On retrouve Lutz et Main, plus proches que jamais de leur rêve de création de livres et de commerce. Main comprend mieux les possibilités liées à sa connaissance de son monde d’origine, si différent de celui-ci, et ça lui ouvre des portes pour la suite. Fabrication de barrettes, négociations, rien ne l’arrête et on se sent emportés par sa frénésie de création ! On a envie de savoir quel sera le prochain objet de notre quotidien à prendre vie sous ses mains. D’autant que toutes ses créations lui permettent de gagner de l’argent et pourquoi pas, de s’approcher d’un remède à sa maladie ?
Les dessins, semblables aux chibis parfois avec leur rondeurs, demeurent adorables et font que le lecteur s’attache immédiatement aux personnages, anciens comme nouveaux. Main et Lutz sont toujours aussi charmants, courageux et pleins de bonne volonté. Lorsqu’ils sont rejoints par la petite-fille du chef de guilde, on en apprend plus sur la mystérieux fièvre qui consume notre héroïne. Plus certes, mais toujours pas assez à mon goût : qu’en est-il de la fameuse magie évoquée dans le tome 3 qui promettait tant de révélations pour la suite ? Et bien à mon grand regret, on n’en entend plus parler !
Ce cinquième volume reste une bonne suite mais j’attends désespérément que l’histoire prenne son envol comme elle semblait sur le point de le faire à la fin du tome 3…