« L’étreinte est une conversation. Une langue au vocabulaire silencieux, qui ne souffre pas les frontières. Longtemps, mes bras ont été orphelins, en astreinte permanente, en alerte, en quête de chair, de poignets à serrer, de mains à caresser, de fronts à apaiser… J’avais besoin de les ouvrir, le plus grand possible, jusqu’au bout de mes doigts tendus à la limite de la crampe. Jusqu’à ce que je rencontre Augustin. »
Un homme et une femme tombent amoureux à l’heure où ils ne peuvent plus se voir. Comment vivre le désir lorsqu’il est impossible de se toucher et de s’étreindre ? Et quand ils le pourront enfin, qu’adviendra-t-il de leur histoire ? Sensible et profond, L’étreinte explore avec finesse le manque, le fantasme et les clefs de l’attachement.
J’ai vraiment bien aimé l’histoire entre le avant/pendant/après le confinement sous plusieurs aspects. Je n’ai pas vu venir la fin mais en y réfléchissant c’est tout le contraste du pendant/ après confinement. Ça m’amène à me demander comment aurait pu être cette relation sans le confinement ? L’écriture est aussi très belle, les descriptions sont prenant et les tournures de phrases satisfaisante qui me fait lire la phrase deux fois