Des bûcherons assoiffés d’émotions fortes. Des drogues dures qui ont remplacé le petit rhum. Un Mal que l’entendement ne peut comprendre ou une hallucination qui entremêle les pensées? Des êtres sans visages ou des têtes sans conscience? Lisez bien. Regardez bien. Là ! Est-ce le diable que vous avez vu? Hélas, ces choses de l’abîme peuvent prendre bien des visages, selon le regard qu’on leur jette… Dans cette chasse-galerie sur l’acide, les Contes Interdits plongent la main dans le terroir québécois pour le remuer et trouver ce qui pourrit là-dessous. La légende, repeinte aux couleurs noires de l’effroi, en ressort profondément changée, éclaboussée de sang.
Et moi qui espérait que se livre allait me réconcilier avec Les contes interdits, mais non… Une écriture extrêmement simpliste, des clichés gros comme le bras et un lien plus faible avec le conte original. J’avais peu d’attente et j’ai tout de même été déçu.
Malheureusement, cette lecture fut une déception pour moi. J’aurais aimé m’attacher aux personnages et retrouver ne serait-ce que la moindre petite trace de cette merveilleuse légende issue de notre folklore québécois, mais ce ne fut pas le cas!
Je l’ai terminé de peine et de misère, en regardant sans cesse le nombre de pages qui me restait à lire…
Peut-etre que c'est juste moi... J'ai eu de la difficulté à me plonger dans le roman... Plus de la SciFi que horreur ... La plume de l'auteur est vraiment très bien par contre
L'histoire de la chasse-galerie est une emblème de la culture québécoise. Pour s'y attaquer, il faut de l'audace et surtout, une très bonne imagination. 𝘓𝘢 𝘤𝘩𝘢𝘴𝘴𝘦-𝘨𝘢𝘭𝘦𝘳𝘪𝘦 de Gabriel Thériault n'a malheureusement pas comblé les attentes que j'avais avec ce conte interdit. L'idée était intéressante, mais la construction, à mon avis, aurait mérité d'être effectué différemment.
Extrait : « Cependant, si on oublie le côté science-fiction du conte, j'ai aimé la façon dont l'auteur montre l'extrémiste qu'est le personnage de Xavier. Tout le long du récit, il se décrit comme un personnage ouvert d'esprit, qui étudie en sociologie, mais qui dénigre ouvertement ses propres camarades. Que ce soit ses parents, son oncle Jacques ou même ses collègues de travail, Xavier ne se cache pas de se trouver plus intelligent qu'eux, plus ouvert d’esprit, plus tourné vers l'avenir et la paix que tous ceux rassemblés. Mais grâce aux autres personnages, particulièrement par cette Sara - dont je suis rapidement tombé sous son charme -, on nous fait remarquer comment ce dernier est lui-même extrémiste dans ses propos, allant même à être raciste envers son propre peuple. Que ce soit dans ses actions, ses paroles ou ses préjugés, Xavier nous montre qu'il n'est pas mieux que ceux qu'il dénigre à tout va. La seule différence entre eux et lui, c’est que lui n’arrive pas à s’assumer. Au moins, même s’il est un personnage désagréable, Gutts a le culot de s’affirmer sans honte. »
Avant de commencer ma chronique je tiens à porter une grande importance au public à qui est destinée ce livre. C’est uniquement pour un public majeur et renseigné.
C’est une histoire qui m’a tordu le ventre, m’a fait peur, m’a bouleversé et m’a marqué … Je ne pense pas renouveler cette expérience de si tôt. L’histoire est bien ficelé est facile à comprendre mais assez gore et répugnantes ..
Un groupe de bûcheron, un peu de substance illicite et quelques hallucinations plus tard, n’ont ils pas rencontré le diable en personne ?
Je pense que ce roman a du potentiel mais n’est juste pas adapté pour moi, je vais rester dans mes petites romances ça sera mieux je crois ..
