Le dernier-né de Denise Desantis a disparu de sa poussette alors qu'elle était entrée un instant dans un magasin. Le juge Conrad est chargé de l'affaire. Etonné de la précision du souvenir de Denise quand elle décrit la journée de la disparition, et malgré l'absence de preuves de culpabilité, il se met à la soupçonner.
nul, nul, nul. Je peux lui reconnaître une certaine originalité dans l’intrigue. Et un chouette plot twist au 5 dernière pages. Mais le livre aurait facilement put faire 100 pages de moins. J’avais pratiquement deviné la fin à la page 80 (hormis le tout petit plot twist à la page 280). C’est pas une plume que j’apprécie. En gros je l’ai fini uniquement car mon cours de français m’y obligeait.
"La vérité, cependant, se fiche des bons sentiments." tu ne jugeras point, Armel Job
version française : une expérience. c'est clairement le mot clé pour définir ce livre. c'est la première fois que je lis un livre si proche de ma réalité. le pays, la région où j'ai grandis, les défauts comme les habitudes à la belge. l'écriture crue, l'intrigue audacieuse et l'histoire devenue invention offrent un beau spectacle. lire le contraire de ce qu'on a l'habitude de lire est une expérience et l'efficacité, l'écriture et la familiarité enivrante de l'histoire a rendu cette, expérience, plus spéciale encore.
après je ne suis pas sûre malgré l'époque de bien vouloir concevoir la vision de la femme. à des moments c'est tout à fait respectable mais on ne voit que la mère et la femme, jamais l'humaine derrière. et c'est sûrement le plus malheureux dans l'histoire après la mort de l'enfant évidemment.
L'auteur reprend des éléments d'un fait divers réels et s'attache à la mère de famille. Dès le début on est pris par le déroulement de l'histoire et les rebondissements de l'enquête. Une enquête policière comme de moeurs. Un auteur belge dont je lirai certainement d'autres livres.
Il m'a fallu fu temps pour rentrer dans cette enquête sur la disparition d'un bébé dans une petite ville de Belgique. Et même si la fin m'a surprise et attendrie d'une certaine façon, pas vraiment accroché à l'histoire ni aux personnages.
Quel ennui ! L'histoire aurait été intéressante pour peu qu'elle ait été bien écrite. Des descriptions inutiles à n'en pas finir en vue de créer une ambiance et qui tombent à plat. Des dialogues d'une platitude déconcertante. Pourquoi donner ce livre à lire aux rhétos de la filière scientifique flamande alors que la littérature française regorge de chefs-d'œuvre parfaitement accessibles ?
Il a bcp bcp trop de longueurs dans ce livre. La fin, je suis perplexe de ouf. Genre la mère avoue que c’est elle qui a tué son fils, David. Et puis après on voit Antoine, le grand frère de David, quelques années plus tard avoir un souvenir/rêve que c’est lui qui a tué David. Il l’aurait poussé lors d’une dispute du haut des escaliers et il serait mort sur le coup. Donc est ce vraiment la mère? ou a-t-elle juste protégé son autre fils en avouant un crime qu’elle n’a pas commis?
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Armel Job est un auteur belge que j'apprécie pour sa jolie plume, ses décors qui me sont familiers ainsi que la sensibilité qu'il parvient à transmettre au travers de ses personnages. Cependant, "Tu ne jugeras point" m'a déçue et paru interminable.
L'histoire, inspirée d'un fait-divers, s'ouvre sur Denise, une mère de famille dont le petit David, 13 mois, vient de disparaître. L'intrigue met en scène plusieurs policiers ainsi que le juge, Conrad. A de nombreuses reprises, il est question de religion et je n'ai pas très bien compris l'importance qu'y octroyait l'auteur, ce thème n'ayant apporté aucune valeur ajoutée au roman.
Que c'était long ! Très clairement, Armel Job aurait pu élaguer une centaine de pages, si pas plus. L'histoire tourne autour du pot. Dès le début, Conrad soupçonne la mère mais le lecteur se doute bien que ce sera plus complexe. D'autres personnages entrent en scène mais tous manquent de crédibilité. Dans un même sens, les protagonistes ne m'ont inspiré que peu de sympathie, hormis la petite Catherine. Je les ai trouvés lisses et froids. Armel Job est tombé dans des descriptions interminables qui n'apportaient, selon moi, aucun intérêt. Il aurait pourtant pu brosser des portraits plus profonds et donner un soupçon de psychologie, rendant ainsi l'intrigue plus captivante et donnant l'impression au lecteur de mener, lui aussi, l'enquête.
Enfin, l'implicite tout au long m'a dérangée. J'avais l'impression de devoir redoubler d'efforts pour décoder entre les lignes un détail qui m'aurait échappé parmi la montagne de descriptions superflues. J'ai achevé cette lecture épuisée et maussade : tout ça pour ça ! Armel Job nous a habitués à mieux et c'est vraiment dommage.
Tant de rebondissements! Facile à lire. Finalement un livre où la fin est vraiment choquante, dans un bon sens. Je le recommande!
Pour moi: (pour m’en souvenir) C’est un livre que j’ai dû lire pour l’école mais que je me trouve très chanceuse d’avoir eu la possibilité de le lire (contrairement à d’autres livres imposés). J’ai aussi eu l’opportunité et la joie de rencontrer l’auteur.
Comment pouvons-nous juger sans connaître ? Et bien dans ce roman Armel Job nous montre comment… Le titre de son roman prend alors tout son sens.
Sans la manipulation d’une mère aimante, Tous auraient pu découvrir la vérité. Je pensais avoir deviné le coupable jusqu’à la dernière page, et pourtant…
Étant une grande lectrice, je dois avouer que c’est le premier livre que je lis pour l’école étant réellement apprécié ! Preuve à l’appui : je l’ai lu en une après-midi.
Tout y est : l’intrigue, l’attache aux personnages, l’univers bien belge,…
Bref : Merci Armel Job pour ce roman si bien ficelé et merci Madame Wauthier de nous faire découvrir de si bons écrits !
Je n'ai mis que 2 jours pour lire ce livre. Il m'a tenue en haleine tout du long ... Très bien écrit, j'aime le style de Job Armel. Un drame familial dans une petite bourgade, l'amour d'une mère pour ses enfants, des secrets qui détruisent ...
Une enquête à taille humaine dans cette petite localité où tout le monde se connait au moins de vue. On progresse doucement, au pas du juge ou de l'inspecteur Harzee.
Ma prof de français m'avait donné ce livre comme un cadeau. j'ai aimé beacoup l'histoire. un peu drôle que la famaille n'avait pas une photo de l'enfant perdu. XD