Un an après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Esther et Victor, anciens amants, se retrouvent dans un cimetière. Ils ne se sont plus revus depuis l'invasion des Pays-Bas par les troupes hitlériennes. Tous deux sont marqués par les années de guerre qu'ils tentent, vaille que vaille, de se transmettre en mots. Leurs récits, chargés en émotion, portent sur les choix – souvent impossibles – qu'ils ont dû faire, les êtres chers qu'ils ont perdus et, surtout, la bataille qu'ils ont menée avec leur conscience. Des amis proches ont en effet opté pour la résistance, d'autres pour le Front de l'Est. Sans oublier qu'Esther est Juive. Éclats est la première partie de cette histoire sur la perte. Perte de l'innocence, des rêves, de la jeunesse et, bien sûr, de la liberté.
Erik de Graaf kreeg les aan de Kunstacademie te Rotterdam en studeerde af in grafische vormgeving en advertising. Daarna werkte hij een aantal jaren bij een reclamebureau. Inmiddels is De Graaf creatief directeur van een designbureau.
Sinds een aantal jaar tekent Erik de Graaf strips. Jeugdherinneringen zijn de inspiratie voor zijn strips. Niet alles wat hij tekent heeft hij zo beleefd, maar de strips geven wel een tijdbeeld. Zo hebben de gebruiksvoorwerpen die te zien zijn wel echt bestaan.
In het najaar van 2003 verschenen zijn twee eerste twee albums: Verbleekte herinneringen en Gekleurd geheugen. In mei 2004 verscheen Gevonden verleden.
Une histoire simple qui offre un autre point de vue sur la seconde guerre mondiale. Les dessins sont aussi simples mais j'ai apprécié le style qu'ils donnent au récit. J'ai aussi lu le deuxième tome et j'ai beaucoup aimé !
Je remercie énormément les éditions Dupuis,l’auteur et net galley pour l’obtention de ce service-presse.
Dans ce premier tome,Victor un jeune soldat retrouve Esther qui était sa petite amie avant la guerre.
Nous sommes aux Pays-Bas, la guerre est finie et chacun panse ses plaies du mieux qu’il le peut.
Victor lui raconte ce qu’il s’est passé pour lui et leurs amis après le départ de la jeune femme qui avait fui avec sa mère et sa sœur parce que juives, le père d’Esther avait voulu protéger sa famille avant l’arrivée de la gestapo.
Victor était un jeune homme visiblement insouciant au début de la guerre ne pensant qu’à sauver sa peau et on le comprend alors que son ami Chris lui ne pense qu’à en découdre avec les Allemands et à tuer le plus d’ennemis possible.
Esther, elle, etait aussi insouciante encore mais beaucoup plus lucide sur Hitler et la montée du nazisme,en tant que juive elle était déjà très préoccupée par la situation lorsque ses amis étaient naïfs.On découvre son vécu dans « Cicatrices » le second tome.
J’ai trouvé cette B.D très belle esthétiquement, évidemment l’histoire est également très intéressante aussi et permet de mieux connaître ce qu’a vécu ce pays pendant la seconde guerre mondiale.
Le dossier historique « Le vécu derrière la fiction » à la fin de la bande-dessinée avec des documents d’époque,scans de photos et documents d’époque est vraiment très riche et passionnante, c’est une excellente idée que d’avoir ajouté cet élément non fonctionnel et j’imagine sans peine que la bande dessinée est fortement inspirée de la vie et du vécu de ces gens qui sont la famille de l’auteur, l’auteur nous invite donc dans l’intimité familiale, on découvre cette famille pendant la guerre et ces soldats avec émotion et respect.
Ce livre est un très bel objet qui ravira les amoureux d’histoire autant que les fans de bandé-dessinée.
Grâce aux graphismes et l’âge des personnages,l’histoire peut facilement intéresser les adolescents tout en leur permettant d’en savoir plus sur cette époque.
