Depuis toute petite, Yawara Inokuma a été entraînée par son grand-père Jigorô Inokuma, un champion de judo, qui voit en elle une future star de la discipline.
Il a été annoncé que les JO de Barcelone accueilleraient enfin la discipline féminine dans la compétition. Jigorô rêve donc de faire de sa petite-fille la première championne olympique féminine de judo.
Mais contrairement aux attentes de son aïeul, la jeune fille ne rêve que de mode, d’amour, d’idol… Bref, elle n’aspire qu’à une vie d’adolescente ordinaire, loin des entraînements et des compétitions.
Mais c’est sans compter son talent inné pour le judo, que son entourage ne lui permettra pas d’oublier…!
Urasawa Naoki (浦沢直樹) is a Japanese mangaka. He is perhaps best known for Monster (which drew praise from Junot Díaz, the 2008 Pulitzer Prize winner) and 20th Century Boys.
Urasawa's work often concentrates on intricate plotting, interweaving narratives, a deep focus on character development and psychological complexity. Urasawa has won the Shogakukan Manga Award, the Japan Media Arts Festival excellence award, the Kodansha Manga Award and the Tezuka Osamu Cultural Prize. In 2008 Urasawa accepted a guest teaching post at Nagoya Zokei University.
Series list (not including short stories collections): - Pineapple ARMY (パイナップルARMY) 1985-1988, written by Kazuya Kudo; - YAWARA! 1986-1993; - Master Keaton (MASTERキートン) 1988-1994, written by Hokusei Katsushika; - Happy! 1993-1999 - MONSTER 1994-2001 - 20th Century Boys (20世紀少年) 1999-2006 - 21st Century Boys (21世紀少年) 2007 - PLUTO 2003-2009, based on Tezuka Osamu's Tetsuwan Atom - BILLY BAT 2008-2016 - Master Keaton Remaster (MASTERキートン Reマスター) 2012-2014 - Mujirushi (夢印-MUJIRUSHI-) 2017-2018, collaboration with Musée du Louvre - Asadora! (連続漫画小説 あさドラ!) 2018-ongoing
Amazing! I simply love Yawara's story and how masterfully Urasawa works his magic. The resolution of the Koji TV Cup is smart and fun, and the introduction of Yawara's future contenders is amazing! I simply do not want to stop reading, and I have already started Book 4!
Tercer tomo y Japón ya se le queda pequeño a Yawara, que ve abrirse ante ella el escenario internacional. Sigue siendo un Shonen de repertorio, lejos de los mejores (ah, Rumiko Takahashi), pero agradable.
L’arrivée de la canadienne Jody apporte une touche de fraîcheur et on a enfin un personnage féminin fort qui n’est pas tourné en ridicule et qui n’essaie pas de manipuler Yawara. D’autant plus qu’elle veut juste prendre du plaisir à pratiquer son sport et elle n’est pas dans la recherche de performance, ce que je trouve bien plus sain.
3.5 Ce tome est le meilleur jusqu'à maintenant, car il contient des combats importants, ce qui est la force de la série. J'apprécie beaucoup les commentateurs qui analysent les matchs! Les pages 164-165 où ils revoient les mouvements-clés sont non seulement bien dessinés, mais ça permet aussi d'admirer ce sport, de mieux le comprendre. Si on avait plus de moments pareils, j'apprécierais davantage ma lecture.
Et surtout, pour la première fois, on voit que Yawara apprécie vraiment un match amical avec une Canadienne, car elle trouve une adversaire à sa hauteur. C'est la première fois qu'on la voit ainsi et ça fait du bien, car généralement, Yawara a tendance à pratiquer le judo avec un talent immense mais un très petit amour pour son sport...
Y ahí van Urusawa y Yawara ganando sus combates y rumbo a la medalla de oro y al premio al mérito civil. Y descubriendo que son ranitas en un estanque asomandose al mar
Yawara, c’est une série qui ne cesse de me surprendre et de me plaire au fur et à mesure des tomes. C’est toujours un plaisir de retrouver ce bout de jeune fille.
Yawara passe enfin l’examen de niveau. Car, oui, elle est toujours ceinture blanche, malgré le fait qu’elle soit extrêmement douée. Par ailleurs, il y aura bientôt un tournoi, où elle pourra enfin faire ses preuves. Pour son grand-père, c’est une occasion en or, mais est-ce vraiment ce que désire Yawara.
Voir Yawara progresser au cours d’un tournoi officiel est vraiment agréable. Au-delà de ses combats (qui sont courts compte tenu de son talent), ceux des autres restent intéressants et sympathiques à voir.
J’adore ce manga, car on sent bien que Yawara aime bien le judo d’un côté, mais elle veut pouvoir faire ses propres choix, ce qu’elle ne peut malheureusement pas faire à cause de son grand-père qui veut l’obliger à devenir la championne olympique qu’elle ne veut pas.
À côté de cela, elle va postuler pour une école classique que son grand-père désapprouve, elle s’en fiche, elle est prête à tous les efforts de révisions nécessaires pour réussir l’examen d’entrée.
En bref, ces deux tomes étaient vraiment plaisants et malgré leur belle épaisseur, j’ai quand même trouvé cela un peu trop court. J’aime énormément ce manga et c’est toujours un plaisir de le lire !
Yawara nous présente un récit qui, à travers les préoccupations adolescentes et une comédie romantique caractéristique du manga shōjo, présente toute l’action d’une histoire de compétition sportive typique du manga shōnen! Cela en fait une histoire à la fois drôle (avec une bonne dose de “fan service” coquin pour plaire au lecteurs masculins) et captivante mais qui ne néglige pas la sensibilité féminine de l’héroïne qui reste coquette (et au centre d’un imbroglio amoureux)! Le tout est superbement mise en scène par un style assez classique car à la fois simple, clair et précis. Dès ses débuts, Naoki Urasawa a fait preuve d’un grand talent.
C’est donc un très bon manga qui nous offre une lecture agréable et très divertissante! Vivement la suite !