Chaque jour, Ruth se félicite d'avoir écouté sa petite voix intérieure : c'est bien en République dominicaine qu'il lui fallait poser ses valises. Chez elle. Il suffit de regarder sa fille Gaya pour en être sûre. À la voir faire ses premiers pas et grandir aux côtés de ses cousines, elle se sent sereine, apaisée. En retrouvant la terre de son enfance, elle retrouve aussi Almah, sa mère. Petit à petit, la vie reprend son cours et Ruth – tout comme Arturo et Nathan – sème les graines de sa nouvelle vie, loin des bouleversements de son époque : Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, chute de Salvador Allende... Jusqu'au jour où Lizzie, son amie d'enfance, revient à Sosúa dans des conditions douloureuses...
Mais quel plaisir de me replonger dans le quotidien de la famille Rosenhenck ! 3e volet de la saga et je ne me lasse pas de voir les membres de cette famille évoluer et s'aggrandir. On pourrait se demander si l'ennui ne s'installe pas, si ce n'est pas un peu redondant finalement, mais pas du tout, pour moi, le plaisir de retourner à Sosua est le même à chaque fois. Finalement, à peine le temps de me rejouir de la sortie de ce livre, que je me retrouve déjà dans l'attente de la suite.
Ce troisième tome m'a moins transportée que les deux premiers. Un essoufflement, des longueurs, moins de détails, des événements survolés. Je reste sur ma faim.
Nous voici plongés les années 60/70 pour ce troisième tome, entre révolution hippie, guerre du Vietnam et combat des dominicains pour la démocratie. La suite de cette saga n'égalera jamais le coup de coeur du premier tome, mais c'est toujours un plaisir de retrouver Almah, Ruth et les autres, déjà rendus à la troisième génération familiale. Si les romances vous agacent, passez votre chemin : une belle partie de ce tome est consacré aux amours de Ruth. C'est aussi pour ça que je suis là, donc je m'en délecte, même si ça prend malheureusement de la place au détriment d'autre chose. J'aurais aimé qu'on passe un peu plus de temps sur des éléments parsemés au cours du récit et qui auraient mérité un approfondissement, difficile en quelques 300 pages. Ceci étant dit, l'évolution des personnages est bien construite, comme les tomes précédents ça se lit tout seul. Je vais enchaîner avec le tome 4, qui clôture cette série.
J'aime toujours autant retrouver les personnages de cette famille. J'ai trouvé toutefois que ce tome n'avait pas le souffle des précédents. Il est temps que la saga se termine. Je lirai le tome 4 avec plaisir.
3eme tome de la saga et c’est toujours un plaisir ! L’histoire de cette famille contrainte de quitter sa Vienne natale à cause de la montée du nazisme est touchante, mais leur capacité à se construire une nouvelle vie en République Dominicaine l’est tout autant. Catherine Bardon nous transporte avec talent dans ce pays qu’elle connaît bien, et malgré toutes les difficultés que vivent les personnages, malgré leur histoire (inspirée de faits réels), on ressent leur amour pour cette terre qui les a adoptés, la nostalgie des moments incroyables qu’ils y ont vécu. C’est une très belle histoire, et je suis triste à l’idée qu’il ne me reste plus qu’un seul tome.
j'adore sincèrement le personnage de Ruthie, qui prend davantage de consistence avec l'âge même si elle fait parfois des choix stupides, elle est très humaine dans la façon d'être décrite ("j'ai pas de grandes ambitions moi"). Le livre touche à plein de sujets différents, tellement qu'on est parfois un peu perdu car les événements se suivent les uns les autres sans forcément de transitions. Mais globalement une très bonne lecture.
Liseuse Je viens de finir le 3e tome de la série Les Déracinés. J'ai adoré, portée par cette histoire familiale et fraternelle sur fond historique! Je n'avais pas lu les 2 tomes précédents pourtant j'ai tout compris et j'ai bien envie de les lire maintenant en connaissant la fin ou presque car il y a aussi le tome 4...
Histoire toujours aussi passionnante. Ruth revient vivre en République dominicaine, avec Gaya, sa fille et retrouve sa mère Almah, son frère.... L'histoire se déroule dans les année 1960 et 70 : Guerre des Six-Jours, assassinat de Martin Luther King, premiers pas de l’homme sur la lune, chute de Salvador Allende…
Le personnage de Lizzie vraiment je comprends pas... Ruth aime vraiment se plier en 4 pour des personnes qui s'en foutent (oui je pense à Oliver). Si c'était pas en audio j'aurais abandonné depuis longtemps. La qualité du récit est médiocre
Malheureusement j’ai fais une trop grosse pause à 2 doigts de la fin mais je crois que j’aime toujours l’idée de suivre les enfants d’almah cependant suis moins rentrée dedans. L’histoire est vraiment bien et j’adore comment les personnes s’embrumaient les jn avec les autres.
Retourner à Sosùa est un réel plaisir malgré un 3eme volet un peu moins enlevé. Suivre la vie des descendants de cette communauté juive est une lecture d'été très plaisante.
moins de rebondissements dans ce 3eme tome mais toujours un plaisir de suivre cette famille en Rep Dominicaine, US, Israël et ailleurs. Vivement le 4eme tome pour boucler la boucle!