître que Descartes juge universelle : « J’ai pris garde, en examinant le naturel de plusieurs esprits, qu’il n’y en a presque point de si grossiers ni de si tardifs qu’ils ne fussent capables d’entrer dans les bons sentiments et même d’acquérir toutes les plus hautes sciences, s’ils étaient conduits comme il faut ». (71) C’est donc sans exiger de son lecteur la lumière de la foi que Descartes expose les principes de la philosophie puisque « l’existence de Dieu ... a été mise en doute par quelques-uns à cause qu’ils ont trop attribué aux perceptions des sens, et que Dieu ne peut être vu ni touché ». (68) En incluant probablement les mathématiques et la logique parmi les connaissances d’ordre « physiques » (car il ne les mentionne pas explicitement), Descartes expose ensuite la philosophie à l’aide de la jolie métaphore sylvestre qui suit : « Ainsi toute la philosophie est comme un arbre, dont les racines sont la métaphysique, le tronc est la physique, et les branches qui sortent de ce tronc sont toutes les autres sciences, qui se réduisent à trois principales, à savoir la médecine, la mécanique et la morale ; j’entends la plus haute et la plus parfaite morale, qui présupposant une entière connaissance des autres sciences, est le dernier degré de la sagesse ». (74-75) Que dire de plus? L’ensemble se lit très agréablement et constitue le seul ouvrage où Descartes colle à l’étiquette de « cartésien » qu’on lui attribue.