Dix-huit ans se sont écoulés depuis l'apparition du virus Verna. Le monde a sombré dans le chaos. Les pays, les gouvernements, les médias, Internet, les hôpitaux, l'armée, la police et bien d'autres vestiges du monde de l'avant ont disparu. La mondialisation n'existe plus et l'absence de moyens de communication empêche de savoir ce qui se passe de l'autre côté de ce qu'était naguère une frontière. Dans ce monde d'après, il y a, d'un côté, les immunisés, de l'autre les contagieux. Alexis, un des douze élus chargés de la survie de l'humanité s'aventure dans le monde des inutiles, à la recherche de la femme qu'il aime. De Genève à Neuchâtel, en passant par Lausanne, la Riviera vaudoise et la Broye fribourgeoise, un thriller dystopique terrifiant, pas si éloigné de l'univers de Nicolas Feuz. Bienvenue dans le monde de l'après !
Feuz crée un monde post-pandémique totalitariste intéressant et bien construit mais force totalement le trait de ses personnages les rendant si caricaturaux qu'il en gâche l'histoire. Même les traditionnels coups de théâtre ne parviennent pas toujours à sauver l'intrigue, notamment le final digne d'une rédaction d'un élève de primaire qui m'a laissé extrêmement perplexe.
Idée assez intéressante mais ça part vraiment dans tous les sens à mon goût. Il y a un côté super répétitif à chaque fois que le protagoniste arrive dans un nouveau lieu. La fin nous laisse aussi sur notre faim et fait un peu bâclé.
J'aimais bien l'idée de ce thriller dystopique, très vite lu, mais je suis un peu restée sur ma faim. L'auteur aurait pu exploiter davantage son postulat de base, mais il en fait quelque chose de manichéen.