Quelque part, dans l'Univers… Les Firsts se sont installés sur la planète Jasperia et l'ont terraformée. Ils ont cru pouvoir y vivre en paix. Mais à l'arrivée des Seconds, une terrible guerre est enclenchée.
Vingt ans plus tard, et tandis que le conflit n'a pas faibli, Mana Oga est choisie pour intégrer une section spéciale de l'armée : « les forces spéciales de transfert ». Cette unité d'élite est composée exclusivement de femmes, dont l'utérus a été implanté par des fœtus parasites. Ces dernières développent alors une capacité unique, la téléportation, conférant à leur armée un avantage stratégique notable.
Arrachée de son quotidien, Oga va devoir s'entraîner, se former puis prendre part à une guerre dont elle ignore tous les enjeux et implications…
Yumiko Shirai fait partie de ces artistes capables de créer des mondes cohérents, où le moindre détail est pensé, mais amené avec fluidité. Et si la série commence comme le parcours d'une jeune fille qui devra s'adapter aux réalités de l'armée, l’œuvre va se complexifier pour aborder de nombreuses thématiques : les secrets politiques, les trahisons, la peur de l'altérité, mais aussi la liberté individuelle, la maternité… Wombs regarde l'Humanité, dans ce qu'elle a de pire et de meilleure.
One thing about anime and manga -- the idfic is right out on top. After about a million series covertly about male social and physical anxieties, here's one that hits the female side beyond that of middle-school-age popularity.
A sample of the first volume was handed on to me by a friend who'd picked it up at a convention. No publisher info listed. I do not know if any American publisher has picked up the whole five volumes for translation yet -- translator on the free sample is listed as John Werry -- but I would buy them if they existed. Amazon only shows the Japanese import versions. There seems to be a commercial Italian translation, which helps me not at all.
It's hard to judge the whole story on four chapters, but it begins, Starship Troopers like, with a young woman conscripted into her colony planet's military corps of teleporters, and her basic training up to the point she is implanted with the alien life-form that will, for nine months, give her the magical ability to teleport groups of people -- soldiers in and out of combat zones, in this case, though my SF-nal mind immediately jumps to potential peacetime applications. I do wonder if any American manga company is picking this up for translation, or if they'll take one look at the content and run like rabbits.
Good artwork, appears to have won a science fiction award in Japan. If anyone knows any more about this series, shout out in the comments.
My mind is blown. I am currently reading The Handmaid's Tale, which is a very important book for many reasons. And even though I am only 25% in currently I already have a little idea of what it would mean to me as a reader and a woman. I am pretty sure that I would keep this Manga in the same regard as The Handmaid's Tale.
The first Volume of Wombs was intense and Yumiko Shirai is saying alot in there. I don't think I am capable or smart enough to understand all of it right now so I will definitely be coming back to this later. The most obvious theme though, is how much a woman's identity is derived from her body. More often than not a specific part of her body. Wombs.
There is a war ongoing on planet Hekiou between the first wave of immigrant humans and the second. The first immigrants have discovered a way to teleport and use it in the war for translocation. These teleportation powers come from a local creature of the planet, the Neibass. The twist is that only women can use these powers to teleport and to get them they have to get the alien creature transplanted into their wombs.
The second wave of immigrants condemn this. They say that the first wave is violating its daughters and sisters to win a war. They are letting an alien creature violet them. The story follows Mana Oga, who is a translocating plebe, and her journey as she struggles to find what's right and what's wrong and her place in the war. All her fellow plebes have their own different perspectives on the matter. Not everyone is comfortable with it, not everyone is happy. Many even agree with second wave immigrants. But they all agree to one thing; that they are soldiers and they will do anything to defend their homes.
Its a story with many layers-friendship, bravery, love. But the elephant in the room is; are you feeling violated because you really are feeling violated or because that is what society has taught you, that just because an unfertilized alien fetus was placed in your womb you have somehow become tainted? Broken? Not good enough to a wife to another man anymore?
These women fight not just their enemies but the stigma that follows them. And they do the only thing they can; they soldier on.
Moving, brilliant, sometimes funny, very well-written and drawn, with real and endearing characters, Wombs is a hidden gem that I found by chance. Its has given me a lot to think about and just because it is profound doesn't mean it is boring. It delivered in terms of entertainment too! Its really sad that it is not as popular as it clearly deserves to be.
Hace año me entere de este manga y quise leerlo pero lamentablemente no estaba traducido y era poco probable que alguna editorial lo licenciará, y oficialmente sigue sin traducir pero, si esta en español en una traducción de fans en una muy conocida página de manga online...
