Quelque chose attend, juste là, sous la surface ; un souvenir, un monstre sous le lit de Camille, qui ne dort plus depuis des semaines. Sauf qu’il faut dormir, pour vivre, et pour avoir de nouveau le droit de voir Jeanne, sa nièce chérie, qui a tant besoin d’elle pour apprendre à se défendre.
Alors Camille accepte : elle ira demander l’aide de Gabriel, s’abandonnera à son étrange machine qui fouille les zones cachées de l’esprit. Mais une peur la tenaille... qu’arrivera-t-il, si elle perd le contrôle ?
Un roman troublant, haletant, qui vous privera de sommeil jusqu’à la dernière page.
Au départ, j’étais complètement essoufflée par ma lecture. Comme si je devais faire un sprint pour avancer toujours plus vite, pour franchir la ligne d’arrivée. Je voulais connaître la suite de ce récit le plus rapidement possible. L’écriture franche, les phrases courtes et le rythme effréné mis en place par l’autrice m’ont emballée. Puis, je suis entrée dans le marathon: plus lent, quelques bouchées à la fois. Ce n’était pas moins agréable, même si j’ai été un peu surprise par ce changement de rythme, ou est-ce tout simplement moi qui m’y suis habituée…Quoi qu’il en soit, l’autrice a su m’intriguer jusqu’à la fin grâce à cette fiction singulière et déstabilisante.
4,5*, mais j’aimais mieux le noter plus haut que plus bas.
Ben voyons donc, wow à ce livre, à cette écriture propre à Claudine Dumont qui ne me fait jamais décrocher, à un thriller psychologique vraiment particulier, à une fin un peu prévisible, mais c’est quand même la seule que je voulais lire. Si vous avez aimé « La petite fille qui aimait Stephen King », lisez ce livre!
VOYONS DONC. Ex-ce-llent. Une écriture originale et impeccable. Un thriller psychologique niveau Patrick Sénécal. Une dose parfaite de psychanalyse, de tensions, de punchs bien placés, de romantisme. Une intrigue qui garde attentif du début à la fin. Une lecture surprenante. Je veux d'autres romans comme celui là !!
Comme je ne m'attendais pas à être propulsée aussi rapidement dans une histoire aussi addictive que celle-là.
Il y a longtemps que je n'ai pas lu un livre avec autant d'entrain. C'était essouflant, intriguant, ensorcelant, exaltant.
Je n'ai pas assez de mots pour exprimer mon coup de coeur envers ce roman. J'ai envie de ne pas l'avoir lu pour pouvoir le lire à niveau et revivre toutes ses émotions encore et encore.
J’ai eu de la difficulté à embarquer .... trop d’explication, de détail ... de répétition. Je n’ai pas été enivré comme je m’en attendait .... je suis un peu déçu ... mais cette critique Noe lève rien à la plume de l’auteur. Je souhaite lire ses autres roman ! Sans aucun doute ! Je crois juste que le sujet m’a moins captivé !
Avertissement : il y a des chapitres particulièrement difficiles dans le livre tels que la description de mutilation infligée par la mère de la protagoniste principale à cette dernière lorsqu'elle était enfant.
« Je ne dors plus. Une si petite phrase. Je ne dors plus. Cela ne peut pas être si important. Quatre simples mots, mais ils avalent toute ma vie.»
C’est sur ces mots que «L’intrusive» prend son envol, sans détour. L’insomnie. Un trouble dont on ne saisit l’ampleur que lorsqu’on le côtoie. Ça m’est arrivé dans les derniers mois, dans une mesure moindre que Camille, le personnage principal. Et je peux vous dire que ce roman exprime avec justesse l’impact terrible de l’absence de sommeil, peu importe son origine; ce sentiment d’être étranger de son corps et de ses pensées. Autant de réalisme m’a bouleversé.
«Je me sens juste perdue.»
«Je ne suis plus parmi les autres, je ne suis plus. Ce n’est pas douloureux. Ça ne fait pas de bruit; c’est insupportable.»
Camille doit arriver à dormir pour revoir sa nièce Jeanne, l’être humain le plus important dans sa vie, juste avant son frère Laurent. La maman de Jeanne, Mathilde, lui a interdit tout contact depuis un certain geste, causé en partie par la folie de l’insomnie. Gabriel, le frère de sa belle-sœur, un être mystérieux, possède une machine pour regarder les rêves. Malgré sa résistance, Camille n’a d’autre choix que de plonger dans l’univers ténébreux de son inconscient pour trouver la clé du sommeil, un long chemin qui n’a rien de facile et qui pourrait bien ne déboucher sur aucune plaine. Un parcours en territoire très hostile, avec des démons et des éclats de verre dans les détours.
Claudine Dumont, dont la plume fluide rend avec perfection la détresse psychologique de sa protagoniste, nous plonge dans l’intime douleur du déséquilibre, de la perte de repères. Les chapitres s’alternent pour nous faire découvrir la sournoise enfance de Camille, marquée par une mère qui lui exigeait des rituels de perfection, pour nous faire ressentir l’intime détresse psychologique de la jeune femme et nous tenir en haleine pendant les mystérieux rêves enregistrés par la machine de Gabriel.
«J’ai l’impression d’avoir été façonnée en quelqu’un que je ne suis pas et je ne sais pas comment retrouver qui je suis en dessous.»
«Je ne sais plus comment retrouver le chemin jusqu’à moi.»