Un autre très bon conte interdit. La chasse-galerie raconte différemment cette légende québecoise où des bûcherons font un pacte avec un être sans visage et croient bon de ne pas tenir paroles pensant avoir été victimes d’hallucinations collectives après une soirée a se droguer et le regretterons par la suite.
J’ai pris une longue pause de ma lecture des contes interdit, une longue pause bien méritée, mais malgré que globalement, je n’en ai jamais vraiment aimé aucun, je veux tous les finir. Oui c’est maladif. Bref ce livre reprend la légende québécoise bien connu d’Honoré Beaugrand, La Chasse-Galerie et la massacre. Honnêtement, même moi qui connait bien la légende initiale n’y a pas retrouver beaucoup de détail. Il n’y avait pas vraiment de pack avec Satan, il n’y avait même pas vraiment Satan, et s’il y a bien une chose importante dans les contes Québécois c’est bien Satan !!
Bref, l’histoire porte sur Xavier et son équipe de bucheron et on commence le livre avec eux vivant une débauche dans un bar de danseuse. Pleins de drogue, d’alcool et de mysogénie, bref la soirée idéale. Mais évidement ce n’est pas le cocktail idéal alors ils pognent un accident, c’était prévisible, ce qui l’était moins, c’est la manière miraculeuse duquel ils sont sauvés et associés cet accident à une hallucinations. Pour Xavier, ne s’en était pas un, et les symptômes bizarres qui lui apparaissent ensuite vient lui confirmer cela. Et si la force qui les a sauvés en avait en fait après eux? (Spoiler, la force n’est même pas Satan, bouh fucking hou)
L’histoire n’est honnêtement pas ouf, c’est plutôt lent et pour ce genre de roman ce n’est pas à se que je m’attendais, il n’y avait pas de gros punch ou de retournement de situation. Tout était plutôt prévisible et rien ne m’a surprise. Par contre, sa se lisait bien. C’était facile à lire et le style de lecture très oral rendait la lecture plus accessible. À côté des autres de la série, il n’était ni trop trash ni trop vulgaire se que j’ai bien aimer. C’était un bon milieu entre l’horreur et le mauvais gout.
La partie la plus dure à lire est définitivement les personnages. Je les ai tous détester. Ils étaient tous insupportables, pathétiques, égoïstes, mais le pire était Xavier. Clairement l’auteur a une haine envers les woke et les gauchiste (comme moi hihi) et a décide de le dépendre de la pire façon et d’une façon absolument pas crédule. Il est méga arrêter dans ses croyance et déteste tout le monde qui ne l’est pas au point d’être prêt à les laisser mourir seulement pour le fait d’être des white dude (comme lui bref). Ce n’est pas sa être woke… oui on se bat contre les injustices, mais pas de là à en créer des pires voyons! Ça m’énerve les adultes qui dépeigne les jeune dans la vingtaine de même parce que ‘’ le changement c’est dont effrayant’’ parce que guess what, les gentil, c’était les vieux bucheron en fait pas lui, parce que la droite l’emporte toujours. Foutaise. Il ne se remet jamais en doute (et pour avoir 27 ans aussi jte jure on fait tout l’inverse) et il est dépourvu de moral (quand pourtant c’est supposer être sa son trait principal, la moral…). Il est anti-humanité, quand le gauchiste prône l’inverse…
Bref, je n’ai pas ressenti l’angoisse ou la peur que je cherche en lisant de l’horreur, j’étais même plutôt indifférente. En fait, j’espérais qu’ils meurent tous et rapidement. Mais c’était plutôt bien écrit par contre sa je peux le laisser. Ce n’était pas le pire conte interdit que j’ai lu, mais clairement pas le meilleur.
