« A la terrasse des cafés, seuls ou avec des amis, ils sont sur le qui-vive. À l’affût d’une nouvelle, dans une attente fébrile, constante, ils ont toujours leur téléphone à portée de main. Le soir, ils ne s’endorment pas sans l’avoir consulté, le matin le saisissent avant même d’avoir ouvert l'œil, pour savoir ce qui est arrivé. Mais quoi, au juste ? »
Dans ces Liaisons dangereuses à l’ère d’Instagram, Éliette Abécassis décrit de façon inédite une génération née au début des années 2000, en proie à la dépendance et la violence induites par les réseaux sociaux. Un roman incisif qui sonde notre époque, et tout ce qui, en elle, nous interroge et nous dépasse.
Lecture légère courte que je classerai pour jeunesse, le mérite que je lui ai trouvé c'est son sujet puisqu'elle parle Parle des redoutables ennemis de notre société les réseaux sociaux.
Eins der schlechteren Bücher die ich gelesen habe. Extrem oberflächliche Handlung, die sämtliche Clichés über "die mediensüchtige Jugend" bedient. Die Formulierungen sind nicht zwingend schlecht, aber es ist einfach die Geschichte, die so immens langweilig und stumpf ist, dass ich das Buch, wäre es keine Schullektüre, nicht einmal freiwillig fertiggelesen hätte.
Un roman à lire et à faire lire. Avec Instagrammable, Éliette Abecassis nous plonge dans les travers des réseaux sociaux et nous montre leur impact dans nos vies respectives. Mais pas seulement.
Sacha, Jade, Léo. Presque des adultes et pourtant si peu préparés à le devenir. Enfants des années 2000, élevés par la télévision, nourris par les publicités, drogués aux émissions de télé-réalité. Et, par dessus tout, programmés par les réseaux sociaux. C’est LÀ qu’il faut être connu, vu, aimé, voire adulé. Rien d’autre ne compte, que le nombre de likes.
La vie réelle, pour cette génération, c’est ce qui se passe sur leurs écrans. Le reste n’est qu’illusion sans importance. Alors Sacha like comme elle respire et scrolle comme si ça vie en dépendait. Jade, elle, est influenceuse. Autant dire une déesse. Tout ce qu’elle dit, fait, porte ou montre, est forcément ce qu’il faut dire, faire, porter ou montrer. Qu’importe qu’elle soit mauvaise ou idiote. L’important se situe dans son nombre d’abonnés.
L’une veut ressembler à l’autre, quand l’autre ne rêve que de détruire la première. En lisant la référence aux Liaisons Dangereuses dans le résumé, mon réflexe premier a été le doute. Un tel monument de la littérature avec un grand L, à l’heure du numérique ? Difficile à imaginer. Et pourtant, Éliette Abecassis a réussi à relever le défi. Haut la main.
Dans cette société où tout est question d’image, où un commentaire peut faire de vous une vedette et où une story peut vous mettre à mort, ces petits adultes, ces grands enfants, se livrent à l’ennemi aussi sûrement qu’en se rendant que un champ de bataille. Mais qu’importe les risques, puisque de toute façon leur vie sociale ne peut dépendre que de ça. Dans ce monde hyperconnecté où un retweet équivaut à un engagement et un smiley à une déclaration sous serment, la réalité n’a plus lieu d’être. Soumis à cette influence sans cesse grandissante, les nouvelles générations vouent un culte démesuré à ces tribunaux virtuels que sont devenus les réseaux. Pour eux, être, tout simplement, n’a pas de valeur, ce qu’il faut, ce qu’ils doivent, c’est être VUS. Quel qu’en soit le prix à payer.
Ce samedi 3 avril, j’ai commencé ma journée à l’aube avec la lecture du roman d’Eliette Abécassis : Instagrammable. Totalement dans l’air du temps, ce court roman de moins de deux cents pages, version survitaminée et instagrammable des Liaisons dangereuses de Laclos, m’a glacée d’effroi, confirmant mes inquiétudes quant à la violence des mondes virtuel et réel dans lesquels nous évoluons aujourd’hui. Bienvenue dans le règne des guêpes, celui des abeille ayant tiré sa révérence depuis longtemps. Si le venin des guêpes n’est pas plus dangereux que celui des abeilles, certaines espèces sont extrêmement agressives et causent de nombreux dégâts. Et leur reine - Jade, dans le roman - est dans une forme olympique, menant la danse, décidant de la mort virtuelle de ses ennemis et alliés tout en menant ses plus de 700 000 abonnés où elle veut à coup de photos et stories savamment orchestrées. Une Jade qui, comme tant d’autres, est la victime consentante et offerte à cet univers violent et acidulé dont elle est devenue le taulier.
Réflexion intéressante sur notre époque qui voit les adultes être aussi déboussolés que la génération Z, le roman ne laisse pas indifférent et questionne nos intentions et nos réelles motivations derrière chaque clic. Et alors que nous réalisons que derrière chaque image virtuelle se cachent des attentes, des espoirs, des peurs et des besoins bien réels, le récit nous rappelle dans ses ultimes pages, que chacun d’entre nous a le pouvoir de garder le contrôle de sa vie... la vraie. 📚💋
C’est écrit pour qui? Les jeunes ou les vieux? Je peux dire que c’est évidemment écrit par qqn qui ne connaît pas les jeunes, pleins de stéréotypes et qui se moquent d’eux. Mais malgré tout ça je ne pouvais pas arrêter de lire!
