Yuki Suetsugu (末次 由紀 Suetsugu Yuki, born September 8, 1975) is a Japanese manga artist. Her career was put on hiatus after she was discovered of being accountable for plagiarism, including tracing. She later resumed her work on March 2007.
She debuted in 1992 in Kodansha's Nakayoshi magazine with Taiyō no Romance. Her works later moved to Bessatsu Friend magazine, also published by Kodansha.
On 2009-03-24, her work Chihayafuru was chosen for the Manga Taishō.
Ohhh my gosh, I TEARED UP SO MUCH WHEN CHIHAYA FINALLY WON A GAME AGAINST SHINOBU IN THIS VOLUME! It was really beautiful, how she gently placed her hand down on the card before it was even read...and how there was a moment of breathless silence before everyone who was supporting her, who had taken on her dream as one of their own, just exploded into tears and cheering.
...And of course, steadfast Taichi is one of them, watching from afar via his phone and letting out one of the loudest cheers of all right there in public on a train platform, tears streaming down his face.
I'M JUST SO HAPPY. SO, SO HAPPY THAT CHIHAYA FINALLY MANAGED TO TAKE THIS STEP FORWARD. I hope she can win the next one, too!
(...Also...is it bad that I'm rooting for Suo instead of Arata...? I know that can't be what happens in the end, since it's probably got to be Taichi challenging him at some point...but maybe not. I guess we'll see!)
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Quelle intensité derrière un simple jeu de cartes traditionnels ! C’est incroyable tout ce que l’autrice parvient à mettre comme enjeux humains derrière. Magique ! Puissant ! Emouvant !
Je suis la série depuis le début, c’est dire le nombre d’année avec lequel j’ai vécu avec Chihaya et sa passion, et pourtant je parviens encore à être surprise. Alors que la série s’achemine vers sa fin avec ces ultimes duels pour les places de Maître et de Queen, nos héros sont au sommet de leur art mais surtout de leur recherche d’eux-mêmes. Entre une Chihaya qui veut combler la solitude de sa rivale et la rejoindre, quitte à changer ce qui fait l’âme de son jeu, et un Wataya qui n’a jamais eu son propre jeu mais veut défaire un maître qu’il ne sent plus aussi investi, nous avons fort à faire et l’émotion est au rendez-vous.
Avec une belle narration en spirale, Yuki Suetsugu nous emmène au plus près des enjeux personnels de ces matchs et mêle astucieusement affres personnels des personnages et communication avec et à travers les cartes. C’est très parlant. Pour autant, la narration est parfois un peu ardue avec ces pages qui parlent en long en large et en travers des cartes et des appels de celles-ci. Heureusement que les métaphores aident à attendrir cela et à y conférer de l’émotion, car d’un point de vue technique, ça reste assez abscons. Après, on ne lit certainement pas la série pour ça, ce qui nous intéresse c’est ce que représente ce jeu pour chacun et ici dans avons un fort joli tome pour les outsiders.
J’ai beaucoup aimé le récit de cette montée en puissance de ces derniers lors de leur manche de revanche où on sent que la voix de cette récitante au parcours tellement émouvant va les éveiller. D’ailleurs, je salue le talent de l’autrice pour nous décrire et nous émouvoir en à peine quelque page autour de cette vieille récitante professionnelle qui avait abandonné son métier pour s’occuper de son mari en fin de vie. Un sujet puissant rarement mis aussi bien en lumière. Elle représente bien toute l’âme de cette série, le don de soi et l’amour pour les autres. Nos outsiders incarnent bien cela. C’est le rappelle de l’émotion des victoires en équipes qui ravivent la flamme en Chihaya et la présence de sa tante chérie qui pousse Suo à sortir de l’ombre où il s’était mis. Ainsi autant les débuts avaient été un peu à sens unique autant cette suite est prometteuse et réveille tout le monde. J’ai aimé voir le rééquilibrage du duo Shinobu-Chihaya qui se ressemblent bien dans le fond. J’ai aimé voir Arata bousculé, lui que je trouvais assez détestable ici et qui manque cruellement de personnalité. L’autrice fait bien avancer les choses.
Ainsi à 6 tomes de la fin, la mangaka continue de secouer ses personnages pour les pousser vers l’éveil. Elle se montre à la fois brutale et sensible avec eux, célébrant l’importance des sentiments pour les autres et pour soi, insistant sur l’importance d’être soi-même et n’hésitant pas à souligner avec émotion les outsiders pour les porter vers la lumière. Je suis définitivement fan et je salue une nouvelle fois sa capacité à parler des gens de l’ombre avec la magnifique histoire de cette vieille récitante. Superbe.
I feel like the game is hitting a turning point and the next couple of volumes are going to hit when it comes to the game, now everything around it we shall see, I’m hoping Mashima is back at the end, the underclassmen find some inspiration, etc.
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ressenti suprématie chihaya tu t'es enfin réveillée !! et taichi, t'as intérêt à te ramener au sanctuaire ômi non mais par ailleurs j'ai de la peine pour suô, à ça de préférer sa victoire à celle d'arata