L'écrivain livre en 327 courts chapitres un modèle éthique personnel forgé au cours des ans et influencé par ses études de philosophie, son engouement pour les stoïciens, sa pratique des arts martiaux et les notes de cours de maître Isogushi, ainsi que ses engagements, notamment en faveur de l'Afghanistan et du Kurdistan syrien.
Patrice Franceschi est un écrivain-aventurier français (membre des Écrivains de Marine depuis 2014) né le 18 décembre 1954 à Toulon. Il est également aviateur, marin, cinéaste, parachutiste et officier de réserve.
Il a reçu le 5 mai 2015 le prix Goncourt de la nouvelle pour son livre Première personne du singulier.
Un petit livre très inspirant et facile à lire, fait de petites chroniques qui prêtent à l'action et à mieux observer son environnement, ses actions et ce que l'on veut faire. Par exemple, cet ouvrage permet de mieux décrire ce qu'est le progrès, à quoi sert l'engagement. Ces multiples métaphores sont un peu une extension à "Hagakure, le livre du samourai". Cet ouvrage permet de développer un esprit aiguisé.
Le style rappelle le « Hagakure », ce qui a eu deux effets contraires et simultanés, pour moi. D'une part, la tournure de certains propos augmente leur force évocatrice, pour peu qu'on soit familier avec l'univers poétique du japon médiéval. Malheureusement, il y a là une incompatibilité incontournable avec notre époque et le ton jure parfois, je dirais même que certaines positions proposées sont intenables. Néanmoins, il y a là beaucoup de bons mots pour bien mener sa barque. Plusieurs idées importantes à revisiter me font croire que je relirai sans doute ici et là en prenant plus de notes.