Née en RDA en 1987, Johanna n’a pour ainsi dire jamais connu son père, parti à l’Ouest juste avant la chute du Mur, alors qu’elle était encore un bébé. Désormais âgée de dix-neuf ans, elle vient de s’installer à Berlin quand celui-ci cherche à reprendre contact avec elle. L’heure est enfin venue d’éclaircir les raisons qui l’ont poussé à fuir. Mais l’homme qu’elle retrouve quelques jours plus tard est mourant, atteint d’un cancer en phase terminale. Bientôt il ne pourra plus rien lui dire. Dans une Allemagne hantée par le spectre de la Stasi, Paula Fürstenberg relate l’émouvante (en)quête d’une jeune femme explorant les zones blanches de son passé.
Übrigens solltet ihr wissen: Fürstenbergs "Die Familie der geflügelten Tiger" ist ein ganz wunderbares Buch, das einen feinen Sinn für Sprache und ambivalente Figuren offenbart. Dieser Roman war auf jeden Fall ein überraschender Glücksfund.
"In einer Familie gibt es keine Wahrheit, es gibt nur Geschichten."
Elle qui veut connaître pourquoi son père n'est jamais revenu dans sa vie alors qu'elle était toute jeune et qu'elle retrouve maintenant, alors qu'il en est à ses derniers instants de vie.....
4 octobre 1989, Jens, le père de Johanna alors âgée de 2 ans, disparait quelques semaines avant la chute du Mur de Berlin. Elle grandit à Löcknitz, sans nouvelles de lui, avec sa mère, Astrid, collectionnant les vieilles cartes du monde incomplètes représentant des contrées alors encore inconnues: un clin d’œil à la scission des deux Allemagnes et à cet Ouest pourtant désormais accessible mais abritant, pense-t-elle, le mystère de la fuite de son père, ancien musicien en rébellion contre la Stasi. Quand il lui fait enfin signe, elle vit depuis 4 mois à Berlin où elle apprend à conduire des tramways. Il est à l'hôpital, mourant et privé de langage. Elle y rencontre Antonia, sa demi-soeur et Hilde, sa grand-mère qu'elle ne savait pas vivante, qui ne l'aident malheureusement pas à éclaircir la fuite de Jens. L'originalité du roman se trouve dans les rapports et procès-verbaux entourant l'arrestation de son père en 89, rédigés par un certain Séléné, qui s'avère être en fait elle-même. Pour se guérir, se consoler de l'absence paternelle, elle s'invente ainsi le récit de sa fuite. L'auteure fait ainsi la part belle à l'écriture et à son pouvoir thérapeutique.
Tolle Sprache, leichte und tiefgehende Sätze beziehungsweise ganze Abschnitte. Als Leser:in blieb ich ein wenig distanziert zur Protagonistin - möglicherweise ähnlich wie sie zu den anderen Figuren im Text. Mochte den enthaltenen Blickwinkel auf die DDR sehr gerne.
Eine spannende Sichtweise zur DDR. Es gibt einen guten Einblick in die Erinnerungen der Kinder der DDR. Johanna lebte selbst nur zwei Jahre in der DDR, dann öffneten sich die Grenzen. Sie wuchs nach der Wende ohne ihren Vater auf. Ihre Mutter konnte mit der Wende nicht zurecht. Sie ist selbst nicht fähig einfach weiterzumachen. Ihr Vater tauch nicht mehr auf. Die Mutter behauptet er sei noch vor der Wende über die Grenze. Als Antonia anfangs zwanzig einen Anruf von ihm bekommt, versucht sie ihn kennen zu lernen und seine Vergangenheit aufzuklären. Das Buch ist sehr melancholisch aber spannen. Ich konnte die Handlungen der Protagonistin nicht immer nachvollziehen. Sie blieb unnahbar, was aber vermutlich von der Autorin beabsichtigt war. Ich kann das Buch weiterempfehlen.
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