Wombs es un manga de genero Ciencia ficción y bélico (ciencia ficción militar) escrito y dibujado por Yumiko Shirai que empezó a publicarse en 2009 y finalizó en 2016 con 5 volúmenes y 43 capítulos.
La historias de fondo es que un grupo de humano después de vagar largo tiempo en el espacio ha este planeta que llaman Hekiou, lo colonizan, terraforman y lo cultivan con mucho trabajo hasta hacerlo fértil, y luego se desata una guerra por el territorio y los recurso con un grupo que ellos llaman "segundo colonos", esa es la historia que cuentan los "primeros colonos" como se llaman ellos mismos.
Las protagonistas son unas soldados que pertenecen al cuerpo especial de teletransportadoras, esta unida formada necesariamente por mujeres teletransportan equipamientos, provisiones y combatientes en incursiones o misiones de rescate. Esta habilidad la logran al implantarles un feto de Niebas, unos seres alienígena nativos de Hekiou y que tienen la habilidad de moverse se un punto a otro usando algo llaman Espacio de coordenadas. El cuerpo especial de teletransportadoras son el mejor recurso de Hast (como se llama el país de los primeros colonizadores) pero su posición como soldados es inestable porque no hace mucho eran usadas literalmente como bombas humanas y los soldados masculinos se refieren despectivamente a ellas como "Uteros" wombs.
El primer tomo empieza con el entrenamiento de nuevas reclutas que son llamadas al servicio militar en obligatorio, entre ella esta la protagonista Oga Mana, aunque la primera que vemos es la Sargento Almare una veterana que ha paso por 5 ciclos es decir le han implantado 5 fetos alien que se extraen a las 40 semanas.
Voici un manga de Sf qui pose aussi des bases d’interrogations face à la dérive de gouvernements.
Le trait de dessin est très représentatif du mouvement présent dans l’histoire. Il n’est pas statique mais au contraire il invite à bouger, aussi bien dans notre pensée que dans notre lecture.
J’ai pris plaisir à parcourir ces pages si intenses et brillantes. Parfois nous aurons quelques notes d’humour, bien nécessaires pour alléger l’histoire de cette tension omniprésente.
Les héroïnes montrent leur résilience face à l’adversité. La force féminine est en action..
Par certains traits, j’ai retrouvé le même degré d’interrogation que dans la servante écarlate.
Vraiment une très bonne lecture et j’ai hâte de lire la suite…
Un premier volume prometteur qui ne permet pas encore de complètement appréhender l'univers et de comprendre tous les ressorts de l'intrigue. Je ne sais pas si j'apprécie vraiment le style de dessin hybridé mais je trouve qu'il accompagne plutôt bien l'histoire donc pour le moment, ça ne me dérange pas. Je vais lire la suite de la série, à suivre donc...
Quel récit, complexe et profond dans ces cinq tomes épais. Wombs est proche de la Hard SF pour ceux et celles qui connaissent ce genre ancré dans les sciences, ici les manipulations que permettent des grossesses interespèces et les nanoparticules influençant le cerveau. Les soldates de cette section spéciale sont mises enceintes avec un être napis, natif de la planète sur lesquelles les humains « firsts » ont trouvé refuge. Pendant la gestation, elles deviennent capables d’entrer dans un « plan de connexion » et elles peuvent se téléporter d’un point à l’autre de la planète, en plus d’emporter des soldats et du matériel.
Elles sont donc très précieuses, mais aussi un peu méprisées, car on ne comprend pas tellement le fonctionnement de cette unité, à l’extérieur de leur section spéciale. L’histoire se concentre principalement sur Mana, une soldate talentueuse, qui sera surutilisée par l’armée qui cherche la victoire contre le contingent d’humains arrivés après eux, les « Seconds », contrôlés et gérés par l’intelligence artificielle…
L’armée contrôle le vocabulaire. Les femmes ne sont pas enceintes, elles sont « transplantées », les malaises du premier trimestre sont des « rejets » et les embryons sont des « organes de transfert ». On nomme différemment les choses pour leur enlever du pouvoir, pour que ces femmes fassent ce que l’on attend d’eux.
Les tomes finaux dévoilent plusieurs couches de complot et de niveaux de contrôle. Les quelques retours dans le passé apportent de la profondeur, mais sont parfois trop courts et ajoutent un peu de confusion (je vais aller lire les deux tomes préquels Wombs Cradle tout de suite). Mais la finale ouvre sur une réflexion plus large sur l’humanité et la liberté qui devrait leur être donnée. Entre l’intelligence artificielle qui contrôle nos pulsions destructrices pour préserver la paix et exploiter, et des humains qui utilisent l’esprit créatif pour trouver des moyens pour se démolir et dominer, sans respect pour la vie humaine… Qu’il y-a-t-il de plus « humain »? Cette question se rapproche donc de celle dans Destination Terra (Keiko Takemiya, publié chez Naban).
