Ce livre est le fruit de rencontres, de collaborations, de témoignages. Dans le cadre de sa recherche doctorale, Julie Cunningham a rencontré des femmes autochtones âgées de 27 à 60 ans résidant au Québec et qui ont eu la générosité de partager leurs histoires de vie, des histoires qui lui ont permis de mieux comprendre les trajectoires qui mènent à l’itinérance ou qui y mettent un terme. L’autrice a bénéficié de la collaboration du Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or et du Foyer pour femmes autochtones de Montréal
Destiné aux jeunes et aux moins jeunes, Elles se relèvent encore et encore est un ouvrage hybride, un alliage d’art, de fiction et de chemins de vie réels. Dans ses multiples visées, il y a ce désir de rendre hommage à la parole de femmes vivant avec les séquelles des pensionnats autochtones : des femmes dont on entend trop peu souvent la voix et dont le témoignage met en lumière les maillons qui relient le passé, le présent et le futur de trajets empruntés.
Difficile de mettre une note sur des témoignages. De juger de leur véracité, de leur senti, de donner une appréciation à des expériences douloureuses.
Cela dit, j'ai apprécié la forme de l'oeuvre, le fait qu'on ait l'impression de faire partie du cercle de femmes. Les illustrations sont aussi superbes, tout en douceur, laissant l'espace aux paroles.
Les témoignages sont émouvants, mais surtout effroyables. J'ai eu de la peine pour elles, mais j'ai aussi été émue par leur résilience. Je leur souhaite d'avoir trouvé leur voie.
Wow. Super livre. Les récits permettent de mieux comprendre les douleurs que vivent les femmes autochtones et qui suscitent tant de préjugés. Les histoires sont parfois tristes, souvent choquantes et en tout temps touchantes.
Ce livre est le fruit du travail doctoral de l’auteur, Julie Cunningham. On y rencontre des femmes autochtones qui nous livrent leur histoire en toute intimité. On fait partie de leur groupe et on assiste à leurs révélations.
Ces récits sont touchants, révoltants, durs, remplis d’espoir et de résilience.
C’est tellement essentiel d’être conscient de nos privilèges. Ce livre permet une réflexion, une prise de conscience sur les impacts des pensionnats sur les peuples des premières nation.
Dans le cadre de sa recherche doctorale, Julie Cunningham a rencontré des femmes autochtones qui ont eu la générosité de partager leurs histoires. Reprenant les échanges qu’elle a eu avec ces femmes, Madame Cunningham nous les présente afin de rendre hommage à ses femmes autochtones ayant subis les atrocités des pensionnats. . Il n’y a aura jamais assez de textes écrits pour rendre justice aux communautés autochtones du Canada. Ce livre est venu me chercher au cœur. Les témoignages que nous pouvons lire sont d’une tristesse. Il est effroyable de penser à toutes les conséquences qu’elles ont vécu et continuent de vivre à cause des pensionnats et de la tentative du clergé d’anéantir leur culture. Je ne peux qu’éprouver de l’empathie suite à ma lecture. . Mention spéciale aux illustrations de Meky Ottawa. Elles sont magnifiques et apportent du doux aux témoignages sans pour autant les effacer.
Je n'ai pas envie de mettre une note sur ce recueil. En fait, il est plutôt difficile de mettre une note sur des témoignages. Encore plus sur des expériences aussi difficiles et douloureuses que celles que ces femmes nous racontent. Cela dit, j'ai apprécié cette lecture. J'avais l'impression d'être autour du cercle avec ces femmes. Un peu comme une observatrice silencieuse. J'absobais leur récit, leur témoignage, comme si on me faisait une confidence. Aussi, les illustrations de Meky Ottawa sont tous simplement magnifiques. Elles apportent une douceur aux témoignages, souvent difficiles à lire. Je tiens à remercier ces femmes de nous avoir partagé leur histoire forte en émotions. J'ai souvent eu de la peine pour elles, mais j'ai surtout été impressionnée par leur résilience et leur force de caractère. Mikwetc.
J’ai beaucoup aimé ce livre, dévoilant une série de témoignages de femmes autochtones, pour la plupart ayant vécu ou vivant en situation d’itinérance. Leurs paroles nous permettent de prendre conscience de leurs vérités, leurs vécus et leurs réalités qui sont étroitement liés à l’histoire de leurs familles et de leurs communautés. Des histoires empreintes d’espoir et qui donnent à réfléchir sur le poids encore bien présent de la colonisation de leurs terres, des discriminations et du racisme sur le futur de chacune d’entre elles... génération après génération. Des histoires aussi qui réaffirment l’importance de leur culture, du soutien des leurs et de la spiritualité pour les aider à cheminer dans leur processus de guérison.
Lecture vraiment importante de récits de vie difficile et injuste, mais aussi pleins d'espoir. Je réalise l'importance de ce genre de livre dans la littérature et j'ai beaucoup de gratitude pour ces femmes qui ont accepté de partager leur histoire. ❤️
(Je n'ai pas envie de mettre un note pour cette lecture, considérant que ce sont des témoignages.)