Europa, la quatrième lune de Jupiter, un astre étrange, entièrement recouvert d'une croûte de glace sous laquelle se trouve un océan liquide. Il s'y trouve une petite station scientifique dédiée à l'étude de cette surprenante mer intérieure susceptible d'abriter la vie. Mais des événements insolites se déroulent dans la station et une équipe est envoyée depuis la Terre pour voir ce qui s'y passe.
Le premier tome d’Europa est une bande dessinée dynamique et haletante qui, si elle reste très introductive, propose une histoire prometteuse toute en tension et rebondissements. Malheureusement, le scénario connaît quelques failles en termes de crédibilité et le dessin, très daté et peu convaincant m’a complètement sorti de l’histoire. Je ne lirai donc probablement pas la suite et laisse définitivement les œuvres de Rodolphe et Leo a leurs nombreux fans. Ce n’est pas pour moi.
C'est reparti pour une nouvelle BD d'exploration spatiale avec Luiz Eduardo de Oliveira (Leo), Rodolphe et Zoran Janjetov. Il y a beaucoup de similitudes avec Centaurus, tome 1: Terre Promise, ne serait-ce que le thème mais à nouveau, j'aime bien l'histoire qui va finalement assez vite, les différents personnages et l'ambiance générale. Comme pour Centaurus, tome 1: Terre Promise, je trouve le dessin des personnages vraiment bof mais je ne sais pas si c'est parce que j'ai finalement pris l'habitude ou si c'est parce que c'est vraiment le cas, mais j'ai l'impression que c'est quand même un peu mieux que dans la série précédente.
En tout cas, je lirais les tomes suivants avec intérêt.
Niet mijn ding. Het verhaal doet cliché aan met een ruimtereis die fout afloopt en een reddingsmissie die op poten wordt gezet. Het is gewoon zo voorspelbaar.
Het tekenwerk is helder, maar voelt kil aan. Sommige plaatjes in de ruimte waren wel de moeite.
J'aime beaucoup l'exploration spatiale, ici il manque un petit truc en plus pour que ce soit parfait. L'intrigue est mystérieuse mais pas assez prenante à mon goût pour que je continue. La présentation des perso est top par contre.