«Le vélo, c’est pour s’amuser et ça grille les feux rouges.» «C’est bien gentil, mais il faut de la place pour les voitures.» «C’est dangereux! Et puis on ne peut pas tout transporter sur un vélo.» Qui de mieux pour démonter ces idées reçues qu’un Néerlandais installé en France? Peu savent que les Pays-Bas, reconnus comme le paradis du vélo, étaient eux-mêmes un «pays de la bagnole» dans les années 1970, avant que la population ne déclenche une révolution du vélo spectaculaire. Comme quoi la révolution de la pédale relève avant tout d’une volonté citoyenne et politique.
Avec un humour redoutable, Stein van Oosteren nous explique pourquoi il faut rendre nos villes cyclables : parce que c’est bon pour la santé, le moral, l’autonomie des enfants, la vie de quartier, la planète… Il démonte les multiples freins à la pratique du vélo, qu’ils soient politiques ou bien souvent situés «entre nos deux oreilles». Car pour cet auteur rompu aux débats avec les élu.e.s municipaux, il est temps de se poser les bonnes questions à propos du transport. Par exemple, non pas combien de voitures peuvent circuler sur une rue, mais plutôt combien de personnes? Une piste cyclable faisant passer sept fois plus de personnes qu’une voie pour les voitures, le calcul est vite fait! Pour croire au changement, il faut le vivre. À défaut de pouvoir vous emmener aux Pays-Bas, Stein van Oosteren vous propose de revisiter l’espace public avec son regard de Néerlandais. De ce voyage, vous reviendrez heureux et étonné, comme vous revenez d’un séjour au royaume du vélo : pourquoi pas le vélo, en effet?
Excellente vulgarisation des arguments pour le vélo en milieu urbain. Excellente déconstruction des mythes sur le vélo et des excuses sur le pourquoi pas le vélo. Se lit rapidement et aide à bâtir un argumentaire solide pour rendre nos villes cyclables et surtout moins dépendantes de l'automobile.
A tricky book. There's nothing wrong with wanting to use a bike. But this is not an argument, it is rather the tantrum of the rich child who is used to get things his way. So if Oosteren wants to go by bike, everybody should bend to his whim and build the infrastructure so he can play.
In a way he has a point, given that the roads are 100% Stalinism: the State owns everything about it. Yet, instead of going one step further and realizing it is time for individuals to take control of the infrastructure, Oosteren is left at the stage of stomping his little feet.
Un essai, ou plutôt un texte pamphlétaire, rigoureux et agréable à lire sur le vélo comme «moteur» de transformation sociale et environnementale. On ne peut que sortir de la lecture avec deux questions:
-Pourquoi on laisse tant de place à la voiture dans notre espace public? -Comment je peux faire transformer ma ville ou mon village en paradis du vélo?
Ce livre, c'est du «gros bon sens» dans tout ce qu'il a de plus noble.
Si je pouvais y mette 10 étoiles je le ferais! Ce livre est absolument PARFAIT! Tout y est si clair et si évident que je ne vois pas comment on peut vouloir faire différemment. Merci infiniment M. Van Oosteren d'avoir pris le temps d'éplucher les centaines de références et d'avoir pondu cette petit bible du citoyen 2.0! :) J'en ai offert une copie (surlignée!) à ma mairesse ainsi qu'au directeur de l'infrastructure et de l'environnement de ma Ville. J'ai aussi 2 autres copies en poche, pour les 2 candidates à la mairie aux prochaines élections! Ça doit être un ENJEU ÉLECTORALE!!
Chaque page de ce livre est utile pour comprendre les causes du déficit d’espace allouée aux citoyens et citoyennes qui se déplacent à vélo, peu importe la ville. Une fois qu’on connait les causes on peut s’attaquer à les changer!