Rien de plus frustrant pour un policier qu’un cold case : une enquête qui, par manque de preuves, reste non résolue. Malgré toute son expérience, Maud Graham a toujours de la difficulté à accepter que ces cas inexpliqués fassent partie du métier. Surtout que, dans une ville paisible comme Québec, les actes criminels ne sont pas légion. Néanmoins, de nouveaux indices viennent remettre à l’avant-plan un meurtre et une disparition survenus des années plus tôt et pour lesquels ni coupables ni motivations n’avaient été trouvés. Avec ses coéquipiers, Graham ne pourra que constater, encore une fois, à quel point la haine viscérale de quelques individus peut conduire au drame et à la dévastation.
Gilbert Baril et Jérôme Tardieu. Je crois qu’ils ont gagné le titre des vilains de romans que j’ai les plus rapidement détestés. Ils ont même réussi à déclasser une partie de l’équipage du sous-marin dans le roman Rapt de Robin Cook.
Dans ce roman, la détective Maud Graham et son équipe voient refaire surface un crime qui n’a pu être résolu à l’époque suite à la découverte du cadavre d’une jeune femme et du meurtre d’un jeune Russe. Avec habileté, Christine Brouillet assemble les différents indices afin de nous amener au dénouement.
L’intrigue comporte plusieurs personnages, peut-être trop, si on considère qu’il y a eu erreur de prénom dans le nom de l’un des personnages. Certains diront que moins de personnages auraient facilité la lecture, sans nuire à l’intrigue. Moi, j’aime croire qu’ils étaient tous essentiels afin de démontrer la complexité à résoudre un cold case et l’importance de l’intuition devant tant d’indices et d’évènements qui, de prime abord, n’ont aucun lien, mais qui sont tous importants.
Donc, malgré les défauts et les éternels questionnements de Maud Graham, j’ai vraiment apprécié ce roman. Il est d’ailleurs l’un de ceux que j’ai le plus aimés.
Très bonne enquête encore une fois de Biscuit. Par contre, l’impatiente en moi n’a pas aimé la longueur du début pourtant nécessaire pour plonger dans l’histoire de chacun, dans la dénonciation du climat xénophobe/masculiniste anti femme et homophobe de la société de plus en plus extrémiste et confrontée à des gens prêts à tout pour faire valoir leur opinion tout ne brimant des libertés et droits universels? J’ai trouvé ça un peu extrême dans les actions posées et les liens entre les histoires, très très porté sur l’homophobie mais qui aborde des clichés malgré tout, l’enquête est très longue à trouver un dénouement. Moins mon genre, mais bien aimé la petite chaleur associée au monde de Maud Graham et ses fidèles.
Ah! les affaires non classées (cold case)… qui s’accumulent…quels sentiments et détresses peuvent-ils provoquer.
Le roman d’enquête que nous propose l’autrice en est un « à l’envers »: on connaît comment les meurtriers s’y ont pris; on découvre plutôt le processus des enquêteurs pour élucider les meurtres.
Depuis l’avènement de Trump (É-U), les gens d’extrême droite se sentent confirmées dans leurs perceptions et s’activent (et ce autant en Amérique du Nord qu’en Europe). Ayant comme conséquence une multiplication des actes xénophobes et, ce qui est le propos de notre ouvre ici, homophobes.
Merci à Chrystine Brouillet d’avoir choisi ce thème malheureusement en recrudescence dans la vie, et de lavoir si bien traité dans sa fiction.
Une avocate mariée à un illustre chirurgien entretient une liaison secrète avec une femme dont elle est amoureuse. Un gars de la construction, opéré par ce chirurgien, obtient un contrat pour entreprendre des travaux de rénovation chez lui. Les deux hommes apprennent à se connaitre et constatent qu’ils partagent chacun de leur côté de la haine; l’un pour son frère gay, l’autre lorsqu’il apprend la liaison lesbienne de son épouse. Une question surgit : Comment se débarrasser de ces deux êtres qui leur font de l’ombre et ternissent leur image ? Maud Graham entre en scène pour enquêter sur des crimes reliés de près ou de loin à ces deux familles.