Avant de me lancer dans cette réécriture de la légende québécoise de la chasse galerie, j'ai d'abord été relire l'original. Ce qui m'a frappé de l'écriture de Gabriel Thériault a été dès le début a été son soucis du détail. Les premières pages m'ont presque semblé être écrites par Honoré Beaugrand lui même tellement le style littéraire s'en approchait. Un beau clin d'oeil à ce défunt écrivain. Pour ce qui est de l'actualiser, le côté science fiction fait un énorme clash avec les histoires de démons d'antan. L'élément déclencheur soit ce fameux "badtrip collectif" était bien amené et laissait place à une multitude de possibilité. Le personnage principal, arrogant et très hautain, était intéressant à suivre malgré ses mille et un préjugés vis à vis des gens qui l'entourait, l'auteur a d'ailleurs misé sur ce fait jusqu'à la toute fin du récit et ce fût tout de même bien mené. Cependant, je suis particulièrement confus face à ce conte interdit. Certes, il sort des sentiers battus, l'histoire est somme toute bien narrée et on se ballade de surprise en surprise. Celà dit, je ne sais trop pourquoi, j'ai l'impression qu'il manquait quelque chose a ce roman ou au contraire, qu'il était un peu trop poussé. Peut-être Gabriel Thériault a t-il simplement opté pour un genre qui ne me captivait pas particulièrement. J'imagine que les fans de Lovecraft l'adoreront vu ses quelques références aux oeuvres de l'auteur mais pour moi ce fût un peu un mélange plus ou moins réussi entre drogue dur/travailleurs des bois et surnaturel. La structure est bien, les personnages intéressants mais peut-être aurait-on d'avantage apprécier l'oeuvre dans un autre contexte, plus long et étalé que celui des contes interdits. Tout de même, bravo à l'auteur pour son premier du genre. À vous de voir s'il vous intéresse
J’avais de grandes attentes puisque le conte de la Chasse-Galerie est probablement un de mes préféré. Tous les éléments étaient en place pour que ce soit une bonne reprise de ce conte, mais je crois qu’il y a beaucoup de clichés.
De plus, j’aime habituellement les petits chapitres, mais, cette fois, ils étaient trop courts et certains manquaient de précision, selon moi.
J’ai été laissé sur ma faim avec ce conte revisité. Je compte tout de même en relire quelques uns!
Que dire à part que ce conte interdit est loin d’être mon préféré… surtout parce que les histoires de zombies et d’attaques par des mutants, ce n’est pas ma tasse de thé. Sûrement aussi parce qu’à la base, je ne connaissais pas le récit original de ce conte. Trop fantastique, irréaliste pour moi. Le style d’écriture ne m’a pas rejoint non plus, bien que le style soit très imagé et avec beaucoup de comparaisons, je n’ai pas réussi à rentrer dans l’histoire, à en voir les images dans ma tête. Rare qu’il m’arrive d’avoir ce sentiment. Dommage…
Mais où était la chasse galerie? J’adore les contes interdits et comment ceux-ci sont récrient, mais ici se n’est pas une réécriture. Où est le conte? J’ai trouvé l’histoire très simpliste, sans trop suivre une direction. Dommage
Malgré le fait que ce soit plutôt une histoire de « surnaturel », ce conte m’a bien plu car il y a un peu de vérité sur les effets que les drogues dures peuvent faire sur le cerveau.
J’attendais sa sortie avec impatience, je trouve la couverture juste sublime et remplie de détails. De plus, c’est un auteur que je n’avais jamais lu auparavant ! 👀
Je me suis lancé dans cette lecture sans forcément d’attente particulière et je pense que j’ai bien fait. Comme tous les autres contes interdits il se lit très rapidement.
J’ai malheureusement été "déçu" même si je trouve le mot assez fort, disons plutôt que je ne m’attendais pas à cela, j’ai trouvé pas mal de longueurs au début du roman, c’est seulement arrivé à la moitié que l’action a commencé, mais même là je n’ai pas été forcément convaincue.
En l’occurrence j’ai beaucoup aimé le fait que ce soit un groupe de personnes avec chacun un caractère, des pensées et des valeurs différentes.
Je trouve qu’on se rapproche beaucoup de la science-fiction, et moi je m’attendais plus à du paranormal etc… Je pense ne pas être le public cible pour ce roman.
Par contre, j’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteur, elle est assez fluide et elle n’est pas complexe, il a réussi à me captiver tout le long !
