Gilbert Baril et Jérôme Tardieu. Je crois qu’ils ont gagné le titre des vilains de romans que j’ai les plus rapidement détestés. Ils ont même réussi à déclasser une partie de l’équipage du sous-marin dans le roman Rapt de Robin Cook.
Dans ce roman, la détective Maud Graham et son équipe voient refaire surface un crime qui n’a pu être résolu à l’époque suite à la découverte du cadavre d’une jeune femme et du meurtre d’un jeune Russe. Avec habileté, Christine Brouillet assemble les différents indices afin de nous amener au dénouement.
L’intrigue comporte plusieurs personnages, peut-être trop, si on considère qu’il y a eu erreur de prénom dans le nom de l’un des personnages. Certains diront que moins de personnages auraient facilité la lecture, sans nuire à l’intrigue. Moi, j’aime croire qu’ils étaient tous essentiels afin de démontrer la complexité à résoudre un cold case et l’importance de l’intuition devant tant d’indices et d’évènements qui, de prime abord, n’ont aucun lien, mais qui sont tous importants.
Donc, malgré les défauts et les éternels questionnements de Maud Graham, j’ai vraiment apprécié ce roman. Il est d’ailleurs l’un de ceux que j’ai le plus aimés.