Coincés sur une île, des adolescents vont devoir apprendre à survivre dans un monde apocalyptique qui ne leur fera pas de cadeau... Le premier matin, quand ils sont arrivés au bateau, la liaison entre l’île et le continent était coupée. Ordre du gouvernement. Le deuxième matin, ils ont vu des fumées, au loin, sur la côte. Le troisième matin, ils ont enfin eu des nouvelles, et c’était plus effrayant encore. Depuis, personne ne peut plus aborder. Personne ne peut plus s’en aller. Et maintenant, enfermés sur leur île, Jo, Louna, Hugo, Blanche et les autres le savent : le danger vient de partout. Du continent. Des adultes. De leur propre communauté. D’eux-mêmes, surtout, la bande des sept, les copains, le crew, comme dit Simon, qui adore frimer en anglais.
Publié chapitre par chapitre au départ, en pleine pandémie, jour après jour sur Calaméo, L’ile est une prouesse d’écriture autant qu’un roman d’aventures dans un univers réaliste (mais apocalyptique) où tout, même le pire, est possible… C’est à la fois empreint de grands vents, d’immensité, et terriblement angoissant, frôlant parfois l’impression de claustrophobie.
Je suis déçue par cette lecture encore une fois trop longue, trop lente. Mais je n'ai pas détesté, je l'ai lu assez rapidement parce que je voulais toujours savoir la suite. Toutefois, on reste avec plusieurs questions, un sentiment d'inachevé malgré une fin qui s'éternise.
Nous sommes en pleine crise sanitaire à cause du Covid-19, nous sortons d’un confinement de près de deux mois et durant ce laps de temps, il a fallu occuper nos chères têtes blondes. L’auteur Vincent Villeminot et son éditeur, Pocket Jeunesse, nous y ont aidés en proposant, chaque soir à 18 heures, la publication, en ligne et gratuitement, d’un chapitre d’un roman à paraître en 2021 chez PKJ : L’île. Un feuilleton littéraire destiné aux collégiens et lycéens, dont une version audio était également disponible. C’est de cette manière que je l’ai d’ailleurs découvert.
L’île relate l’histoire de huit adolescents qui vivent sur une île au large de La Rochelle et qui, un beau matin, ne voit pas venir le bac qui doit les conduire au collège, sur le continent. Très vite, d’énormes fumées noires apparaissent sur le littoral en face d’eux et les îliens réalisent qu’il se passe quelque chose d’anormal, quelque chose de grave probablement. Bientôt, les voilà confinés sur leur île. Pour quelques jours sans doute, le temps que les secours se mettent en place. Alors on s’organise comme on peut, sans électricité, sans produits frais, en allant piller les maisons secondaires… Quand les jours se transforment en semaines puis en mois, cependant, la peur s’installe.
J’ai adoré cette histoire, vraiment. Pour ses personnages, tout d’abord, avec une petite préférence pour Jolan, le narrateur. Parce que ce petit groupe d’ados confronté au confinement est juste criant de vérité. Chacun d’eux a sa propre personnalité et réagit en conséquence à la situation. Ils n’en font un peu qu’à leur tête, bien sûr - ados, vous avez dit ados ? - mais ils réfléchissent beaucoup, trop peut-être, et sont bien décidés à ne pas se laisser trimbaler par les adultes. Pour les décors et l’atmosphère ensuite. Parce que cette île semble magique pour des enfants, avec ce fort abandonné, théâtre d’aventures endiablées. Avec ces îliens, un peu repliés sur eux-mêmes sans doute, mais si soudés dans l’adversité.
Pour l’intrigue enfin, touchante et bien menée. La tension monte peu à peu, le drame approche à grands pas. On devine que tout cela ne peut que mal finir mais peut-être pas ? Comme je le disais plus haut, j’ai découvert cette histoire en audio. Avec la participation de Lizzie, la marque de livres audio, la famille Villeminot dans son ensemble s’est attelée à la tâche pour produire un support de grande qualité. Ce n’est pas seulement une lecture qu’on nous propose d’écouter, il y a aussi de nombreux effets sonores destinés à nous mettre dans l’ambiance et cela fonctionne très très bien.
L’île sera retirée des plateformes gratuites début juin pour une parution officielle chez Pocket Jeunesse dès l’année prochaine. Si vous l’avez manquée pendant le confinement, je vous engage à noter ce titre sur vos tablettes car j’ai passé un moment très très chouette.
Un matin, tout a changé pour les habitants de cette île. Il leur est désormais impossible de rejoindre le continent qui se trouve pourtant à seulement 4 km. L'ordre vient de très haut et spécifie également de ne laisser personne de l'extérieur aborder sur leur île. Alors que se passe-t-il là-bas ? Pourquoi toutes les communications sont-elles coupées ? Et que deviennent leurs proches restés sur le continent pour la semaine ? Les feux qu'ils voient à l'horizon ne font qu'augmenter leur inquiétude.