Une bande dessinée intéressante aux dessins magnifiques
Key words: Seconde Guerre Mondiale, bande dessinée, historique, innocence
Un émouvant premier tome. J’avais vu ce livre sur le compte de @lapommequirougit et je m’étais dit qu’il avait l’air super bien. Donc quand je l’ai vu sur Netgalleyfr, je l’ai directement demandé. Je remercie donc les éditions Dupuis pour cet ebook. C’est d’abord la couverture qui m’a attiré puis l’histoire. Les dessins sont superbes, un peu dans le style cartoon avec de magnifique couleurs pour les passages parlant du présent et des couleurs plus vintages pour ceux du passé. Cela a rendu la lecture très facile, il n’y avait jamais de confusion quant à où on en était dans l’histoire. Chaque personnage a des traits qui le rende unique donc bravo à l’auteur pour cela. Maintenant parlons de l’histoire. Je m’attendais à ressentir plus d’émotions en lisant cette bande dessinée et j’ai un peu été déçue de la fin mais je l’ai quand même beaucoup apprécié. Ce format de récit à une amie est très sympathique et le texte et les dessins se complètent bien. Après avoir fini ce premier tome j’ai encore plein de questions en tête quant à l’histoire Esther ou au rôle de Chris et j’espère que le deuxième tome m’éclairera plus. Ce qui m’a aussi beaucoup plus est le fait que l’histoire se déroule aux Pays-Bas car je ne pense pas que j’avais lu un récit sur la seconde guerre mondiale du point de vue néerlandais avant. Globalement, c’est une bande dessinée très sympathique que je recommande à tous ceux qui s’intéressent à la seconde guerre mondiale.
3.5/5
Merci Netgalley et les Editions Dupuis pour cet ebook en échange de mon honnête opinion.
Dans ce premier tome,Victor un jeune soldat retrouve Esther qui était sa petite amie avant la guerre.
Nous sommes aux Pays-Bas, la guerre est finie et chacun panse ses plaies du mieux qu’il le peut.
Victor lui raconte ce qu’il s’est passé pour lui et leurs amis après le départ de la jeune femme qui avait fui avec sa mère et sa sœur parce que juives, le père d’Esther avait voulu protéger sa famille avant l’arrivée de la gestapo.
Victor était un jeune homme visiblement insouciant au début de la guerre ne pensant qu’à sauver sa peau et on le comprend alors que son ami Chris lui ne pense qu’à en découdre avec les Allemands et à tuer le plus d’ennemis possible.
Esther, elle, etait aussi insouciante encore mais beaucoup plus lucide sur Hitler et la montée du nazisme,en tant que juive elle était déjà très préoccupée par la situation lorsque ses amis étaient naïfs.On découvre son vécu dans « Cicatrices » le second tome.
J’ai trouvé cette B.D très belle esthétiquement, évidemment l’histoire est également très intéressante aussi et permet de mieux connaître ce qu’a vécu ce pays pendant la seconde guerre mondiale.
Le dossier historique « Le vécu derrière la fiction » à la fin de la bande-dessinée avec des documents d’époque,scans de photos et documents d’époque est vraiment très riche et passionnante, c’est une excellente idée que d’avoir ajouté cet élément non fonctionnel et j’imagine sans peine que la bande dessinée est fortement inspirée de la vie et du vécu de ces gens qui sont la famille de l’auteur, l’auteur nous invite donc dans l’intimité familiale, on découvre cette famille pendant la guerre et ces soldats avec émotion et respect.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Een mooi, maar op punten ietwat chaotisch verhaal over het begin van de oorlog en ook het einde. Ik vond het wel jammer hoe Esther zo haar meningen klaar had. Over van alles en nog wat. Ja, de jongens waren wat naief. Ja, het is kut dat iemand is overleden, maar de hoofdpersoon heeft echt zijn best gedaan, wat had je dan gewild? Dat ie voor zijn vriend was gesprongen? Dat ie ruzie met hem had gemaakt? Chris was een volwassen vent, je kunt niet verwachten dat iedereen maar steeds zijn handje vasthield omdat hij stomme beslissingen maakte. Ik vond het jammer dat ze niet gewoon rustig luisterde en hem de kans gaf zijn verhaal te vertellen zonder meteen een mening klaar te hebben. Verder wel interessant te lezen omdat veel boeken over deze tijd gaan over Joodse mensen, kinderen van NSB-ers, of de gewone mensen. Ik kan me niet veel boeken herinneren die ook over de soldaten gaan en wat die hebben meegemaakt. Ik vond het heftig voor de jongens in dit boek, zo jong, zo weinig training, en dan is er inderdaad ook nog eens dat training heel anders is dan als er echt een vliegtuig of soldaat op je afkomt. We lezen over het dorp, over de families, en meer. En later in het boek krijgen we nog wat foto's, informatie, en meer over hoe het verhaal is ontstaan en over de mensen die er een rol in speelden. Ik weet niet of ik het tweede boek wil lezen, nogmaals Esther en ook hoe chaotisch het verhaal soms was.