Au niveau des dessins, j'ai été vraiment happée par la richesse de l'expressivité des personnages, mais également les décors qui sont très riches, que ce soit au niveau de la végétation étrange de la planète, que des combats explosifs entre les camps. La maîtrise des nuances de gris est remarquable et l'éditeur a pris soin d'insérer quelques pages couleur au début de certains tomes.
C’est un récit tellement riche que je comprends mieux pourquoi il est un des rares à avoir gagné le Grand prix Japan SF en 2016. Accrochez-vous, c’est toute une aventure…
Je remercie les Éditions Akata pour l’envoi de cette lecture. Je suis ravie que la maison d’édition propose de plus en plus de manga de science-fiction, mais en plus de la SF au féminin, avec pour personnage principal une femme ! 😉
Ici, nous retrouvons le personnage de Mana Oga. Celle-ci a été choisie parmi tant de femmes, pour se joindre à une section spéciale de l’armée : les forces spéciales de transfert. En effet, les First sont en guerre contre les Seconds et tous les moyens sont bons pour retrouver leur paix d’antan.
Les forces de transfert sont particulières. Elle ne comporte que des femmes. En effet, ces dernières vont recevoir une implantation dans leur utérus, d’un fœtus parasite. Grâce à ce dernier, elles vont développer des capacités uniques, comme la téléportation et confèrent bien évidemment un avantage stratégique énorme. C’est ainsi que nous allons suivre Oga, dans ce nouveau quotidien.
J’ai adoré l’univers proposé. La mangaka nous détaille à merveille un univers dense et complexe à la fois. Rien n’est laissé au hasard, tout est expliqué ! Elle prend également le temps de bien nous présenter chacun des personnages que nous rencontrons.
Ce qui m’a plu, c’est la variété des sujets abordés. Politique, jalousie, trahison, liberté individuelle, maternité, éthique, etc. La mangaka nous montre ce qu’il y a de meilleur mais également de pire dans l’humanité !
En bref, c’est un premier tome qui m’a vraiment fait forte impression. Je suis déjà impatiente de voir ce que donnera la suite. Ce manga a un potentiel fort de par le nombre de thématique qu’elle aborde. Un manga à découvrir si vous aimez la SF ! 😉
Mots Clés : manga, seinen, science-fiction, action, militaire
Ce manga m’attiré bien car Akata le vendait comme « la science-fiction au féminin ». Je n’ai pas été déçue mais ce n’est pas non plus exactement ce à quoi je m’attendais.
On se retrouve plongé au milieu d’une guerre entre les Firsts et les Seconds. On ne sait pas grand-chose des deux camps mais c’est les Firsts que nous suivons et plus particulièrement, un petit groupe de femme dont l'utérus a été implanté par des fœtus parasites. C’est assez dérangeant de voir ça mais en même temps, cette grossesse leur donne le pouvoir de se téléporter ce qui est très utile en combat. Ce premier tome est assez introductif mais j’ai hâte de lire la suite pour voir comment l’histoire et les personnages vont continuer. Le sujet est vraiment intéressant.
Je recommande à ceux qui aiment bien la science-fiction et recherchent des personnages qui changent de d’habitude.
Toujours dans ma quête de chercher un remplaçant à Dorohedoro, j’ai opté pour d’autres séries publiées par Ikki Comix. Bah bonne pioche pour celui-ci. On y suit une troupe de soldats évoluant dans un squad uniquement féminin, où elles se font inséminer un organe alien dans l’utérus, leur grossesse leur permettant alors de récupérer une partie des pouvoirs de l’espèce alien, notamment celui d’évoluer dans d’autres pans de la réalité. C’est assez bizarre et mystérieux pour l’instant, on suit bien évidemment un groupe de nouvelles recrues qui se font inséminer et débutent leur entraînement lié à leur grossesse et nouveaux pouvoirs, et on découvre au fur et à mesure tous les secrets de l’armée sur cette mission.
De l'excellente SF féministe et féminine, novatrice, complexe et passionnante. J'ai hâte de lire la suite, mais l'ambiance posée, l'intrigue et l'univers sont hapants et les portraits de femmes sont forts, efficaces et intenses. Il me tarde de découvrir la suite de leur épopée et le fin mot de cette intrigue enlevée.