La première moitié du livre ne m'a pas trop plu. Ca se laissait lire mais je n'ai pas apprécié les spoils. Je m'explique : on comprend dans les premiers chapitre ce qui se passera à la fin du livre car l'auteur a choisi d'écrire quelques fois des phrases sous-entendant la suite. J'imagine que cela encourage certains lecteurs à ne pas lâcher le livre mais je ne les ai pas du tout appréciés sur le moment. La dernière partie m'a beaucoup plus happée ! Ce roman est donc finalement une bonne lecture pour moi.
Après deux années de pandémie, ce livre fait réfléchir. En plus d’être agréable et simple à lire, on retrouve bien “l’innocence enfantine” tout au long de l’histoire qui, au final, est au centre de l’intrigue. J’ai été surprise au début étant donné que les personnages principaux sont jeunes et que je n’ai pas l’habitude de lire un roman avec cette tranche d’âge, mais finalement j’ai réussi à me plonger dans l’histoire et à me sentir proche de ces enfants. Les personnages sont d’ailleurs plutôt bien développés. Une bonne lecture!
Malgré que le début soit un peu lent, j'ai vraiment passé un bon moment en lisant ce livre. Concrètement, un très bon livre mais il ne faut pas être une personne trop angoissée pour le lire car les évènements qui s'y passent sont aussi bien gores que mystérieux ( je parle en tant que personne angoissée lol). Les personnages peuvent parfois sembler agaçants étant donné qu'ils sont confinés sur une île sans savoir ce qui se passe sur le continent, les tentions entre-eux ne font qu'empirer jusqu'à un élément tragique. Un livre très addictif mais qui ne plaira peut-être pas à tout le monde.
La "Bande", formée d'une dizaine d'ados sympathiques, vit sur une île, avec leur famille. Tous les jours, ils prennent le bac pour aller en cours sur le continent. Un matin, pas de bac... Peu après, les communications sont coupées. Le soir même, des colonnes de fumée apparaissent sur la côte. Que se passe-t-il ? Quelques jours plus tard, une barque accoste. On leur parle alors d'une folie meurtrière qui se propage sur le continent. Parviendront-ils à s'en préserver ? Commence alors la mise en place de ce confinement forcé. Rationnement, mutualisation des ressources et des compétences, pour continuer à vivre normalement. Mais peut vivre normalement dans la peur ?
Un roman "survival" efficace et en même temps touchant, la multitude de personnages et l'action constante le rendant très addictif !
j’ai bien aimé ce roman! c’est bien écrit, fluide, on veut comprendre ce qu’il se passe. c’est bcp bcp de descriptions, il se passe pas énormément de choses par moment mais perso ça me dérange pas. il y a beaucouup de personnages donc je me perdais et je ne savais plus qui était qui. je lis pas souvent de livres à l’ambiance un peu apocalyptique et j’ai bien aimé celui là!
Ce livre est angoissant et peut etre difficile à comprendre car il ne suit pas un ordre chronologique. Dans les mots de Vincent Villeminot on peut retrouver des traces d'inspiration et de ressemblances au covid qui a bouleverser notre monde. Mais en fin de compte ce n'est pas de cela que nous parle cette histoire captivante. On nous racontes l'organisation de la survie sur une île désormais coupé du monde.
amazing book, I didn’t like the ending, that’s why it’s only getting 4/5 and not 5/5. I would’ve like a different ending but still, amazing book. I recommend.
Publié à la manière d’un feuilleton et à plusieurs mains durant le confinement, ce roman prend place sur (comme l’indique son titre) une île sur les côtes de la Charente-Maritime. On y suit un groupe de jeunes adolescents, Jo, Louna, Hugo, Blanche et les autres, qui, suite à une coupure totale des communications avec le continent, doivent s’organiser, aux côtés des autres insulaires, pour vivre en autarcie. Mais l’angoisse s’installe alors que des fumées apparaissent au large, et que la rumeur d’un nuage toxique venu d’Allemagne qui pousserait les gens à s’entretuer se répand…
Grosse déception de mon côté pour ce roman, dont j’avais pourtant lu d’excellentes critiques. Beaucoup, beaucoup de descriptions qui alourdissent le récit, un vrai manque de rythme (il faut attendre plus de 300 pages pour qu’il se passe réellement quelque chose du côté de nos héros), des flash-forward qui parviennent tout juste à maintenir le suspens, le tout pour une fin en queue de poisson, qui tente d’approfondir le propos et d’explorer la psychologie humaine face à la peur, mais tombe à plat pour moi, sans compter que de nombreuses questions restent sans réponse. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, et le changement de ton en cours de lecture m’a un peu perturbé. Alors oui, on trouve dans ce huis-clos la touche d’angoisse et d’horreur qui caractérise l’auteur, et qui pourra plaire aux grands adolescents. Mais ce n’est pas un roman que je recommanderai en priorité, je lui préférerais d’autres titres de cet auteur, comme Les pluies ou Nous sommes l’étincelle.