L’imaginaire pour transcender la guerre. À bout de forces, un groupe composé de soldats et de civils russes s’éloigne péniblement du front. La première guerre mondiale s'étire et si cet ignoble conflit meurtrit les corps, il épuise aussi les esprits les plus sains. Pour soulager le moral des troupes, le soldat Zvoga, ancien capitaine de son état, préconise une halte dans un manoir isolé près duquel ils passent. Ce n'est pas du goût de son lieutenant, mais ce sera l’occasion pour le « Doc. » de soigner les blessés et d’offrir à ses filles qui l'accompagnent, Natalia et Irina, un peu de repos. La Baronne qui vit dans ses lieux avec les siens les accueille malgré elle, mais leur dissimule un secret. En effet, vit caché dans les murs de sa propriété un groupe d'enfants qu'elle tente de préserver de la guerre et de ses ravages. Une nuit, Natalia les découvre mais ces derniers la prennent tout de suite en amitié grâce aux histoires merveilleuses qu’elle leur conte et qui allègent leur souffrance et les tourments de la guerre. Mais la barbarie n’est jamais loin; une mutinerie se prépare au sein du groupe de soldats et des rumeurs inquiétantes circulent... On aurait vu la dernière ombre roder en ces lieux... Premier tome d’un diptyque inspiré dans ses ambiances par le Labyrinthe de Pan, La Dernière Ombre met en scène les tourments de la guerre et comment la puissance de l’imaginaire peut permettre d’oublier la violence humaine.
Denis-Pierre Filippi est né le 19 juillet 1972 à Bergerac. Il accroche à son palmarès scolaire un Bac scientifique, et une maîtrise de philosophie. Son penchant pour la BD est un héritage paternel qu’il a entretenu dès son plus jeune âge en fréquentant assidûment les pages de Spirou, en découvrant Ptiluc et plus tard Bilal et Loisel. Il voue aussi une affection toute particulière à Schuiten, Gimenes et Tolkien. Toutefois, les premières œuvres de ce jeune scénariste bordelais sont des contes pour enfants destinés aux écoles sous la forme de montage diapos. En fait, si Denis-Pierre Filippi est conteur, il est aussi raconteur et acteur puisqu’il n’hésite pas à «tester» ses écrits sur le jeune public : jouer son texte devant les enfants pour guetter leur réaction. En tout cas, l’intérêt pour lui est de «retourner à l’origine obscure et ancestrale des contes». En 1995, lors du salon du livre de Bordeaux, il fait lire une de ses histoires à Tiburce Oger, l’auteur de la série Gorn. De leur collaboration naît en 1998 Orull, le faiseur de nuages. En 1999, Filippi imagine une nouvelle série : Un drôle d’ange gardien, dessiné par Sandrine Revel. Infatigable, alors que se profile le dernier tome d'Orull, le scénariste a créé un nouveau duo : en compagnie de Tatiana Domas, il peint les aventures de Téo, un enfant traumatisé qui sort peu à peu de son mutisme.
J'ai beaucoup aimé le dessin, les couleurs, et ça se lit tout seul. Mais je reste perplexe, est-ce qu'il y a du fantastique là dedans ou est-ce que le seul sujet est le trauma de la guerre ? Ça sera à voir dans le deuxième tome que je lirais avec curiosité.
Avertissement de contenu : gore, tentative de viol, meurtre
2 sterren. Mooie art en ik vond de dochter heel dapper, maar ik snap niet waarom sommige mensen een soort wezens waren op sommige momenten, dat werd echt niet uitgelegd. Ik had gedacht, gegeven de cover, dat het dus altijd zo was en dus horror. Maar het is alleen maar af en toe.
Bon premier tome, les planches sont très belles et l'histoire à l'air top. Mais j'ai trouvé ça court et je ne vois pas comment cela peut être conclut en 2 tomes... à voir!
Les dessins sont très très cool, mais l'histoire en elle même m'a un peu perdue, je n'arrive pas à comprendre de quoi il en retourne... à voir dans le second tome