Debating between four and five stars, so considering how much I'm liking the story I'll give it a full score.
In this volume there's almost no text, you read the story throught the drawings. At first I was very scared because as I previously said, I'm not a fan of the tract of the author, but in here I can't deny that there was a huge improvement. Still not muy favorite but they were way easier to read and and there were so many more backgrounds.
The story is still the strengh of the book. Even without much text it hits. It's very clear and direct. Being a 4 volumes only series, there's no space for filler tables, everything is essential and that's why there's the choice to skip some parts that could be less relevant or just used as space filler. This makes the story very intense and the volume a very fast read.
This has such wholesome parts 😭😭 I really hope Aya can stop blaming herself and one day be able to really feel like she deserves to live and she didn’t deserve what she went through that caused her to commit murder against the person that tortured her and her mother. She told Kaya the truth in the final chapter and now I have to read the 4th and final installment to see if Kaya will accept her truth like Shiori did or will their friendship break apart 😭
Extrait : Si vous lisez mes chroniques depuis quelques temps, vous aurez remarqué que j’ai indiqué qu’il y a des séries courtes qui sont des vraies pépites, et bien c’est le cas de celle-ci. Certes, elle peut être assez difficile à lire, mais le rythme est très bon, l’intrigue prenante, et les personnages super attachants, tout ce qu’il faut pour apprécier la série à sa juste valeur. D’ailleurs, je trouve que les tranches de vie s’apprêtent plus facilement à un format court, que les séries d’actions par exemple.
Les sentiments et mauvaises pensées d’Aya reviennent alors que son amie Kana a été poignardée pour la protéger. Kana s’en veut énormément et pense qu’elle est responsable de cette situation. De nouveau, elle rêve de disparaître, au point où elle en vient même à traverser les objets, les murs, les voitures… Shiori se doute que ça ne va pas, elle commence donc à la chercher, et finira par la retrouver grâce à un ami à quatre pattes. C’est une manière simple, mais efficace d’évoquer le fait que les animaux sont parfois capables de ressentir des choses dont nous sommes nous-mêmes incapables. L’amitié entre Shiori et Aya continue de se renforcer, Shiori arrive à aider Aya à surmonter ses mauvaises pensées, mais il n’y a pas plusieurs manières de s’en séparer définitivement. Comme Shiori l’indique, elle ne connaissait pas son père, donc elle ne peut pas le pleurer, mais elle adore Aya. De plus, si elle sait qu’il était violent, il serait difficile de le plaindre…
Pour la situation avec Kana, Shiori réussie aussi à convaincre Aya de lui rendre visite. Encore dans le coma, elle commence par tomber sur la mère de Kana et lui dire que sa fille s’est fait poignarder à cause d’elle. Gentille, sa mère lui répond qu’elle est fière de sa fille, Aya ne sait plus trop quoi penser. Pourquoi des personnes sont aussi gentilles avec elle ? La vie continue, et heureusement, Kana fini par se réveiller, et refermer la boucle d’angoisse d’Aya… pour l’instant. Parce qu’Aya souhaite désormais lui dire la vérité, celle qui est si lourde à porter, et qui continue encore de la ronger. En tant qu’être humain, on a parfois le besoin instinctif de voir notre comportement valider par les autres. C’est d’ailleurs un peu le cas pour les harceleurs, et les personnes qui restent passives à leur sujet, validant ainsi leur comportement. Nous, petit êtres humains, sommes aussi des animaux, avec des instincts primaires (suffit de constater la présence du viol and co encore aujourd’hui), parmi ses instincts, il y a celui de vivre en communauté et la recherche d’approbation. Certes, des personnes, comme moi, sont agoraphobe (peur du monde, de la foule), mais vivre en groupe ne veut pas dire vivre entouré de dizaines de personnes, parfois une seule suffit.
Je remercie les Éditions Kurokawa pour l’envoi de cette lecture. Un manga que j’affectionne tout particulièrement, car il aborde des thématiques fortes et qu’on y ressent énormément d’émotions à chaque tome !
Aya a avoué son horrible acte envers son père. Heureusement pour elle, Shiori l’a très bien pris. Mais de l’autre côté, elle s’est faite une autre amie : Kana. Cette dernière n’est pas encore au courant. Malheureusement, à cause d’un pervers, elle se fait voler des sous-vêtements. Aya veut piéger cet homme en se rendant transparente, mais Kana finit par se faire poignarder…
Elle se retrouve à l’hôpital et Aya s’en veut beaucoup. Elle se sent responsable de tout ça. Dernièrement, son pouvoir de transparence ne marchait presque plus, vu qu’elle avait envie d’être là, d’être présente. Mais suite à ce malheureux incident, elle se dit que disparaître totalement, pour toujours, serait peut-être la meilleure des solutions…
Ce que j’ai adoré dans ce troisième tome, c’est le premier chapitre. Il y a très peu de texte, mais beaucoup de poésie et d’émotions dans chacune des pages. Il n’y avait pas besoin de mot pour comprendre ce que ressentait Aya.
J’adore vraiment la complexité de ce manga qui parle de culpabilité, de souffrance, etc. C’est une saga vraiment très profonde.
En bref, ce troisième tome est aussi beau que les autres de la saga. Je suis vraiment très curieuse de découvrir le quatrième et dernier tome. Je me pose plein de questions, mais je me demande surtout, comment tout cela va se terminer pour la pauvre Aya.
J’aime ce manga car on nous montre le vécu d’une enfant de femme battue la première fois que c’est abordé dans un manga. J’ai vraiment aimé le manga car on nous montre la reconstruction de Aya après avoir commis l’irréparable. Nous montrer que comme elle ne ressent rien pour son père même si elle était punie (prison etc..) Elle décide donc d’avoir une vie normale et de ressentir des choses amour/amitié pour justement par la suite se dénoncer. Le manga nous met en avant est-ce vraiment mal d’avoir tué son père alors que ce dernier a failli tuer plus d’une fois sa mère. On nous montre aussi la reconstruction ou non de la mère est telle plus heureuse ainsi ou non. Et on nous développe aussi la vision de son grand frère qui a quand même 3 ans de plus qu’elle. Par contre le manga est une fin ouverte elle est logique mais peut gêner un 5° volume n’aurait pas était de trop non plus mais bon la fin est très agréable. Le manga a une note de 8,5/10.
Hands down one of the best uses of the manga format for storytelling, a lot of these panels don’t even have words. The loneliness expressed through this is insane definitely the best volume in the series.