With winter weather fast approaching, Hakaba finally arrives in Utatsu to continue his linguistic research. The diverse residents of the town—and their flexible notions of “private property”—provide ample opportunity to study Netherworld culture and communication from the comfort of his “own” home. Despite having the best intentions, Hakaba must be mindful that human biases don’t negatively affect his attitude toward his new comrades…even when they decide the walls of his newly restored dwelling would make a perfect snack!
The fantasy linguistics travelogue continues for a third volume - while I can't say there are any major developments in this third volume I'm still enjoying it's gentle pace and deep interest in the customs and culture of everyday life in these unique fantasy communities.
Extrait : Il ne me reste plus qu’un seul tome de cette série avant de devoir me décider si je prends la suite de ma sœur ou non la concernant. En toute honnêteté, je ne pense pas la continuer ou en tout cas, pas en format physique. Je vois que la série est disponible en format numérique sur Izneo où j’ai déjà un compte, il est donc possible que je continue le titre en format numérique (niveau budget et place ça serait le mieux). Même si je l’aime bien, ce n’est pas au point de vouloir la conserver ou la relire plus tard, d’où cette décision.
Je crois bien que c’est la première fois de ma vie que je vois un pied aussi détaillé dans un manga ! Ce n’est que sur un bout de planche, mais il est bien là et j’ai un peu mal pour le personnage d’ailleurs. Des ongles cassés, surtout au pied, ce n’est pas très agréable. Sans oublier qu’avec le froid d’autres éléments viennent s’ajouter, comme des engelures si on ne fait pas attention. Dans son cas, j’ai plus l’impression que c’est leur longue marche qui l’a fatigué et qu’il essai un étirement du coup. Il tente de proposer son aide à l’un de ses compagnons lézard et j’adore leurs réactions à tous les deux, surtout le fait de savoir s’il fait correctement ou non. En tout cas, les quiproquos risquent de continuer un moment, surtout avec toutes les nouvelles espèces qui viennent s’ajouter au fur et à mesure. Leurs moyens de communications sont tellement variés qu’il arrive même de ne vraiment pas réussir à communiquer. C’est le cas dans ce tome, avec 3 personnages issus de trois espèces différentes, aucun d’entre eux ne parvient à communiquer avec le groupe de Hakaba, ou même juste entre eux. Comme quoi, il y a encore des langues inconnues, mais cela n’empêche en rien d’échanger d’une autre manière, sous forme de jeu. Bon, il faut toutefois parvenir à en comprendre les règles, mais cela reste vraiment bon enfant. La vision des habitants de l’outre monde est assez éloignée des conflits, bien qu’il y en a parfois tout de même, mais tout se règle pacifiquement à première vue. L’humanité ferait peut-être bien d’en prendre de la graine. Sa vision de l’outre monde et de ses habitants n’a rien de très glorieux. Soit se sont des monstres à abattre pour leurs matériaux (fourrures par exemple), soit on les associe à une armée ennemie à vaincre… Alors qu’ils ne sont ni l’un, ni l’autre, au mieux la première option. Après tout, lorsqu’ils périssent, il n’y a pas de gaspillage et le cadavre est souvent dévoré par les autres. Pour les loups garous, la fourrure est récupérée et utilisée par des proches, etc… Donc oui, pour eux aussi leur propre corps peut servir de matériel aux autres, toutefois, il faut attendre la mort quoi, pas tuer pour l’obtenir…
Le reste de l’aventure consistera à survivre à l’hiver dans l’outre monde. La tâche ne semble pas simple, puisque la notion d’habitation est particulière. En effet, même si on peut choisir sa maison, on ne choisit pas toujours ses colocataires. En plus, si on laisse trainer des affaires, les autres ne se gêneront pas pour se servir, bref, la notion de propriété est inexistante. Je comprends Hakaba qui a du mal à se faire à cette idée, mais au final, la population de l’outre monde ressemble pas mal à des hippies. Tout ce qui peut leur prendre la tête, pouf, ils passent outre j’ai l’impression. Cela leur joue parfois des tours, comme quand il faut se coordonner pour une action, mais globalement ça se passe bien. Hakaba fait de son mieux pour réparer un minimum l’habitation qu’ils ont trouvée, mais là encore, tout n’est pas gagné et in fine, ils doivent tout de même déménager. Rien de bien compliqué, certaines personnes changent de maison tous les soirs après tout. Plus le temps passe, plus j’ai l’impression que le minotaure connait également le maître du protagoniste. Celui-ci lui a déjà donné une page d’un de ses carnets et visiblement, il en a d’autres, même s’il ne se souvient plus où il les a rangées. Ses pages seront sans doute découvertes petit à petit et permettront d’ajouter des éléments à l’intrigue. Il a trouvé une page, par exemple, représentant le village d’Utatu, au final, tout a fini par être barré. Hakaba finira par comprendre pourquoi : les habitants changent de maisons comme de chemise. Je ne sais pas si c’est le cas aussi dans le premier village, celui d’arrivé dans l’outre monde tiens. Les personnages donnés l’impression d’être sédentaire, donc je ne pense pas.
With yet more different creatures in this volume, it drives home the fact that the monster races, though they are referred to as familiar sorts of monsters from classical myth or European folklore, are actually mostly just humanoid animals. For example: orc (humanoid boar), centaur (horse with hands and toes in place of hooves, though mostly quadrupedal), lamia (snake with arms and hands), harpy (smart bird). It is a bit quirky and I wonder if it is important for some of the central mysteries of the setting.
This volume is a bit more meandering than the previous ones, which says a lot about how discombobulating Hakaba’s quest is going. Our erstwhile linguist struggles with jumping to conclusions rather than just documenting his observations. Then, he realizes there may be a greater contamination of Netherworld culture by past scientific excursions—as if his human, werewolf hybrid guide wasn’t indication enough that his mentor grossly impacted those cultures he sought to understand.
Winter has arrived as our characters come to a new village and things change as surviving in the cold becomes the priority. The party separates and our linguist tries to communicate with the new people around him with mixed success.
Still a slow and gentle series without a lot of plot but with lots of worldbuilding that is just hinted at.
'Heterogenia Linguistico' is a manga where I'm still not sure I'm following everything, but I'm enjoying the leisurely exploration of the language and culture of this gentle fantasy world so I'm going to keep reading. :)