Je remercie les Éditions Dupuis pour l’envoi de cette lecture. Une BD que j’avais grandement envie de découvrir, car elle est basée sur une période qui m’a toujours autant fasciné qu’effrayé : la Seconde Guerre mondiale
Quelques semaines après la capitulation, Victor rentre des combats et se retrouve au cimetière, pour aller voir la tombe d’un ami mort à cause de cette dernière. C’est là-bas qu’il va croiser Esther. Une fois qu’il fréquentait avant la guerre, mais que cette dernière a séparé.
Cette dernière lui demande ce qu’il fait dans ce cimetière et il lui apprend la mort de leur ami commun. En effet, c’était grâce à cet ami qu’Esther et Victor avaient pu à l’époque sortir ensemble. Alors, pour répondre à la question d’Esther, à son « comment ? », Victor va lui raconter son histoire depuis le début.
Ici, nous n’y trouvons pas des héros de la guerre, mais des personnages lambda, inspiré de personnages réels. L’auteur s’est inspiré du récit de sa propre famille pour écrire cette BD. Elle nous met en avant les questions sans réponse qu’on a pu avoir à l’époque.
C’est ce qui est intéressant dans cette BD. On y suit deux personnages que la vie à séparer, on apprend comment ils ont vécu chacun de leur côté les derniers évènements. Ils n’ont pas forcément plus de courage que d’autre et n’ont d’ailleurs rien fait d’héroïque. Ce sont seulement des gens comme tout le monde, qui ont été indéniablement impacté par la guerre.
En bref, c’est un récit intéressant et je suis curieuse de sortir le deuxième et dernier tome de ma PAL afin de savoir ce qui s’ensuit. Sans doute que le prochain tome parlera un peu plus d’Esther et moins de Victor, mais je suis impatiente de découvrir tout ça !
Aujourd’hui j’ai choisi de vous parler de ce diptyque dans son ensemble et non individuellement. Direction le Pays-Bas, à l’aube de la seconde Guerre Mondiale. Pays neutre mais qui se voit rapidement en 1939 rentrer dans la guerre malgré lui. Envahi sans sommation par les Allemands, le Pays-Bas rend les armes rapidement. L’armée n’était pas préparé et surtout comptait sur sa neutralité. Esther et Victor est un jeune couple. La guerre va rapidement les séparer. Victor rejoint les rangs de son armée dans un premier temps. Surveillant les points stratégiques, après la déroute de l’armée il rejoint sa famille. Si au cours de la première année les Allemands ont une position d’envahisseur calme, cela change du tout au tout. Les juifs sont enfermés alors que la résistance s’organise. Très vite un réseau voit le jour, alors que de plus en plus de néerlandais rejoints les Allemands, des traîtres.
Victor est un jeune homme insouciant rattrapé par la terrible réalité. Alors qu’Esther, elle doit faire face avec sa sœur à la perte de sa famille et au placement dans une nouvelle famille qui est sensée les protéger de l’holocauste. Les chemins d’Esther et de Victor se sépare tragiquement tandis que leurs amis paient le lourd tribut de la guerre.
