Ma quanto è bello vedere la propria ship prendere vita? 🤩 Anche dopo quel bacio che i due si sono scambiati, Aoko prova a mettere un freno ai suoi sentimenti, ma ormai è diventato impossibile far finta di niente. La sua presenza è sicuramente una delle chiavi nel percorso di crescita (e forse anche un po' di guarigione) di Tatsuki, decisamente il più coraggioso dei due nel dare voce alle proprie emozioni. Un Tatsuki di cui conosciamo sempre più sfaccettature, compresa quella del fidanzato um po' geloso. Chi lo avrebbe mai detto, vero? 😅 Aoko prova chiaramente qualcosa per lui, ma è evidente che non ha ancora fatto i conti con certe esperienze passate - come nel caso della sua decisione di non far sapere ai colleghi (solo Shinobu la becca subito) della sua relazione con Tatsuki (nel caso del suo ex, quando lui era sparito, la cosa aveva avuto un impatto anche sulla gente dell'atelier che continuava a parlarne). Temo che la paura che tutto possa andare a rotoli sia ancora piuttosto forte nella nostra protagonista. Tatsuki, dal canto suo, è decisamente più sicuro dei suoi sentimenti e mi sembra pure un tantino più disinvolto nel suo rapportarsi con gli altri. Certo, è umano pure lui, quindi non è immune a sensazioni come la gelosia (quando un ex compagno di Aoko si presenta per un nuovo progetto e la cosa gli fa capire che ci sono ancora tante cose che non conosce della fidanzata), cosa che porta a qualche piccolo problema di comunicazione tra i due protagonisti. La verità è che Aoko e Tatsuki danno il loro meglio quando lavorano insieme - lui crea le forme e lei trova ispirazione nella natura per la pittura dei motivi, una collaborazione che tira fuori il meglio di entrambi. Insomma, la ship sembra ben avviata, ma mancano ancora quattro volumi alla fine e dubito che sarà tutto rose e fiori. Quindi mi aspetto del drama prima della fine. Speriamo niente di esagerato, perché non c'è bisogno di troppa angst nella vita, no?
P.s.: e bravo Tatsuki che conquista le donne con la cucina italiana 😎
P.s 2: la convivenza mi sembra un tantino affrettata, ma, come fa notare il papà di Aoko, sono adulti e perfettamente in grado di cavarsela. L'importante è non vedere di nuovo la figlia vittima della depressione.
J’ai enchaîné le tome 4 à 6 et l’évolution est exponentielle . Il y a de l’ambiguïté, du rapprochement, du romantisme, des petites tensions…
Chacun se découvre (à son rythme). J’aime beaucoup la partie atelier, poterie et je suis subjuguée par la peinture et le travail du duo.
Ce qui ne gâche rien, c’est que les personnages sont adultes et partagent des moments complices/complexes. Je ressens avec intensité l’évolution de leur relation.
Romance adulte et passion pour l’art sont vraiment les maîtres mots de cette belle saga qui ravit mon coeur et mes sens.
L’autrice fait avancer singulièrement sa saga ici, elle passe la seconde avec Aoko et Tatsuki, ce qui donne un nouveau rythme non pas surprenant mais quand même un peu après avoir tant pris son temps. Leur histoire après tout sonne juste. Elle est simple et direct, avec des questionnements réalistes sur leur vie à deux, leurs caractères à accorder au quotidien, la révélation au travail, les petites jalousies, etc. On se sent bien du coup avec eux car on a l’impression de retrouver des amis.
J’ai vraiment pris plaisir à voir l’évolution de leur couple ici, même si je trouve le trait de l’autrice un peu froid et figé à l’image du caractère rigide de Tatsuki qu’Aoko essaie d’assouplir. Je trouvais leur premier baiser et leur inconfort ensuite charmant. Je suis moins fan dès qu’il est question de la vie à deux ensuite. Je trouve qu’Aoko s’installe trop facilement dans une posture de femme/épouse au foyer même si Tatsuki met aussi la main à la pâte. J’ai du mal avec le fait qu’elle débarque comme ça chez lui, cherchant à imposer ses désirs et que lui également ait du mal à faire des concessions. Je ne suis pas à l’aise avec ce que je découvre d’eux dans ce quotidien et ça ne me passionne pas.
Non, ce que j’aime, c’est leur duo artistique et un nouveau défi se présente à eux qui va entrer en résonance avec leur nouvelle situation. J’ai été ravie qu’on leur propose un projet inédit qui va les pousser chacun dans leur retranchement. J’ai aimé voir Aoko galérer à trouver un motif et Tatsuki devoir gérer sa jalousie pour pouvoir l’aider, car lui, avait bien saisi son blocage. La proposition de Tatsuki m’a beaucoup, de même que la fulgurance d’Aoko par un soir étoilé. C’est toujours aussi beau et poétique la réunion de leurs sensibilités dans ces pièces d’art qu’on découvre de plus en plus pièces du quotidien, un changement que j’apprécie car l’art ne doit pas être cantonné à une élite. C’est donc dans ces moments-là que la série brille le plus pour moi !
Happée depuis le début par la sensibilité de cette oeuvre, je le fus à nouveau dans cette nouvelle évolution proposée. Si la romance qui s’installe me laisse plus froide que je ne l’aurais cru, je suis toujours aussi conquise par la réunion de leur âme dans leurs pièces d’art. J’aime les voir créer ensemble et si leur quotidien ne me passionne pas, je sais que sa justesse plaira à un public amateur de romances matures. Elles sont si peu sur le marché français.
Parfait, j’adore toujours autant cette série à l’histoire toute simple mais qui me fait chaque fois passer un bon moment de lecture. L’autrice parvient à maintenir l’intérêt en gardant un bon équilibre entre l’intrigue romantique et les projets de céramiques sur lesquels travaillent les héros.