Malgré l'incendie criminel qui a ravagé les locaux et le terrain de l'école, Louca et Nathan n'abandonnent pas l'idée de reconstituer une nouvelle équipe. Pour former cette "dream team", Nathan propose à Louca de recontacter ses anciens équipiers qui se sont détournés du foot pour s'éclater dans d'autres sports. Pour les convaincre d'intégrer l'équipe, il n'y a qu'une solution : que Louca défie (et batte) chacun dans son sport de prédilection ! Après des sports aussi divers (et étrangers pour Louca) que la boxe, le karting ou la gymnastique, un nouveau défi se présente à Louca : affronter ses adversaires lors d'une compétition de "E-Sport" ! Et les vaincre donc sur "Super Kart Go" ou "Galactik Soccer" ! Peut-être un peu moins fatigant mais pas forcément moins stressant. Et toujours aussi dangereux car, parallèlement, une partie bien plus tragique se joue autour du mystérieux et inquiétant "Iceman", prêt à tout pour que les circonstances de la mort de Nathan ne soient jamais éclaircies et qui a engagé un tueur à gages pour se débarrasser d'un témoin gênant... qui n'est autre que Louca !
En 2009, les studios Universal Picture recrute Bruno pour travailler en qualité d'animateur sur le film « Moi, moche et méchant ». À l'issue de cette collaboration, il est de nouveau sollicité par Europacorp et accepte d'assumer une responsabilité de chef animateur sur le film « Un monstre à Paris ».
C'est également en 2009 qu'il élabore les premières esquisses du projet de la bande dessinée consacrée au personnage de Louca. Soumis aux éditions Dupuis, ce projet est d'emblée accepté par l'éditeur. S'engage alors une coopération étroite qui débouchera sur la signature d'un contrat entre l'éditeur et l'auteur en 2010.
Parallèlement, Bruno poursuit sa carrière au cinéma en travaillant en 2010, comme animateur, sur le film « Le Lorax » produit par Universal Picture. Cette collaboration s'accentue encore en 2011, puisque c'est cette fois, en qualité de directeur de l'animation, qu'il poursuit ses activités artistiques chez Universal Picture, en travaillant sur le second volet de « Moi, moche et méchant ».
Il termine en même temps le premier tome de Louca et en 2012 dessine les planches du deuxième tome de la saga.
Le suspense remonte d’un cran dans ce tome. Louca et son équipe doivent remporter un tournoi d’e-sport pour recruter les derniers membres et c’est loin d’être évident. Pourtant avec Adel et Julie, ils donnent tout !
Julie se révèle être une vraie geek, place rarement donnée aux filles, ce qui est vraiment une bonne idée pour continuer de plaire aux filles et aux garçons.
Un tome où la tension monte. J’ai hâte de découvrir la suite.
POPKulturowy Kociołek: Louca i Nathan niestrudzenie kontynuują swoją kampanię rekrutacyjną, dzięki której zespół Feniksów odrodzi się z popiołów. Teraz ich celem jest zdobycie dwóch naprawdę świetnych piłkarzy. Zanim jednak zdecydują się oni dołączyć do drużyny, to nastolatek będzie musiał pokazać co potrafi w nadchodzącym turnieju e-sportowym. Zaskoczeniem jest dla niego, że komputerowe zmagania potrafią być równie intensywne, jak prawdziwy sport. Nie brakuje mu jednak dużej determinacji, która ciągle pcha go do przodu, nawet jeśli nie wszystko układa się tak, jakby sobie planował.
W Louca tom 8 scenarzysta Bruno Dequier całą uwagę czytelnika skupia na mniej fizycznych wyzwaniach. Każde z nich potrafi być jednak dość wymagające, a co za tym idzie angażujące dla odbiorcy komiksu. Nastolatek ma tu okazję sprawdzić się w kilku rodzajach gier od wyścigów, przez wirtualną piłkę, bijatykę kończąc na Battle royale. Nawiązania do znanych tytułów czy marek są tu oczywiste i nadają serii jeszcze bardziej młodzieżowego wydźwięku.
Cyfrowe zmagania nie zmieniają oblicza głównego bohatera, który ciągle jest niezdarny, ale też niezwykle żywiołowy, dzięki czemu potrafi on sobie poradzić z różnymi przeciwnościami losu. Całkiem nieźle prezentują się tu także postacie drugoplanowe podsycające zwariowany humor serii (między innymi e-sportowy prezenter).
Wartkiej akcji i humoru więc tutaj nie brakuje. Trochę bardziej rozczarowani albumem mogą się jednak poczuć czytelnicy lubiący obserwować zwykłe (realne) życie bohatera i jego zmagania z typowymi nastoletnimi problemami. Tutaj ten element fabuły prawie w ogóle nie występuje....
Obligé de mettre une super note, cette BD est vraiment super bien foutue. Autant pour les enfants que les plus grands. Des éléments qui viennent de l'animation, du manga, et parfois des passages qui font exploser de rire. Avec la trame de fond qui a du mal à avancer au final (on est au tome 8 quand même .. ). Cependant, je suivrai la série jusqu'au bout, car c'est toujours un plaisir non feint de plonger là-dedans. Vivement la suite.