On ne choisit pas sa famille...Relation toxique, violence conjugale, intimidation, vengeance, démence: bien des raisons peuvent mener à commettre lirréparable au sein d'une famille ou même sonner le glas de toute une lignée. Un père insomniaque assassine tous les membres de sa famille le jour de Noël ; des femmes empoisonnent leurs époux pour retrouver leur liberté; une famille de cultivateurs diaboliques prend un village entier en otage pendant plus de trente ans; un fraudeur fait exploser un avion pour empocher la prime dassurance-vie de sa mère à bord; une bouchère au talent indéniable pour le maniement du couteau se fait justice...La mort en héritage réunit quelques-unes des histoires les plus effroyables de meurtres intrafamiliaux et l'auteur tente de tirer des leçons de chacune de ces affaires, qui exposent toutes les nuances de la noirceur humaine. On n'est jamais si bien que chez soi, vraiment?Après votre lecture, vous ne regarderez plus jamais les membres de votre famille de la même manière!
Recueil intéressant qui regroupe des histoires vraies de meurtres qui se sont passées dans un cadre familial. Ces histoires donnent vraiment froid dans le dos. Même si certaines d'entre elles m'ont moins intéressée (dont une vraiment trop longue), ce bouquin m'a fait passer un bon moment. Celles que j'ai préféré sont: "Une photo pour Noël", "Le repas est servi" et "Survivre". J'ai bien aimé la plume de Simon Predj et je vais sans doute me procurer son deuxième livre.
Dans ce livre, L’auteur nous présente, au travers 14 chapitres, des histoires de meurtres sordides qui se sont passées au sein de diverses familles. Il décortique, analyse et tente de tirer des leçons de ce qui pousse l’humain à commettre l’irréparable. C’est un livre rempli de folie, de violence mais surtout, de noirceur. Certaines de ces histoires m’ont laissé sans mot devant l’horreur alors que d’autres, malheureusement, ne m’ont pas intéressé du tout. "Une photo pour Noël" est celle qui m’a le plus ébranlé. C’était horrible. Rien de moins. Au fil de ma lecture, J’ai aussi réalisé que mon intérêt pour ce genre d’histoire est plus grand quand je les regarde à la télé que quand je les lis. J’ai trouvé par moment que ça s’étirait trop et qu’il y avait des détails superflus. C’est tout de même une belle découverte. Une lecture idéale pour ceux/celles qui souhaite nourrir leur curiosité morbide ou tenter de comprendre le comportement humain.
En tant que grande fan de true crime, je devais absolument lire ce livre, m’avait-on dit. J’ai bien aimé ma lecture mais comparativement à d’autres livres du même genre, j’ai trouvé que l’auteur se perd parfois dans les détails et que la lecture en devient laborieuse par moment. Toutefois, je dois admettre avoir eu TRÈS peur durant certains récits - et j’ai maintenant envie d’écouter son podcast :)
Fan d'histoires vraies qui tournent au cauchemar? C'est le bon livre pour vous. J'ai beaucoup aimé, cependant ça m'a pris des mois à lire parce que je lis moins à l'été mais aussi parce que chaque fois que je terminais une histoire, bien que fascinante et bien écrite, je devais chaque fois replonger dans une nouvelle. Ça me demandait beaucoup d'engagement! Mais j'ai été captivée tout au long.
J'ai été très intriguée par le titre de ce livre. Mais aussitôt que j'ai lu les premières pages, j'y ai plongé à pieds joints. Certaines histoires vous feront grincer des dents, lâcher quelques mots d'église. J'ai même dit à plusieurs reprises "Mais ça n'a aucun sens". L'auteur parle de la mort avec beaucoup de respect et d'humilité, mais aussi beaucoup de rigueur. Il est allé chercher des informations parfois lointaines, comme le dossier de l'empoisonneuse La Marquise de Brinvilliers, au 17e siècle, qui était très complet. J'ai même découvert avec stupéfaction (et curiosité disons-le), qu'une histoire s'était déroulé dans le village où j'avais grandi (Compton) dans les années 80. C'est un livre qui est bien écrit, mais que je déconseille aux coeurs trop sensibles. J'ai adoré cette lecture et la recommande à quiconque s'intéresse aux affaires judiciaires "familiales".