A la fin de chaque bande dessinée, on découvre les coulisses et j’ai appris que Erik de Graaf retrace les souvenirs de sa famille, entre autre, tout au long de ses deux bandes dessinées. Un scénario chamboulant comme le sont les récits de la Seconde Guerre Mondiale axé sur les hommes et les femmes qui l’ont subie et qui ont dû faire des choix. Les thèmes abordés comme le souvenir, la liberté, la mort et la reconstruction sont explorés avec subtilité rendant les émotions touchantes. Les illustrations de Erik de Graaf sont atypiques, à la fois simples et complexes toutes en ligne et courbe. Des couleurs tendres et pastels conférant une atmosphère intimiste. Le récit alterne entre les passé et le présent. Un passé noir et un présent qui tente à revenir à la lumière. Ce diptyque est intéressant même si le sujet est connu et il peut l’être davantage pour les jeunes lecteurs, la bande dessinée me semble t’il étant davantage évocateur pour eux. J’ai beaucoup apprécié les carnets de lectures où l’auteur argumente ses choix d’approfondir tels ou tels éléments. J’ai également apprécié le style des illustrations original dans le style rétro.
Une belle découverte où j’ai appris un peu plus sur l’histoire du Pays-Bas au cours de cette période dont on ne doit rien oublier.
Préface de Joost Swarte et dossier familial à la fin de chaque volume.
Merci à NetGalley et aux éditions Dupuis pour m’avoir permis de découvrir ce diptyque ou le graphisme attire l’œil. Je suis passionnée par la Seconde Guerre mondiale et l’originalité de ce diptyque est qu’on nous raconte l’histoire des Pays-Bas durant la Seconde Guerre mondiale vue �� travers les civils. C’est un parti pris très intéressant car peu raconté jusqu’à présent. L’un n’allant pas sans l’autre, j’ai pris la liberté de mettre les deux volumes dans une seule chronique.
Tout commence le 4 mai 1946 dans un cimetière des Pays-Bas sur la tombe d’un ami commun. Victor et Esther se retrouvent tels deux amants séparés par la guerre et ses atrocités. Ils ont six ans d’histoire à rattraper. Les habitants des Pays-Bas (pays soi-disant neutres) ont vu les Allemands débarquer et s’approprier un territoire supplémentaire tandis que la famille royale fuyait en Angleterre les laissant se débrouiller tout seuls.
Dans « Eclats », le premier volume, on suit l’histoire de Victor, son engagement dans l’armée pour défendre leur pays des envahisseurs Allemands avec son ami Chris, la mort de celui-ci et l’engagement de Victor dans la résistance.
Le premier tome est centré sur la trahison et un sabotage d’un câble qui a permis aux Allemands d’envahir les Pays-Bas.
Qui est le traître ?
L’impulsivité de la jeunesse, les choix pris dans l’urgence et tout un monde qui bascule…
Les graphismes sont magnifiques similaires aux photos de l’époque avec cet aspect vieilli et épuré propice aux souvenirs.
Il y a une certaine sobriété, une certaine sensibilité qui apporte juste les informations nécessaires à la compréhension de l’histoire. C’est léger et intense à la fois.
It’s a story of young Dutch people in the occupied Netherlands during the second world war; after it’s all over, the protagonist, Victor, meets up with his ex-girlfriend, Esther, and reminisces in a series of nested flashbacks about the good times, the bad times and the terrifying times with their friend Chris, who got killed by the Germans (this is not a spoiler, the first page shows his gravestone in detail). The plot is yer typical young-folk-under-occupation tale; the art consciously refers to Dutch propaganda posters of the period, and as is often the case with graphic stories sometimes catches feelings and events that mere prose cannot. It’s backed up by photographic and documentary evidence about what happened to the real people on whom the story is based, which I guess makes it more immediate, though personally I’m generally happy to accept that fiction can have truth without being tightly linked to actual historical events.
The title translates as “Splinters”, and a second and final part of the series has now been published with the title “Littekens” / “Scars”. To be honest I made yet another of my mistakes in buying it – I thought it was by a Flemish writer, and it wasn’t until I got to the bits about Queen Wilhelmina that I made sense of the various hints that it was not set in Belgium after all. Still, it was engaging enough that I will probably get the second half.
