Las, j'ai été peu convaincue par cette relation qui se construit (à l'insu de son plein gré) entre l'héroïne et son employeur. Roulement des yeux.
En fait, Enora est déjà en couple avec un homme parti en mission humanitaire pour une durée de six mois, sauf que celui-ci n'avait pas encore divorcé et son ex fait un comeback en force pour reprendre ses billes.
Hmmm. Cela fait beaucoup de candidats à la disponibilité discutable.
Pendant ce temps-ci, les affinités se créent et les sentiments fleurissent. De nouvelles perspectives se nouent, mais disons que cela me pose un souci d'un point de vue éthique. Dès lors qu'il était convenu que la femme était théoriquement casée, même si le couple traverse une crise, c'était difficile de s'attacher à une potentielle liaison amoureuse, ou autre idée du genre.
Vous comprenez ?
J'ai donc buggé d'entrée de jeu. Le reste de l'histoire n'est pas déplaisant, car Enora s'établit chez un employeur charmant. Une bulle se crée dans cette nouvelle vie. C'est réconfortant. On voudrait y croire, mais ça coince. Quelque part dans notre tête, on sent le signal d'alerte : prudence, pas possible, ça craint.
Bref. Cette expérience de lecture aura donc été compliquée (dirons-nous). J'avais imaginé une autre trame romanesque, en réfléchissant bien, je n'avais probablement pas bien lu le résumé. Oups.