Various is the correct author for any book with multiple unknown authors, and is acceptable for books with multiple known authors, especially if not all are known or the list is very long (over 50).
If an editor is known, however, Various is not necessary. List the name of the editor as the primary author (with role "editor"). Contributing authors' names follow it.
Note: WorldCat is an excellent resource for finding author information and contents of anthologies.
Je salue la formidable initiative qui a été mise en place pendant le confinement pour aider le personnel hospitalier qui en a tant besoin. C’est pour cela que j’ai voulu y contribuer de ma petite manière en achetant ce recueil de nouvelles. Pour ce qui est des histoires en elles-mêmes, je ne vais pas vous cacher que cela a été laborieux. J’ai mis un temps fou à les lire parce que je n’ai malheureusement rien compris à certaines, d’autres se ressemblaient trop entre elles et pour certaines encore, je ne les ai pas trouvé abouti (même s’il faut prendre en considération que ce sont des nouvelles et les conditions d’écriture de ces histoires). Malgré tout, j’en ai aimé certaines qui m’ont un peu chamboulé. Je n’ai pas passé un mauvais moment mais disons que je n’ai pas été captivée à 100%. En tout cas, merci à tous ces auteurs d’avoir participé à cette belle initiative !!!
L initiative est définitivement a applaudir ainsi que la rapidité de son exécution en ces temps confines. Tous ces écrivains ont fait le choix d agir avec leur plume et garder leur lecteurs engages dans le soutien au milieu hospitalier et le dévouement de tout ce corps de métier face a un virus qui bouleverse nos vie. Les nouvelles sont nombreuses, courtes et très variées mais pour ma part peu laisse une marque . J'ai cependant aime découvrir de nouveaux écrivains avec des réflexions toutes très différentes sur cet pandémie mondiale que l'on croyait il y a encore quelques semaines un simple scenario hollywoodien destiné a nous faire peur donc plus vivants. Je retiendrais: " Le fil des jours" de François Henri Soulie: " Toute œuvre est une tentative d 'évasion a chaque fois recommencée".
"Voyage autour de mon salon" de Camille Pascal: " Tout m' invite a rêvasser, et rêvasser est encore ce que je sais faire de mieux..."C est encore aujourd'hui tout le plaisir que j’éprouve a rester confine."
"Votre temps est votre pouvoir" de Fabien Olicard: "Alors puisque que le temps avance encore et toujours, que pouvons nous faire de lui poiur devenir plus libres? Premièrement, laisser notre cerveau jouer de ce temps! Notre cerveau est capable de se projeter dans toutes les périodes de nos vies. Il peut revivre le passe et imaginer le futur. C est une véritable machine a voyager dans le temps! ...Deuxièmement,tirer parti de notre énergie....quelle aubaine pour faire le point, s’arrêter et porter un regard objectif sur notre rythme passe ,sur notre manière de faire habituelle....mettre en valeur le futur que nous voulons vivre....Troisièmement, prendre conscience du temps qui nous appartient...la plus belle responsabilité que vous pouvez accepter...L anagramme de guérison est soigneur. laissons ceux qui savent remettre notre vie en ordre et faisons ce que nous sommes tous capables de faire pour les aider:Restons chez nous. car comme l' a écrit le philosophe suisse Henri-Frederic Amiel:"La liberté réelle, cordiale, douce , humaine, c est le devoir dans l'affection". "Un parfum d'ylang-ylang" de Viviane Moore. "Ridiculum non te occidit" de Murielle Magellan. "La lumiere du jour" de Sophie Loubiere. "L'evasion, c'est puiser en nos souvenirs et notre imaginaire des raisons de les croire encore vivants". "La dalle"d' Albane Linyer; avec cette citation de Marguerite Yourcenar"Qui serait insensé pour mourrir sans avoir fait au moins le tour de sa prison" et qui conclu avec " Prends la mesure du chemin parcouru avant de te remettre en route". Et bien sur "Des maux par la fenêtres"de ce merveilleux joueur de mots qu'est Marc Levy qui nous invite a "échanger quelques mots et inventer a deux le début d'une histoire. " Acheter ce ebook collectif, rien de tel que les histoires pour oublier le confinement et écrire notre future.
Il y a 3 ans, dans la période compliquée que l'on vivait, j'ai fait une bonne action en achetant ce recueil de nouvelles et je n'avais pas encore pris le temps de le lire... Dans l'idée de descendre un peu ma PAL, je l'ai enfin sorti.
Entre nouvelles, poèmes et quelques autres formes, ce recueil est très hétérogène au niveau de la qualité. Sur une bonne soixantaine de textes, seuls neuf textes m'ont vraiment touchés et tiré leurs épingles du jeu.
Les textes qui m'ont le plus marqué dans ce recueil sont la nouvelle Libertalia ou les mémoires du Salétin d'Henri Loevenbruck qui m'a donné envie de reprendre sa saga le Loup des Cordeliers et la magnifique ode à la nature de Jim Fergus.
Les autres textes qui m'ont touché sont les appels à la liberté de Françoise Bourdin et Françoise Bourdon, l'escapade dans la cabane de Julien Dufresne-Lamy ou encore l'évasion d'Isabelle Filliozat. de son côté, la sentence de Karine Giebel était poignante ! Et enfin, Anne Icart a su toucher mon coeur avec Philo, son frère qui pour moi était un peu de mon oncle, de ma tante et de toutes ces personnes que je connais et pour qui cette époque n'a pas été simple du tout à vivre.
Une lecture solidaire qui m'a permis de découvrir des plumes vers lesquelles je ne me serai peut être jamais tournée, mais qui m'a aussi confortée dans le fait que certaines plumes ne sont pas pour moi...
On ne peut que louer cette idée. C'est intéressant cette multitude d'avis, de manière d'écrire etc. Personnellement, quelques histoires m'ont fait sourire, d'autres m'ont semblé très alambiquées et trois m'ont plus : celles de Victor Dixen pour son voyage intersidéral, de Marc Levy pour sa manière de jouer avec les mots, et de Julien Dufresne-Lamy pour la nostalgie et la douceur.
Certains textes sont très intéressants, on sent pour d'autres qu'ils ont du être fait un peu dans l'urgence sans grande conviction. Beaucoup de coquilles et une qualité de papier mediocre avec une encre qui bave àvpeine on pose le doigt dessus