La période de la guerre 40 - 45 du côté des Pays - bas en roman graphique , c’est un pari osé et ...réussi de l’auteur néerlandais Erik De Graaf . Le seul témoignage que le monde entier connaît c’est le touchant récit d’Anne Frank . Erik De Graaf a voulu rendre hommage à ses grands - parents , à toutes ces personnes anonymes dont la vie est bouleversée par la guerre . Les Pays - bas étaient neutres et ne s’attendaient pas du tout à être envahis par l’armée allemande . Et pourtant l’invasion aura lieu et comme partout , il y aura des collabos et des résistants , des juifs pris au piège mais surtout des hommes et des femmes comme vous et moi , nés à une mauvaise époque , au mauvais endroit . Des hommes qui se trompent de camps en voulant vaincre le bolchevisme. Un an après la fin de la guerre , Esther et Victor se retrouvent , ils se sont aimés , se sont faits des promesses mais maintenant tout ce qu’ils ont vécu les séparent . Victor va raconter à Esther comment leur ami commun , Christiaan est mort . Une mort en temps de guerre , une mort qui n’est pas héroïque , qui semble si dérisoire après coup . Ce récit se compose de deux tomes , à la fin de chaque tome , l’auteur publie des photos , des fragments de vie de son grand - Père qui donnent une dimension humaine au roman graphique .
La période de la guerre 40 - 45 du côté des Pays - bas en roman graphique , c’est un pari osé et ...réussi de l’auteur néerlandais Erik De Graaf . Le seul témoignage que le monde entier connaît c’est le touchant récit d’Anne Frank . Erik De Graaf a voulu rendre hommage à ses grands - parents , à toutes ces personnes anonymes dont la vie est bouleversée par la guerre . Les Pays - bas étaient neutres et ne s’attendaient pas du tout à être envahis par l’armée allemande . Et pourtant l’invasion aura lieu et comme partout , il y aura des collabos et des résistants , des juifs pris au piège mais surtout des hommes et des femmes comme vous et moi , nés à une mauvaise époque , au mauvais endroit . Des hommes qui se trompent de camps en voulant vaincre le bolchevisme. Un an après la fin de la guerre , Esther et Victor se retrouvent , ils se sont aimés , se sont faits des promesses mais maintenant tout ce qu’ils ont vécu les séparent . Victor va raconter à Esther comment leur ami commun , Christiaan est mort . Une mort en temps de guerre , une mort qui n’est pas héroïque , qui semble si dérisoire après coup . Ce récit se compose de deux tomes , à la fin de chaque tome , l’auteur publie des photos , des fragments de vie de son grand - Père qui donnent une dimension humaine au roman graphique .
"Scherven" en "Littekens" vormen een interessant, mooi getekend tweeluik over de impact die de Tweede Wereldoorlog had op de Nederlandse samenleving. Geen groots opgezet epos, maar kleine verhalen over personen die elkaar in de late jaren dertig leren kennen en tijdens de oorlog uit elkaar worden gerukt omdat ze joods zijn, heil zien in samenwerking met de bezetter of kiezen voor het verzet. Dat lijkt een heel simpele onderverdeling maar de verhalen bieden ruimte voor nuance.
Septembre 2024. Bien honnêtement, j’avais l’impression d’un malaise pendant toute ma lecture. Je n’ai pas trop su quoi en penser. Tout du long, j’avais l’impression que Chris était peut-être un traître. Victor me semblait à coté de la plaque. Sans doute faut-il lire l’intégral pour se faire une meilleure idée.
Beeldverhaal : eerste deel van een verhaal dat gaat over verlies. Verlies van onschuld, dromen en natuurlijk van vrijheid in een oorlog. Het verhaal gaat over gewone burgers. Zij die beperkte invloed hadden, zij die door moesten met hun dagelijkse leven.
Replongé dans la 2ième guerre mondiale, encore une fois, cette fois-ci vu par la jeunesse hollandaise. L'ambiance de l'époque est bien recréée et les illustrations sont réussies.