Je pensais me réconcilier avec l’écriture de l’autrice mais à peine six pages de lues et déjà le nom de 11 personnages sont lancés. Ouf… Lesquels je dois garder en mémoire ? Je prends des notes… J’ai dénombré près de 100 noms différents. De quoi se perdre… Il y a tant de noms que même des erreurs se glissent dans le texte: À la page 258, on apprend que Jonathan Frappier est un ancien élève de Luc Grenon. On y refait référence à la page 263 en le désignant sous le nom de Thomas Frappier.
Le sujet est traité sous la forme d’une enquête mais la façon dont Maud Grahman arrive à faire certains liens semble artificielle. L’histoire est construite entre le présent et des sauts dans le passé. Il y a trop de monde en scène de sorte qu’on se perd à savoir qui est qui. Il y a des invraisemblances. Comment un homme brillant et instruit peut-il faire confiance à un abruti lorsqu’il lui propose à la page 63 « Je tue ton frère et tu zigouilles ma femme. On s’arrange tous les deux pour avoir des alibis inattaquables au moment du meurtre commis par l’autre et le tour est joué ». p. 63
Une autre enquête très bien ficelée de la part de Chrystine Brouillet! Je suis désormais très attachée à ses personnages récurrents et j’aime les voir évoluer à travers les années. J’ai aimé la thématique des crimes haineux homophones, je crois que c’est un sujet qui mérite d’être abordé de par sa gravité, j’y ai vu une sorte d’hommage pour toutes les vraies victimes. Par contre, je trouve que l’enquête part un peu dans tous les sens et l’histoire d’Angela m’a semblé non-nécessaire, quoi qu’elle ouvre peut-être la porte à une conclusion dans un prochain roman. J’ai aimé la trame narrative qui se déroule sur plusieurs années, quoi qu’encore une fois cela m’a confuse à quelques reprises. Somme toutes, une lecture très agréable!
This book was a well-thought story about heinous crimes against the LBGTQ community. How hate can start at an early age st home, at school, and continue to fester into adulthood where it can degenerate into violence. Maud Graham is the female police detective that is the main character in Brouillet’s stories. I especially enjoy the stories because the setting is alway in the city of Quebec and the surrounding areas. For this novel, Graham comes face to face with hate against homosexuality. It touches close to home because one of her family member is gay. If you like murder/mystery books, this is an author you will enjoy. The web of characters and stories and the links between them is written in a page turner where you always want to read « one more chapter ». On towards my next books...
Un autre opus que j’ai dévoré par cette auteure que j’apprécie beaucoup, avec cette chère Biscuit! J’aime lire des romans policiers où l’enjeu de l’histoire n’est pas tant de découvrir l’identité du meurtrier que la façon dont il est démasqué. Par contre, sans dire que je me suis ennuyée, j’ai quand même trouvé que l’enquête aurait pu s’étaler sur un peu moins longtemps tout en demeurant efficace et crédible
Je suis normalement fan mais ce dernier n’est pas mon favori. Au début j’étais extrêmement déçue pas l’échange, une idée vue et revue. Puis ça part dans tous les sesns sans vraiment approfondir une idée de base. Reste que c’est la reine du polar québécois et que si on ne se pose pas trop de questions on passe un bon moment de lecture
J’aime que pour une fois nous connaissons rapidement qui a commis les meurtres et comment. On est plutôt dans la tête des policiers à les voir essayer de trouver ce que nous nous savons déjà. J’aurais penser ne pas aimer savoir deja tout sur le crime, mais pourtant JAI ADORÉ.
J’ai adoré ce livre! L’intrigue est un peu longue à débuter mais persévérez et vous ne serez pas déçus aux deux derniers chapitres où tout s’emboîte parfaitement!!
Moyen. Je ne vois pas beaucoup d’intérêt à lire un livre dont la conclusion est connue dès le départ. La seule intrigue du livre est de savoir comment les inspecteurs connaîtront la vérité.
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