« L’étreinte est une conversation. Une langue au vocabulaire silencieux, qui ne souffre pas les frontières. Longtemps, mes bras ont été orphelins, en astreinte permanente, en alerte, en quête de chair, de poignets à serrer, de mains à caresser, de fronts à apaiser… J’avais besoin de les ouvrir, le plus grand possible, jusqu’au bout de mes doigts tendus à la limite de la crampe. Jusqu’à ce que je rencontre Augustin. »
« Portée par une très jolie plume, Flavie Flament nous offre une histoire d'amour lumineuse qu'il est difficile de lâcher une fois commencée. Un texte fort et sensible sur la naissance d'un amour et la plénitude qu'il apporte. »
« Sensible et lumineux. »
« Empli de sensualité, il a une portée universelle dans l'évocation de la puissance du sentiment amoureux. Magnifique ! »
« Avec finesse et une sensibilité affûtée, l’autrice entraîne ses lecteurs sur les chemins des surprises de l’amour et leur réserve une fin inhabituelle. Peut-être, dit-elle, la beauté de l’amour mérite-t-elle des positions radicales. »
J’ai vraiment bien aimé l’histoire entre le avant/pendant/après le confinement sous plusieurs aspects. Je n’ai pas vu venir la fin mais en y réfléchissant c’est tout le contraste du pendant/ après confinement. Ça m’amène à me demander comment aurait pu être cette relation sans le confinement ? L’écriture est aussi très belle, les descriptions sont prenant et les tournures de phrases satisfaisante qui me fait lire la phrase deux fois