Je suis très contente de rajouter un conte interdit à ma collection, et je suis aussi très contente de l’avoir découvert malgré ma petite déception !
Amateurs de sensations fortes, d’horreur et de suspense qui va en crescendo, il faut absolument que vous plonger dans l’ambiance angoissante de ce conte interdit écrit par Gabriel Thériault 😱🖤
J’ai ressenti tout au long de l’histoire le froid glacial dont l’Abitibi est victime ainsi que les personnages qui sont par ailleurs très bien décris par le narrateur 👌🏻
L’auteur a une magnifique plume démontrant bien à quel point il peut utiliser un vocabulaire riche, ce qui nous force à vivre intensément les émotions des pauvres bûcherons qui n’étaient pas prêts à vivre un tel cauchemar...
Je me croyais littéralement dans un film à gros budget et me sentais totalement impuissante devant l’incompréhension totale de Xavier et ses collègues qui vivent un enfer sur terre. J’avais juste envie de les sortir de ce tourbillon d’horreur qui devient de plus en plus gros au fur et à mesure qu’on avance dans l’intrigue!
Wow, chapeau à Gabriel, j’en ai encore les mains moites! 😍
Quelle déception pour ce conte interdit. Pour les personnes qui aiment les entités célestes, style extra-terrestre, je vous le conseil. Pour moi, qui n'aime pas ça, la lecture a été longue. C'est rare, que j'ai hâte de terminé un livre. J'aurais aimé que ça soit plus dans la légende, que ça parle plus du diable que des créatures qui viennent de l'espace. On s'aurait cru dans le film Alien. Au début du livre, ça avait du sens avec les drogues, le camion qui prend son envol mais la suite, non vraiment pas.
Mais l'auteur sait comment décrire les événements, de détailler les descriptions des personnages et à réussir à me faire sentir les étranges odeurs. La narration coule super bien et les chapitres sont petits et rapides à lire. Comme je dis, malheureusement, ce n'était pas dans ma tasse de thé mais pour d'autre, ils devraient apprécier cette lecture 😉
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Tout allais bien jusqu’à temps que j’arrive aux dernières 70 pages.. Au départ, j’aimais bien, j’étais intrigué quand c’était plus psychologique et mystérieux. J’allais honnêtement donner 4/5 étoiles.
Et puis, il y a eu les 70 dernières pages.. Dès que nos "héros" vont à l’hôpital et qu’il y a une gang de gars du chantier en zombie, ça allais de pire en pire. Déjà là, les zombies.. Ensuite, des bras mécaniques.. Et puis la révélation de la chose qui détourne complètement du côté psychologique.. Des personnages importants qui meurent de façon grotesque.. Notre personnage principale qui a un plan de m…. Et la goûte qui a fait déborder le vase : Le moment quand il tire sur Sara. Ça aurait pu être tellement meilleur!
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La Chasse Galerie était une lecture très sympa. Gabriel Thériault s'inspire de l'univers lovecraftien, nous offrant une expérience d'horreur cosmique qui m'a vraiment captivé. L'histoire est dérangeante, étrange et pleine de mystère, apportant un vent de fraîcheur par rapport aux horreurs habituelles des contes interdits.
J'ai beaucoup apprécié cette approche unique qui joue avec l’inconnu et l’angoisse. La plume de Thériault est immersive et réussit à créer une atmosphère envoûtante. J'espère pouvoir découvrir davantage son talent à travers d'autres contes, car ce premier voyage m’a laissé sur ma faim.
Bon 😂😂 Qu’est ce que je viens de lire. Parfois je me demande comment certains livres passent à l’édition et celui ci en fait partie. L’auteur à une belle plume, toutefois elle change dans certains moments. L’histoire, mais c’est quoi ça 😂😂 Je comprends l’idée de choquer avec les contes interdits mais celui ci m’a plutôt fait rire, c’est complètement ridicule et sautée 😂 Ai je moi même faite un bad trip ? 😂😂