Curiosity, petit robot géologue, travaille sur Mars depuis 2012. Tous les matins il reçoit des messages de Dieu qui, depuis la Terre, lui dit quoi faire. Le rover ne s’est jamais habitué à sa planète, pas plus qu’aux températures glaciales ni, surtout, à sa solitude. Curiosity souffre, c’est un robot « sociable » désespérément en quête d’amitié et de sens à donner à son existence. En proie au désespoir, il s’accroche à une conviction : Dieu ne peut pas l’avoir fait social par hasard, une mission particulière l’attend ! Un matin pourtant, il comprend que Dieu va bientôt l’abandonner, sa mort est programmée. Le doute l’envahit. À quoi bon vivre, si on est privé de destin ? Désespéré, il commence à écrire son testament. Les trois nuits suivantes seront pleines de révélations.
Une immense métaphore de l’artiste condamné à sa solitude, et du désir de transcendance !
Sophie Divry vit à Lyon. Journaliste engagée au mensuel La Décroissance, elle écrit également des chroniques littéraires pour le Monde Diplomatique. La cote 400 est son premier roman.
Curiosity est un petit livre intéressant, surtout grâce à la novella sur Mars pleine de poésie et de mélancolie. C’est un beau texte qui interroge le sens de la vie, questionne la solitude et teint l’histoire d’un désespoir assez envoûtant. La nouvelle suivante, L’Agrandirox, n’est pas intéressante et questionne également la solitude mais n’est pas assez aboutie pour vraiment réussir à m’emporter.
La première nouvelle Curiosity m'a plu, c'était très mignon de suivre ce petit robot mais je n'ai pas trouvé cela non plus hyper mémorable non plus. Le sujet ets bien traité et les messages assez sympa. Mais par contre, la deuxième nouvelle ne m'a pas touché plus que cela.
Un court roman existentialiste où l'intrépide Rover traîne son spleen sur Mars... ses envolés poétiques sont attendrissantes, on ressent beaucoup d'empathie pour ce petit robot propulsé dans l'existence, se posant tout un tas de questions et adorant un Dieu lointain, qui donne un sens à sa vie monotone... tiens ça me rappelle quelqu'un !
[février 2024] je suis mitigée. si j’ai trouvé la première nouvelle intéressante la deuxième m’a complètement laissée de côté.
curiosity note : 2/5
je suis un peu déçue… c’est pas du tout fait subtilement donc c’était assez peu sérieux j’ai trouvé… curiosity a été trop humanisé et c’est super dommage car on aurait pu garder l’idée mais en laissant curiosity comme ce qu’il est : un robot. par exemple wall-e découvre ce qu’est l’amitié, ce qu’est l’amour, ce que c’est que de s’amuser etc. il l’apprend car c’est pas inné chez lui. ici on a un rover qui croit en dieu??? à quel moment avec son code et le programme qu’il a, le concept de divinité lui vient??? ça n’a pas de sens. aussi comment peut-il être triste de quelque chose qu’il ne connait pas, dont il n’a pas l’expérience? il est triste d’être seul mais il n’a jamais connu et été produit dans autre chose que l’idée d’aller seul sur mars. bref, déjà là ça m’a déçue car c’est très peu crédible et on voit trop que c’est un prétexte pour parler de l’humain donc à la fois on se dit que la situation est pas adapté pour l’humain mais ça l’est pas non plus pour un rover…
et même en faisant abstraction de ça le sujet et la manière dont c’est traité (à part que ce soit un rover, mais du coup c’était juste un prétexte à de l’originalité et ça fonctionne pas) est super convenu? y a rien de nouveau ou d’intéressant dans le texte et le sous-texte (qui n’est même plus un sous-texte tellement c’est obvious). c’est trop dommage pcq y avait tellemeeeeent de potentiel :((((
l’agrandirox note : 1/5
alors là….. jsuis complètement perdue… je vois vite fait, mais alors vraiment vite fait, l’idée qu’il y a derrière, mais le sujet est mal abordé, le texte va nulle part, on en tire rien… déjà que les textes datant du covid me plaisent pas tant que ça mais alors là….
en bref un recueil qui veut parler de solitude mais qui le fait soit pas subtilement soit quasi pas…. désolé de dire ça mais pour moi c’est juste la littérature blanche qui se veut profonde et conceptuelle mais qui n’est ni l’un ni l’autre…. jsuis carrément déçue :(
La première nouvelle, curiosity, est la plus intéressante à mes yeux avec de nombreuses questions sur la condition de l'homme et sur la croyance et ceux à travers un petit robot seul sur mars. Le gros défaut est la fin qui achève la réflexion mais pas l'histoire ce qui laisse un goût d'inachevé. L'agrandirox est une nouvelle qui aurait pu être intéressante mais qui je trouve se perd avec des personnages secondaire sans réel fond. Il aurait fallut qu'elle soit plus longue pour mieux mettre en place les réflexions et la tension de la nouvelle. J'ai tout de même mis trois parce que l'écriture était agréable à lire avec de bonnes idées.
L’écriture est très simple mais j’aime le fait que la nouvelle (il y a 2 nouvelles dans le livre) posent des questions philosophiques sur la religion, la place de l’autre, les classes sociales,…il y a au moins 3 lignes par page qui permettent réflexion.
Cependant, l’écriture est vraiment simple (ce qui s’explique vu le narrateur) mais plus de descriptions et de second degré auraient été les bienvenus
Malgré quelques réserves, notamment sur le ton oppressant de la deuxième nouvelle, j'ai globalement aimé Curiosity. L'écriture de Sophie Divry est fluide et immersive, et elle réussit à donner vie à des personnages et des situations improbables avec beaucoup de talent. Ce recueil m'a fait réfléchir sur des thématiques universelles comme la solitude, l'envie de connexion et la dépendance.
De (très) bonnes idées de départ pour ces deux nouvelles, originales, farfelues... mais c'est tout ! On s'ennuie ferme dès la cinquième page, jusqu'aux dénouements bâclés qui au final arrivent comme un soulagement.
Très sympathique mais je pensais que ce texte m'amuserait encore davantage et je n'ai pas ressenti autant d'empathie que je l'avais espéré pour ce petit robot missionné sur Mars.
Un petit roman sympa sur un robot qui cherche un sens à son existence et ne supporte pas sa solitude. C'est un texte court (trop cout ?) mais qui nous permet tout de même de ressentir de l'empathie envers ce petit robot et de comprendre un peu ses sentiments. J'ai moins accroché avec la nouvelle qui suit.