Simon Predj est fidèle à lui-même avec des histoires lugubres et tirées de la réalité. Quelques histoires ont déjà été couvertes sur son podcast mais, essentiellement, le livre est assez bon.
J’ai bien aimé. Je connaissais peu des histoires racontées. J’ai trouvé que les chapitres étaient assez complets et j’ai aimé les passages qui permettaient de mieux comprendre un phénomène. Cependant, je trouvais les histoires un peu longues et mélangeantes en raison des nombreuses personnes impliquées dans les histoires.
Un livre bien écrit et qui fait passer un bon moment. Le seul point négatif est pour les auditeurs du podcast de l’auteur, plusieurs histoires sont déjà connues...
Je donne 4 étoiles non pas pour l'appréciation du livre, mais pour l'oeuvre en général de Simon Predj. Je m'explique. J'ai découvert le podcast Ars Moriendi et ce fut un immense coup de coeur. C'est un très bon conteur, ses histoires sont recherchées, sa plume excellente. J'ai dévoré son podcast et j'en veux toujours encore plus. Toutefois, le livre contient au moins 90% d'histoires déjà racontés dans les podcast (peut-être 100%, je n'ai pas une bonne mémoire) et je n'ai donc pas pu l'apprecier à sa juste valeur. Il manquait la nouveauté. Si vous ne connaissez pas le podcast, lisez le. Ça en vaut la peine. Dans le cas contraire, passez votre chemin. D'autant plus que vous n'aurez pas la voix de Simon Predj pour vous accompagner dans votre lecture!
Une première expérience pour moi dans ce genre ( quelle est la traduction francophone de true crime ?!.)J’ai été très étonnée de pouvoir le lire si aisément. Une écriture qui ne va pas dans le sensationnalisme malgré les histoires profondément tragiques. L’intention de l’auteur semblait louable et sincère et j’aurais bien aimé un chapitre entier sur son cheminement d’écriture et son ressentie durant celui-ci, ce qu’il a effleuré en conclusion. Bref une lecture intéressante qui ne m’a pas empêché de dormir ni trop ébranlé mes croyances mais qui se doit de nous sensibiliser sur les enjeux de santé mentale dans la société.
3.5⭐️ J’ai bien aimé ma lecture en général. Quelques histoires m’ont moins accrochée notamment celle de la Marquise de Brinvillers (classique histoire d’empoisonnement). J’ai apprécié les mises en contexte présentes au début de chaque histoire et les moments où certains éléments historiques, scientifiques ou culturels étaient expliqués. Je trouve qu’ils agissaient d’ajouts intéressants à la lecture.
Histoires intéressantes, pas forcément joyeux mais connaissant les podcasts Ars moriendi je m'y attendais forcément. J'aime beaucoup les analyses de Simon prej qui ce concentre et présente tous les personnages (victimes et agresseurs).
"Ars Moriendi" est à l'origine une série de podcast venue du Canada... que je ne connaissais pas avant la découverte de ce livre, je dois l'admettre ! Quand je suis tombée sur cet ouvrage à la librairie, en voyant "MORT" écrit en gros (super racoleur pour moi), relatant des faits divers et qui EN PLUS parle de relations familiales... évidemment qu'il est passé à la caisse ! Quelle question ! Dans son recueil "La Mort en héritage" sorti en 2020, Simon Predj nous offre une série de faits divers sanglants, macabres, issus de différents lieux et époques ayant pour pour point en commun : la famille. Vaste programme ! Certaines histoires ont résonné en moi plus que d'autres, évidemment. En revanche Simon Predj a ce talent de conteur qui prend le temps de nous raconter le contexte, de nous plonger dans l'atmosphère, de faire monter la tension, parfois même de s'attacher à un personnage de passage (si, si). Ça sent la poussière, l'arsenic, le sang coagulé, mais aussi la forêt canadienne, le poulet du dimanche ou encore la gazoline. Cette lecture m'a fait penser aux "Contes de la Crypte", série d'horreur dont les épisodes racontent l'histoire de personnes banales aux premiers abords, qui finissent en meurtriers sanguinaires, par vengeance ou encore possession démoniaque.
Crois-moi, à la fin de ta lecture tu vas reconsidérer les réunions de famille !