DANS LA MATRICE DE L'ECOFEMINISMEQUE FAIRE DES VIOLEURS ? Trouver des alternatives à la prisonLIBEREES DELIVREES ? Où sont les héroïnes de séries animées ?REVES (DE)CONFINESAFFAIRE DSK : Le sexisme à la française
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J’avais beaucoup entendu parler du lancement de cette revue féministe et les annonces des personnes qui participaient à ce premier numéro était toutes plus séduisantes les unes que les autres : Céline Sciamma, Annie Ernaux, Amandine Gay, Kaoutar Harchi, Audre Lorde… J’étais un peu craintive de me lancer dans une nouvelle revue, étant donné que j’ai du mal à suivre le peu que je lis déjà entre Tempura, Sœurs, Women who do stuff (et mon envie d’en découvrir d’autres comme BALLAST ou Z). Mais une fois que j’ai terminé ma lecture, j’ai jeté mes craintes par la fenêtre pour m’abonner directement à La Déferlante et je ne peux que vous encourager à en faire de même.
La revue commence par un manifeste qu’on peut retrouver sur le site de la revue, qui précise que La Déferlante est une revue trimestrielle engagée, le fruit d’un projet collectif où la pluralité des voix est importante, le tout en restant un média indépendant et sans pub. On n’en attendait pas moins d’une revue féministe, mais c’est toujours bien de le préciser : l’écriture inclusive est utilisée, soit par les doubles flexions, la réappropriation de mots tels que chercheuses et autrices, ou encore l’utilisation du point médian et de l’accord de proximité.
J’ai trouvé tous les articles intéressants et la diversité des sujets de ces derniers précieuse (même si, bien sûr, tous tournent autour du féminisme ou abordent un événement d’un point de vue féministe). Voici quelques exemples de sujets en vrac : la lutte à travers des œuvres littéraires ou cinématographiques, la position des hommes dans cette révolution féministe, les performances artistiques des Chiliennes Las Tesis, la place des personnes noires dans la lutte féministe ou le superbe dossier « Naître : aux origines du genre » qui fait merveilleusement le point sur la question. Les contributions sont également diverses sur la forme avec des entretiens, bande dessinée, articles, poèmes et témoignages. J’ai particulièrement apprécié les encarts « Pour aller + loin » à la suite de certains articles qui recommandent des livres, sites, films et autres sur un sujet particulier afin de pouvoir le creuser.
Enfin, d’un point de vue graphique, La Déferlante est superbe, avec un thème coloré différent pour chaque article ou entretien, une composition graphique qui la rend à la fois aérée, et donc facile à lire, mais aussi très agréable à regarder. Le tout imprimé en France, quelque chose auquel je commence à faire attention également, sur un papier assez épais pour qu’il soit sympathique à manipuler sans risquer de le déchirer à chaque changement de page.
Je vous invite à jeter un œil à la revue La Déferlante et, si elle vous plaît et que vous le pouvez, à vous abonner pour soutenir ce chouette média féministe.
C'est un bon magazine qui permet des réflexions passionnantes sur le feminisme. Les articles sont complets et passionnants. Certains témoignages permettent de réfléchir nous même et les catégories pour aller plus loin de vraiment approfondir les sujets proposés. Je pense que parfois il pourrait y avoir un peu plus de nuances mais je ne peux que vous le conseiller. La qualité vaut le prix.
ça y est j'ai des chiffres pour appuyer ma thèse de beurk les hommes : - dans un groupe d'hommes lambdas aux USA, 6% disent avoir déjà violé (et ça monte à 13% dans un groupe de Marines) - 10 à 15% des viols sont connus de la justice, 10% d'entre eux vont aux Assises, et 80% des auteurs de VSS jugés sont issus de milieux populaires, voire précaires.