Dans la misère d'un bidonville haïtien, une toute jeune fille éprise d'une camarade de classe observe les adultes, leur violence, leurs faiblesses, leurs addictions… et tente de donner corps à ses rêves d'évasion. Le premier roman âpre et poétique d'un poète et dramaturge de vingt-six ans, notamment lauréat du Prix de la Vocation de la fondation Marcel Bleustein-Blanchet pour son recueil de poésie Nul chemin dans la peau que saignante étreinte.
Je pense que pour moi, l'écriture est la force et le bémol de cette oeuvre. Les images et la construction des phrases sont très fortes mais parfois nuisent à la compréhension de l'histoire. J'ai ressenti que tout ce qui se passe est vraiment dur et c'est très difficile tout au long du livre. Malheureusement je n'ai pas pu le ressentir en étant investie dans la protagoniste principale. Finalement, les surnoms donnés aux divers personnages rendaient le tout plus difficile à comprendre.
C'est pourquoi je suis un peu mitigée. Cependant, c'est une réalité que l'on doit lire et qui est bien racontée.
A stunning, brutal, and relentlessly visceral read that scrutinizes the violence (state, interpersonal, sexual) between individuals and inflicted by the police, gangs, and anyone who may take advantage of young women (re: all men). Set in the author's native Haiti, A Sun to Be Sewn has a universality to it like a fable. Hard to read at times, this novel requires a lot of energy. But D’Amérique prose, and Kehou’s translation, are well worth it.
Un livre cru par sa narration qui reste hachée par ses tournures de phrases ; on ne comprend pas toujours ce qu’il se passe. L’écriture n’est pas assez fluide pour être agréable, notamment les phrases qui connotent d’une oralité (voulue, certes). La chronologie est floue sans que cela dérange, mais il y a pour moi un manque de cohérence dans l’enchaînement de certains chapitres. Je n’ai pas aimé cette lecture, en partie à cause de l’histoire, très dure, bien que nécessaire. J’avoue ne pas m’être attendue à autant de violence, de sexe, de brutalité en commençant ce livre ; néanmoins c’est une fiction qui relate la dure réalité. Je regrette de ne pas avoir eu davantage accès aux émotions de Tête Fêlée, ce qui m’aurait immergée d’avantage ; j’ai gardé une distance vis à vis de la protagoniste. Mention spéciale à la fin qui m’a surprise mais qui finit bien ce roman.
This book was seriously a fever dream. But a good one. I'm still confused, but also deeply interested in more of this story. It seems to tell the story of a girl's life, but there are no real names, so timeline, just constant thoughts flowing to paper. It is kind of difficult to read and understand, but as I got to the end, I wonder if it allows for interpretation. Maybe how you read it is different from how I read it. Regardless, it wasn't a 5 because what the f*** but its not less than a 4 because the story is good and it definitely sucks you in.
Parfois difficile à comprendre, parfois plutôt poétique, l'écriture de ce roman ma parue aride et j'ai de nombreuses fois perdu le fil. J'ai aimé l'incorporation du folklore haïtien via les expressions s'y rapportant. J'ai aussi aimé que la protagoniste soit une adolescente qui découvre son homosexualité. J'ai compris que ce livre servait à montrer la violence de certains milieux, d'Haïti ou d'ailleurs. Mais ce livre m'a quand même laissé sur ma faim, probablement par sa difficulté de lecture.
like 3.5 — rounded up because it invoked meaning; and while, yes, it’s a sunday night my body is interpreting as should be at work and my threshold may be low, i’m still shocked
i probably should’ve read this in french
yes the first and last time i picked this up prior was whichever day i made it to page 52