J'ai découvert ce roman court en flânant dans les rayons de ma médiathèque au moment où je terminais la lecture de Virtual Baby présenté la semaine dernière. Je l'ai emprunté pour le découvrir en vue d'une présentation de documents sur le harcèlement.
Jade, adolescente influenceuse, garde l'emprise sur Jules, son ex qui aime de son côté Sacha, mais cette jeune fille, elle, aime Solal. Mais surtout, Jade ne doit pas détruire son image sur Instagram, et elle a besoin de Jules, le mec BG qui est le copain idéal. Bref, un vrai feuilleton à l'eau de rose 🫣 Et j'avoue que ce schéma ne m'a pas aidé à m'attacher aux personnages !
À travers ce roman très court, à peine 180 pages, l'auteure aborde le monde de l'influence et des réseaux sociaux. Même si avec un roman aussi court, je ne m'attendais pas à un écrit très développé, je ressors très mitigée de cette lecture. Déjà, j'ai trouvé l'écriture superficielle, à l'image des réseaux sociaux me direz-vous, mais j'attendais une écriture percutante pour aborder ce sujet, et là, elle est confuse, emplie de longueurs et souvent incohérente entre les passages en langage ado/SMS et les expressions plutôt désuètes qui surgissent d'un coup.
En démarrant ce roman, je le trouvais plutôt ciblé pour des adolescents de par l'écriture simple et l'âge des personnages. Mais en le refermant, je ne me vois pas leur en conseiller la lecture, car oui, on parle des dérives, mais ici, j'ai trouvé ce roman très cliché, et un peu caricatural sur le monde adolescent actuel.
Bref, ce roman est un gros flop pour moi, et s'il n'avait pas été aussi court, je l'aurais abandonné. Après cette déception, et la lecture de nombreux avis recommandant dans ce thème le roman 𝐿𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑡𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑟𝑜𝑖𝑠 de Delphine de Vigan, je l'ai emprunté pour le découvrir très prochainement. Je viendrais donc vous en reparler bientôt.
🗝 Réseaux sociaux - Adolescence - Société - Harcèlement
🤔 J’étais curieuse depuis quelques temps de découvrir la plume d’Eliette Abecassis et bien m’en a pris.
🎤 Nous suivons les tribulations d’un groupe de jeunes pré-majeurs qui, chacun à sa façon, illustre une attitude particulière face aux réseaux sociaux en général et Instagram en particulier. Les adultes ne sont pas oubliés, avec deux parents très présents dans la narration.
📌Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est que l’auteure explique le monde – sa version, en tous les cas – sans porter de jugement, sans indiquer de marche à suivre ou de chemin déconseillé. Elle nuance les comportements des uns et des autres en regardant le monde à travers les yeux de chacun des protagonistes. Le parallèle avec les Liaisons dangereuses osé par l’éditeur est certes hardi, mais pas dénué de vérité.
📌Malgré quelques longueurs destinées à l’édification des masses, Instagrammables est très certainement un instantané de son époque, une photo prise sur le vif, de ces destins croisés, une démonstration brillante de ce paradoxe entre une ère d’hyper-communication et de murs dressés entre chacun.
📌 Ça se lit comme un roman noir, ça permettra à tous les parents d’ados accros à leurs portables de comprendre un peu plus, un peu mieux ce qu’il en est, bien que le constat soit sans appel : il n’y a pas de solution miracle, certaines portes ne s’ouvrent que de l’intérieur et c’est aux esclaves de briser leurs chaines. Presque tous les brisent, d’ailleurs, comme ils les ont vécues, à leur façon.
▶️ C’est aussi une belle leçon dont la conclusion est évidemment : lâchez un peu vos écrans et vivez en vrai. C’est mieux.
Le sujet du livre était pertinent et tellement ancrée dans la réalité : la place d’Instagram, et de manière plus générale des réseaux sociaux, dans la vie des plus jeunes. Son côté addictif, son impact sur la consommation, les décisions et plus généralement les choix de vie des adolescents et des jeunes adultes. Si à de nombreux moments dans la lecture je me suis dit qu’il reflétait bien la réalité je l’ai trouvé un peu « plat », sans profondeur. J’aurai aimé que l’auteure aille plus loin dans le fond du sujet et ne s’arrête pas à des généralités. Même s’il y a indéniablement un fond de vérité j’ai trouvé les protagonistes beaucoup trop caricaturaux pour être soit attachants soit repoussants.
