On frôle le grand amour de Josaphat pour sa soeur Victoire. Sans détails, sans quotidien, sans conséquence.
Petit livre.
On aurait aimé d’avantage. Tremblay semble avoir perdu la capacité des grandes sagas. Agréable à lire.
« Si a’dit non, y me restera plus rien, j’s’rai pus rien, pis la meilleure chose qui me restera à faire, ça sera de disparaitre… Si je l’ai pas oubliée pendant les septs ans qu’elle a été partie, si je l’ai attendue, si j’ai été convaincu qu’à me reviendrait un jour, si je vous ai prouvé tout ce temps-là que c’était sérieux au contraire de ce que vous me disiez, si chus encore convaincu que Victoire est l’amour de ma vie, la seule amour pensable, si chus prêt à tout pour elle, même au pire, c’est que je la mérite, non? »