1937. Depuis sa rupture, Précile Caron est devenue l’objet d’un véritable harcèlement de la part de son ancien fiancé, Edmond. Celui-ci espionne tous ses faits et gestes, la soupçonnant d’impureté avec les hommes habitant sa pension. Avec ses médisances, il écorche même la réputation de la jeune femme. Heureusement, certains de ses locataires se montrent de parfaits chevaliers servants. D’ailleurs, son nouveau pensionnaire est particulièrement aimable envers elle.Pour Constance, le statut de mère célibataire est toujours aussi délicat. Désireuse de ne pas se retrouver au ban de la société, elle a construit de forts remparts autour d’elle. Louis, plus épris que jamais, lui offre son amitié en espérant que leur relation se transforme en union amoureuse. Il faut dire que la jalousie de Constance envers les autres femmes tournant autour de lui encourage le jeune courtisan à persévérer dans cette voie…
Jean-Pierre Charland a publié plusieurs romans, dont L’Été de 1939, avant l’orage (2006) et La Rose et l’Irlande (2007), salués par la critique et appréciés du public. La saga Les Portes de Québec a connu une carrière remarquable, ayant trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs. La passion de Charland pour l’histoire et son talent de conteur s’allient pour offrir au lecteur des récits à la fois authentiques et profondément originaux.
Copier/Coller de mon commentaire du T.1, je ne lirai pas le T.3. J'ai toujours de la difficulté à m'attacher aux personnages de Charland, mais la lecture reste intéressante pour le contexte historique. Il n'en reste pas moins que ses textes sont très descriptifs, même pour les personnages et leur vécu. On reste toujours à haut niveau... Comme lectrice, je ne vis aucune émotion, je fais juste prendre connaissance de ce qui arrive sans plus. Aucun moment touchant, aucun extrait renversant.
Bonne suite au premier tome. Le rythme est bon, les personnages tout aussi attachant. On s'installe confortablement et on se relève quand on a terminé. Si vous aimez M. Charland vous ne serez pas déçu.
Après le tome I ... ce second tome est aussi charmant ... reste le tome III pour finaliser cette chronique canadienne de la première moitié du 20 e siècle
C'est avec entrain que je me suis plongée dans ce second volume de La pension Caron. Comme j'avais beaucoup aimé le premier volume, je pensais bien que le 2e serait aussi bon. Déception...J'ai trouvé qu'il y avait trop de longueur, ça tournait en rond. L'emphase à été mis sur Edmond et son refus d'accepter sa séparation avec Précile. On en revenait continuellement à ça. Ça en devenait redondant.
Pourtant, le fond de l'histoire est bon, tout y était pour une magnifique suite. Mais les personnages ne sont pas venus me rejoindre, comme au premier. J'ai trouvé qu'il manquait de chaleur, il y avait un quelque chose qui manquait, mais je n'arrive pas à saisir c'est quoi.
Par contre, je n'enlève rien au fait que M. Charland est un grand écrivain. Il sait très bien raconter les histoires dont l'époque se situe du temps de nos grands-mères.
La sortie du tome 3 est prévue pour mars 2021. Même si celui-ci m'a laissé plutôt indifférente, je le lirai avec plaisir. Je suis bien trop curieuse de connaître la suite des péripéties de ces personnages.