📱 La trame est calquée sur les liaisons dangereuses, dans le monde des adolescents hyper connectés d’aujourd’hui, on y retrouve Jade, influenceuse aux nombreux abonnés, et son acolyte/ex/confident Léo. On y suit également Sacha, Solal et Emma, moins influents sur les réseaux. 📖 Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. J’ai lu ce livre de façon un peu mécanique, parce que le sujet m’intéressait, mais je n’ai pas l’impression d’y avoir trouvé ce que je cherchais. 😬 Ce roman est très court, et le souvenir qu’il va me laisser risque d’être tout aussi éphémère
Quick and easy to read book, around 150 pages. Perfect for the beach or for holidays. A story that may be yours. The dark side of Instagram and the consequences it may have on teenagers and younger children. ------------------------ Un roman facile et rapide à lire. Idéal pour l'été, la plage ou vos vacances. Ue histoire qui pourrait être la vôtre. La face cachée d'Instagram et les conséquences que ce réseau puisse avoir sur les enfants et les teen-agers.
I just couldn't let this book aside since I started it. Finished it in less then a day. Very well researched, a deep dive into the abyss of Generation Z's addiction to technology and social media. The author manages to perfectly describe the lives of teenagers and adults impacted by their online alter-egos. A very well written prose, a great book, such a surprise and lovely read for me during a vacation day.
J'ai trouvé l'écriture très poussive, voire indigeste et incohérente. Quant à la cible, je n'arrive pas à savoir si c'est des adultes (attention, vos ados risquent gros sur les réseaux) ou bien les ados (attention tout court). Première lecture de cette autrice, malheureusement cela ne me donne pas envie de lire ses autres oeuvres.
read this because it’s the assigned reading for a class i’m working with haha, it was a very quick read but i think the author completely missed her goal if it was to represent teenagers’ relationship to their phones and social media because i found it super unrealistic and stereotypical. the writing also wasn’t my jam
Quand le monde virtuel devient si séduisant qu'il supplante la réalité du monde extérieur, les vies sont bouleversées. Belle mise en scène du drame que vivent tant d'adolescents (et leurs parents, et tant d'adultes), et de ses conséquences sinistres. Un livre très actuel qui fait réfléchir. A lire aussi, à ce sujet, _Les Enfants sont rois_ de Delphine de Vigan.
3,5/5 Une critique acerbe mais réaliste de notre époque et des réseaux sociaux : leur addiction, leur côté voyeuriste et leur vacuité. J'ai aimé que le récit se présente comme un remake des Liaisons dangereuses (et du film Sex intentions). La fin est parfaite et apporte une solution simple.
Ce livre n’est clairement pas d’un grand intérêt. Il survole les problématiques des réseaux sociaux dans la vie des adolescents d’aujourd’hui sans rentrer dans la discussion. Aussi passionnant qu’un épisode d’une série Netflix…
Sujet intéressant qui aurait pu être mieux exploité et approfondit, mais l’histoire et le type d’écriture est plus approprié à la clientèle adolescente ou jeune adulte. Il y avait aussi trop de citations ou de descriptions sur les influenceurs.
Ça semblait mal parti pour moi, je n'y voyais pas grand chose de plus qu'une vulgaire histoire de popularité entre des ados comme il en existe déjà beaucoup mais la fin a relevé un peu de débat.
Un livre intéressant, qui dénonce à raison les travers des réseaux sociaux, mais sans la moindre nuance. C'est dommage, un point de vue plus contrasté aurait pu rendre ce roman encore plus percutant
A faire lire en CM2 ou en 6eme, sorte de cautionary tale qui prévient les enfants des dangers des réseaux sociaux. Admettons que jusqu’en 3eme ça puisse être une lecture utile. Au-delà je ne vois pas l’intérêt. Les personnages sont tous terriblement superficiels et traités de la même manière. On n’y croit même pas. C’est caricatural à ce stade.
Les jeunes ados que nous rencontrons dans ce livre ne vivent plus tout à fait en phase avec le monde réel. Leur quotidien est empoisonné par les réseaux sociaux. La chaine alimentaire est déterminée par leur nombre de followers. Avec ses 750'000 abonnés, Jade est la reine de la jungle. Influenceuse d’à peine 18 ans, il pleut sur elle des cadeaux des plus grandes marques de luxes, qui la paye pour promouvoir leurs objets. Le moindre de ses postes a le pouvoir de vous élever, ou de vous détruire. Sacha, elle, est tout en bas. Ses quelques centaines d’abonné ne lui donne pas accès à la même caste. Et quand une proie de Jade s’éprend de Sacha, la guerre douce et vicieuse et unilatéralement déclarée. Même si c’est involontaire, on n’empiète pas sur le territoire de la reine impunément. Nos jeunes parisiens saisissent leur téléphone alors qu’ils sont à peine réveillés, traversent la ville sans la voir, les yeux fixés sur leur écran. Ils ne lâchent pas leur mobile en cours, continue à texter et à consommer du contenu divertissant quand ils sont avec leurs amis, leur famille, à table, devant un film. Le soir, leurs yeux se ferment gentiment, prenant leur dernière dose de lumière bleue, impatient déjà de la retrouver au matin. Les réseaux sociaux comme Facebook et Instagram peuvent à la fois être de merveilleux outils, mais si l’on part dans une utilisation abusive ou trop fréquente, ils peuvent se révéler être de terrible fléaux.