Pour arriver à se reconstruire, Camille devra se déconstruire; pour arriver à se déconstruire, elle devra inspecter ses fondations et en siphonner le mal. Y démêler les perles de sagesse des pierres de détresse, la déviance de la folie. Et si tout est laid, sauf les «sandwichs aux pommes», il vaut peut-être mieux reprendre du début et se construire, tout simplement.
Combien de couches de rêves devra-t-elle affronter?
S'effacer sous le poids des autres, de leur volonté, de leur pensée, jusqu'à ne plus savoir qui on est vraiment : un thème délicat, ici abordé dans le cadre d'une relation mère-fille. Si vous aimez la psychanalyse, mais aussi les sandwichs aux pommes (oui) et le café, foncez : un livre à lire d'une traite, peut-être tard dans la nuit, pour se plonger entre les insomnies de Camille et la voix de Gabriel, des personnages que je ne suis pas prête d'oublier.
Souffrante d’insomnie depuis des semaines, Camille a tout essayé pour réussir à dormir : traitements, médicaments, etc. Rien ne fonctionne ; elle est grugée par la fatigue et l’épuisement. Pour revoir sa nièce Jeanne et à bout de ressource, Camille accepte de rencontrer Gabriel, le frère de sa belle-sœur, qui était auparavant spécialiste du sommeil. Il l’aidera à affronter ses monstres intérieurs et à découvrir le noyau de tous ses problèmes existentiels en enregistrant ses rêves. Elle perdra le contrôle et bravera ses cauchemars et ses peurs. Arrivera-t-elle à fermer l’œil et à retrouver sa vie d’avant? 😴 . J’ai été agréablement surprise par « L’intrusive ». Les « thrillers » psychologiques ne sont pas ma tasse de thé habituellement, mais ce roman est une très belle découverte! J’ai adoré l’écriture captivante et intrigante de Claudine Dumont ainsi que les petites touches d’horreurs dans plusieurs passages. De plus, j’ai beaucoup apprécié les chapitres qui revenaient dans le passé, ils nous aidaient à comprendre beaucoup de choses et donnaient un rythme très intéressant à l’histoire. * Petite mise en garde : dès la lecture des premières pages, il te sera impossible de fermer le roman avant de le terminer. 💥
Depuis des semaines, Camille n’arrive plus à dormir. Mise au pied du mur, elle doit régler son problème d’insomnie si elle souhaite revoir sa nièce. Suivant la suggestion de sa belle-sœur, Camille va demander l’aide de Gabriel et son étrange machine qui permet d’enregistrer les rêves et fouiller le subconscient. Malgré son désir de retrouver sa vie et sa nièce chérie, Camille a peur de ce qu’elle pourrait découvrir…
Au départ, j’étais un peu perdue. Il y avait beaucoup d’informations, de détails, d’explications; j’étais surchargée! Une fois que j’ai eu tout assimiler, j’étais incapable de décrocher de mon roman! Rapidement, on se retrouve aussi dépourvu que Camille au travers ses rêves. Mêlant passé et présent, l’autrice crée une trame captivante. La fin est un peu prévisible mais n’enlève rien à l’ensemble du roman! C’était vraiment bon! L’autrice a su nous plonger dans l’esprit brouillé de Camille et nous en sortir, sans oublier de nous faire vivre 1001 émotions!
Ce. Roman. Je n’ai pas assez de mots pour nommer tout ce qu’il m’a fait vivre.
J’ai été aspirée dans une spirale d’une rare intensité. Ce perturbant récit raconte la détresse inqualifiable d’une jeune femme qui, hantée par de lourds et inconscients souvenirs, perd complètement la faculté de dormir. La fatalité de sa déchéance est poignante et l’auteure a su, avec une habileté absolument désarmante, me plonger dans l’épais brouillard angoissant et fataliste dans lequel se noie le personnage. L’éloquente et authentique narration m’a plongée dans un univers d’émotions étouffantes, acérées et si vraies que j’ai dû espacer mes lectures.
J’ai sincèrement été bousculée. Lisez-le. Si ce n’est pour l’audace de traverser ce tourbillon d’émotions bouleversant, ce sera pour avoir l’immense chance d’être subjugué par la plume enivrante de Claudine Dumont.
Par contre, la suite de ma lecture est troublante, bouleversante. Un excellent roman psychologique qui nous amène dans la tête et dans la vie de Camille.
J’ai aimé les chapitres qui alternent entre le passé et le présent. Des moments difficiles à lire, une mère qui aime trop, qui aime mal. Des blessures internes pour une si jeune enfant, des blessures qui se poursuivent jusqu’à l’âge adulte pour Camille.
Une fin inattendue et réconfortante.
Ce qui m’empêche de mettre 5⭐️ c’est le côté très descriptif de plusieurs chapitres.
Beaucoup de plaisir à lire ce livre! J'étais comme hypnotisé, j'ai passé plusieurs heures sans pouvoir le déposer. Être dans les pensées de Camille comme ça, on panique avec elle, on vit ses hauts et ses bas, on vit toutes ses difficultés...
4,5*. Comme pour les précédents romans de cette auteure, il s’agit d’une histoire captivante. (Il y a un crescendo, le premier roman était bien, le deuxième fort réussi, et celui-ci très bien).
J’ai bien aimé ce suspense psychologique. Mac ne dors plus mais il lui faut revoir son enfance. La fin est quelque peu décevante . Il faut lire Anabiose de cette autrice.
Un tout début un peu rebutant, une langue parfois étrange (Québécois, mais pourtant j'y suis habitué ?) pour en définitive un bon livre assez original et qui tient en haleine.