Une très belle enquête, parfaitement rédigée et captivante du début à la fin. Je suis surpris du nombres d’informations que les deux journalistes ont réussis à rassembler, et à publier. Surtout quand on sait que le livre date des années 70.
Okay. Okay. Okay. *Au nom de la race* est une véritable claque.
Marc Hillel nous propose ses recherches journalistiques sur le système des lebensborn (sous le contrôle d'Himmler) et le traitement infligé aux enfants — tant allemands qu'étrangers, notamment polonais —, sous le régime nazi d'Hitler dans un format rapide à lire et fluide, loin d'être une accumulation de faits historiques ennuyants. Le récit est ponctué d'anecdotes, d'extraits de discours ou de lettres, de citations...
C'est un sujet malheureusement encore trop peu connu. Qui sont ces enfants ? Quels traitements étaient réservés aux enfants étrangers "germanisables" et ceux jugés "inutiles" ? Quels étaient les véritables rôles de ces foyers, de ces maternités, connus sous le nom de "Lebensborn" ?
L'eugénisme nazi à son apogée, composé de deux aspects : les enfants génétiquement sélectionnés (attention, on ne connaissait pas encore l'ADN, donc on parle ici de choix des parents) et ceux qui sont kidnappés. Ceux que Marc Hillel appelle les "orphelins de la honte" et les "orphelins de la haine".
Ce livre explique bien l'idéologie nazie sur l'existence d'une prétendue race supérieure. Cette idée fausse a traumatisé, voire mutilé ou assassiné bien des innocents.
Este livro, inicialmente chama atenção pela sua capa, até onde vi, única, entre as demais edições em outras línguas, mas escolhida pela editora Otto Pierre para guardar todos os demais livros dessa serie de jornalismo investigativo que narra importantes trechos das terríveis atrocidades cometidas pelo regime nazista. Sobre o livro, é de leitura pesada, não no sentido de ser hermético ou prolixo, mas sim no sentido de conteúdo, não raro foram os momentos em que lendo este livro me surgiram arrepios e emoções a ponto de ficar atônito com tamanhos absurdos que são narrados, tamanha banalidade do mal, descaso com a humanidade e falta de empatia, marcam as reflexões que se fazem resultantes dessa leitura. Grande trabalho de jornalístico investigativo, que mostra como nenhuma outra obra o que foram, o que fizeram e o que ainda causam até os dias de hoje os chamados “Lebesborn”.